"nous"
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Maskil (cantique) d'Asaph. Pourquoi, ô Dieu, nous rejettes-tu à jamais, et ta colère fume-t-elle contre le troupeau de ta pâture?
Nous ne voyons plus nos signes; il n'y a plus de prophète, ni personne avec nous qui sache jusqu'à quand.
Et l'Éternel Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu'il n'avance sa main, et ne prenne aussi de l’assurance de la vie, et qu'il n'en reçoive, et ne vive à toujours.
Et il l'appela Noé (la détente), en disant: Celui-ci nous consolera de notre travail, et de la peine qu'impose à nos mains la terre que l'Éternel a maudite.
Et ils dirent: Allons, bâtissons-nous une ville et une pyramide (tour), dont le sommet soit dans les cieux, et faisons-nous une réputation, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre.
Et Abram dit à Lot: Qu'il n'y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers; car nous sommes frères.
Et il dit: Voici, je vous prie, mes seigneurs, venez loger dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit et lavez vos pieds; et demain matin vous vous lèverez, et vous continuerez votre chemin. Mais ils dirent: Non, nous passerons la nuit dans la rue.
Et appelant Lot, ils lui dirent: Où sont les hommes qui sont venus chez toi cette nuit? Fais-les sortir, que nous les connaissions.
Mais ils lui dirent: Retire-toi de là! Puis ils dirent: Cet homme-là est venu ici comme étranger, et il se mêle de juger! Eh bien, nous te traiterons plus mal qu'eux. Et, pressant Lot violemment, ils s'approchèrent pour enfoncer la porte.
Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Éternel, et l'Éternel nous a envoyés pour le détruire.
Et l'aînée dit à la plus jeune: Notre père est vieux, et il n'y a personne sur la terre pour venir vers nous, selon la coutume de tous les pays.
Viens, faisons boire du vin à notre père, et couchons avec lui, afin que nous conservions la race de notre père.
Et le lendemain, l'aînée dit à la plus jeune: Voici, j'ai couché la nuit passée avec mon père; faisons-lui boire du vin encore cette nuit; puis va, couche avec lui, et nous conserverons la race de notre père.
Puis Abimélec appela Abraham et lui dit: Que nous as-tu fait? Et en quoi t'ai-je offensé, que tu aies fait venir sur moi et sur mon royaume un si grand péché? Tu as fait à mon égard des choses qui ne se font pas.
Or, lorsque Dieu me fit errer loin de la maison de mon père, je lui dis: Voici la faveur que tu me feras: Dans tous les lieux où nous irons, dis de moi: C'est mon frère.
Celui qui, lorsque nous étions abaissés, s'est souvenu de nous, car sa miséricorde dure éternellement;
Nous nous sommes assis près des fleuves de Babylone, et là, nous avons pleuré, nous souvenant de Sion.
Et Abraham dit à ses serviteurs: Demeurez ici avec l'âne. Moi et l'enfant nous irons jusque-là, et nous adorerons; puis nous reviendrons vers vous.
Écoute-nous, mon seigneur; tu es un prince de Dieu au milieu de nous; enterre ton mort dans le meilleur de nos tombeaux. Nul de nous ne te refusera son tombeau pour enterrer ton mort.
Et il dit: De qui es-tu fille? apprends-le-moi, je te prie. Y a-t-il dans la maison de ton père de la place pour nous, pour y passer la nuit?
Puis elle lui dit: Il y a chez nous beaucoup de paille et de fourrage, et aussi de la place pour y passer la nuit.
Et Laban et Béthuël répondirent, et dirent: La chose procède de l'Éternel; nous ne pouvons te dire ni mal ni bien.
Et son frère et sa mère dirent: Que la jeune fille demeure avec nous quelques jours, une dizaine; puis elle s'en ira.
Car elle dit au serviteur: Qui est cet homme-là qui vient dans les champs au-devant de nous? Et le serviteur répondit: C'est mon seigneur. Et elle prit son voile et s'en couvrit.
Et Abimélec dit: Que nous as-tu fait? Peu s'en est fallu que quelqu'un du peuple n'ait abusé de ta femme, et que tu ne nous aies rendus coupables.
Mais les bergers de Guérar se querellèrent avec les bergers d'Isaac, en disant: L'eau est à nous; et il appela le puits: Esek (contestation), parce qu'ils avaient contesté avec lui.
Alors il partit de là et creusa un autre puits, pour lequel ils ne disputèrent point; et il l'appela: Rehoboth (largeurs), et dit: C'est que l'Éternel nous a maintenant mis au large, et nous fructifierons dans le pays.
Et ils répondirent: Nous voyons clairement que l'Éternel est avec toi, et nous disons: Qu'il y ait donc un serment solennel entre nous, entre nous et toi; et que nous traitions alliance avec toi.
Jure que tu ne nous feras aucun mal, de même que nous ne t'avons point touché, et que nous ne t'avons fait que du bien, et t'avons laissé aller en paix. Tu es maintenant béni de l'Éternel.
Il arriva, en ce même jour, que les serviteurs d'Isaac vinrent lui donner des nouvelles du puits qu'ils avaient creusé, et lui dirent: Nous avons trouvé de l'eau.
Là, ceux qui nous avaient emmenés captifs nous demandaient des chants joyeux: Chantez-nous quelque chose des cantiques de Sion.
Ils répondirent: Nous ne pouvons pas, jusqu'à ce que tous les troupeaux soient rassemblés; alors on roule la pierre de dessus l'ouverture du puits, et nous abreuvons les troupeaux.
Achève la semaine de celle-ci, et nous te donnerons aussi l'autre, pour le service que tu feras encore chez moi sept autres années.
Alors Rachel et Léa répondirent et lui dirent: Avons-nous encore une part ou un héritage dans la maison de notre père?
Ne nous a-t-il pas traitées comme des étrangères, puisqu'il nous a vendues, et qu'il a même mangé notre argent?
Car toutes les richesses que Dieu a ôtées à notre père, sont à nous et à nos enfants. Maintenant donc, fais tout ce que Dieu t'a dit.
Pour que tu aies fouillé tous mes bagages? Qu'as-tu trouvé de tous les objets de ta maison? Mets-le ici devant mes frères et tes frères, et qu'ils soient juges entre nous deux.
Et aussi Mitspa (poste d'observation), parce que Laban dit: Que l'Éternel veille sur moi et sur toi, quand nous nous serons retirés l'un d'avec l'autre.
Si tu maltraites mes filles, et si tu prends d'autres femmes que mes filles, ce n'est pas un homme qui sera témoin entre nous. Vois! c'est Dieu qui sera témoin entre moi et toi.
Ce monceau est témoin, et ce monument est témoin, que je ne passerai point ce monceau, en allant vers toi, et que tu ne passeras point ce monceau et ce monument, en venant vers moi, pour nous nuire l'un à l'autre.
Que le Dieu d'Abraham et le Dieu de Nachor, le Dieu de leur père, juge entre nous! Et Jacob jura par Celui que craignait Isaac, son père.
Et les messagers revinrent auprès de Jacob, en disant: Nous sommes allés vers ton frère Ésaü; et il marche aussi à ta rencontre, avec quatre cents hommes.
Tu diras: A ton serviteur Jacob; c'est un présent qu'il envoie à Ésaü mon seigneur; et le voici qui vient lui-même après nous.
Et vous direz: Voici même ton serviteur Jacob qui vient derrière nous. Car il se disait: Je l'apaiserai par ce présent qui va devant moi, et après cela, je verrai sa face; peut-être qu'il m'accueillera favorablement.
Et vous habiterez avec nous; et le pays sera à votre disposition: demeurez-y et y trafiquez, et acquérez-y des propriétés.
Ils leur dirent: C'est une chose que nous ne pouvons faire que de donner notre soeur à un homme incirconcis; car ce nous serait un opprobre.
Nous ne consentirons à ce que vous demandez que si vous devenez semblables à nous, en circoncisant tous les mâles parmi vous.
Alors nous vous donnerons nos filles, et nous prendrons vos filles pour nous; et nous habiterons avec vous, et nous ne serons plus qu'un peuple.
Mais, si vous ne voulez pas nous écouter et vous circoncire, nous prendrons notre fille, et nous nous en irons.
Ces gens-ci sont paisibles à notre égard; qu'ils habitent au pays, et qu'ils y trafiquent. Et voici, le pays est assez étendu pour eux; nous prendrons leurs filles pour femmes, et nous leur donnerons nos filles.
Mais ils ne consentiront à habiter avec nous, pour n'être qu'un seul peuple, que si tout mâle parmi nous est circoncis, comme ils sont eux-mêmes circoncis.
Leur bétail, et leurs biens, et toutes leurs bêtes, ne seront-ils pas à nous? Accordons-leur seulement cela, et qu'ils demeurent avec nous.
Et levons-nous, et montons à Béthel, et j'y ferai un autel au Dieu qui m'a répondu au jour de ma détresse, et qui a été avec moi pendant mon voyage.
Voici, nous étions à lier des gerbes au milieu des champs. Et voici, ma gerbe se leva et se tint debout. Et voici, vos gerbes l'environnèrent et se prosternèrent devant ma gerbe.
Alors ses frères lui dirent: Régnerais-tu donc sur nous? ou nous gouvernerais-tu? Et ils le haïrent encore plus pour ses songes et pour ses paroles.
Et il le raconta à son père, et à ses frères; mais son père le reprit, et lui dit: Que veut dire ce songe que tu as eu? Faudra-t-il que nous venions, moi et ta mère et tes frères, nous prosterner en terre devant toi?
Maintenant donc, venez, tuons-le, et le jetons dans quelque fosse, et nous dirons qu'une bête féroce l'a dévoré; et nous verrons ce que deviendront ses songes.
Ensuite ils envoyèrent et firent parvenir à leur père la robe de diverses couleurs, en lui faisant dire: Nous avons trouvé ceci; reconnais si c'est la robe de ton fils, ou non.
Et Juda dit: Qu'elle garde le gage! Il ne faut pas nous faire mépriser. Voici, j'ai envoyé ce chevreau; et tu ne l'as point trouvée.
Elle appela les gens de sa maison, et leur parla, en disant: Voyez, on nous a amené un homme hébreu pour se jouer de nous; il est venu vers moi pour coucher avec moi; mais j'ai crié à haute voix.
Alors elle lui parla dans les mêmes termes, en disant: L'esclave hébreu, que tu nous as amené, est venu vers moi, pour se jouer de moi.
Et ils lui répondirent: Nous avons fait un songe, et il n'y a personne qui l'interprète. Et Joseph leur dit: Les interprétations n'appartiennent-elles pas à Dieu? Racontez-moi vos songes, je vous prie.
Alors nous avions fait, lui et moi, un songe dans une même nuit; et chacun de nous reçut une explication en rapport avec le songe qu'il avait eu.
Or, il y avait là avec nous un jeune homme hébreu, serviteur du chef des gardes; et nous lui avons raconté nos songes, et il nous les interpréta; il donna à chacun une interprétation d'après son songe.
Et la chose arriva comme il nous l'avait interprétée: le roi me rétablit dans ma place, et fit pendre l'autre.
Et il dit: Voici, j'ai appris qu'il y a du blé à vendre en Égypte; descendez-y, et achetez-nous-y du blé, afin que nous vivions, et ne mourions point.
Nous sommes tous fils d'un même homme; nous sommes gens de bien; tes serviteurs ne sont point des espions.
Et ils répondirent: Nous, tes serviteurs, sommes douze frères, fils d'un même homme, au pays de Canaan. Et voici, le plus jeune est aujourd'hui avec notre père; et l'un n'est plus.
Et ils se disaient l'un à l'autre: Vraiment, nous sommes coupables à l'égard de notre frère; car nous avons vu l'angoisse de son âme, quand il nous demandait grâce, et nous ne l'avons point écouté; voilà pourquoi cette angoisse nous est arrivée.
Et Ruben leur répondit, en disant: Ne vous disais-je pas bien: Ne commettez point ce péché contre cet enfant? Mais vous n'écoutiez point; et voici que son sang nous est redemandé.
Et il dit à ses frères: Mon argent m'a été rendu; et en effet, le voici dans mon sac. Et le coeur leur manqua, et ils se dirent en tremblant l'un à l'autre: Qu'est-ce que Dieu nous a fait?
Nous sommes douze frères, fils de notre père; l'un n'est plus, et le plus jeune est aujourd'hui avec notre père au pays de Canaan.
Et l'homme qui est le seigneur du pays, nous a dit: A ceci je connaîtrai que vous êtes des gens de bien: Laissez avec moi l'un de vos frères, prenez ce qu'il faut pour la famine de vos maisons, et partez;
Et quand ils eurent achevé de manger le blé qu'ils avaient apporté d'Égypte, leur père leur dit: Retournez nous acheter un peu de vivres.
Et Juda lui répondit: Cet homme nous a expressément protesté et dit: Vous ne verrez point ma face, que votre frère ne soit avec vous.
Mais si tu ne l'envoies pas, nous n'y descendrons point; car cet homme nous a dit: Vous ne verrez point ma face, que votre frère ne soit avec vous.
Et ils répondirent: Cet homme s'est enquis avec soin de nous et de notre parenté, en disant: Votre père vit-il encore? Avez-vous encore un frère? Et nous le lui avons déclaré, d'après ces questions. Pouvions-nous savoir qu'il dirait: Faites descendre votre frère?
Et Juda dit à Israël, son père: Envoie l'enfant avec moi, et nous nous lèverons, et partirons; et nous vivrons et ne mourrons point, ni nous, ni toi, ni nos petits enfants.
Et ces hommes eurent peur de ce qu'on les menait à la maison de Joseph; et ils dirent: C'est à cause de l'argent qui fut remis dans nos sacs la première fois, qu'on nous emmène; c'est pour se jeter, se précipiter sur nous et nous prendre pour esclaves, et se saisir de nos ânes.
Et lorsque nous sommes arrivé à l'hôtellerie, et que nous avons ouvert nos sacs, voici, l'argent de chacun était à l'entrée de son sac, notre argent selon son poids; et nous l'avons rapporté en nos mains.
Et nous avons apporté d'autre argent en nos mains, pour acheter des vivres; nous ne savons qui avait remis notre argent dans nos sacs.
Voici, nous t'avons rapporté du pays de Canaan l'argent que nous avions trouvé à l'entrée de nos sacs; comment déroberions-nous de la maison de ton maître de l'argent ou de l'or?
Que celui de tes serviteurs chez qui on trouvera la coupe, meure, et nous serons nous-mêmes esclaves de mon seigneur.
Et Juda répondit: Que dirons-nous à mon seigneur? comment parlerons-nous? et comment nous justifierons-nous? Dieu a trouvé l'iniquité de tes serviteurs. Nous voici esclaves de mon seigneur, tant nous que celui entre les mains de qui la coupe s'est trouvée.
Et nous répondîmes à mon seigneur: Nous avons un père âgé, et un jeune enfant qui lui est né en sa vieillesse. Or, son frère est mort, et celui-ci est resté seul de sa mère, et son père l'aime.
Et nous avons répondu à mon seigneur: L'enfant ne peut quitter son père; et s'il le quitte, son père mourra.
Et lorsque nous sommes remontés vers ton serviteur mon père, nous lui avons rapporté les paroles de mon seigneur.
Et nous avons répondu: Nous ne pouvons descendre; mais si notre jeune frère est avec nous, nous descendrons; car nous ne pouvons pas voir la face de cet homme, que notre jeune frère ne soit avec nous.
Et maintenant, quand je viendrai vers ton serviteur mon père, si le jeune homme, dont l'âme est liée à son âme, n'est pas avec nous,
Vous direz: Tes serviteurs se sont toujours occupés de bétail, depuis notre jeunesse et jusqu'à maintenant, et nous et nos pères; afin que vous demeuriez dans le pays de Gossen; car les Égyptiens ont en abomination tous les bergers.
Puis ils dirent à Pharaon: C'est pour séjourner dans le pays que nous sommes venus; car il n'y a plus de pâturage pour les troupeaux de tes serviteurs; car la famine est grande au pays de Canaan. Permets donc à tes serviteurs d'habiter au pays de Gossen.
Et quand l'argent manqua au pays d'Égypte et au pays de Canaan, tous les Égyptiens vinrent à Joseph, en disant: Donne-nous du pain; et pourquoi mourrions-nous devant toi, parce qu'il n'y a plus d'argent?
Cette année écoulée, ils revinrent l'année suivante, et lui dirent: Nous ne cacherons point à mon seigneur que l'argent est épuisé, et que les troupeaux de bétail ont passé à mon seigneur; il ne reste rien devant mon seigneur que nos corps et nos terres.
Pourquoi péririons-nous sous tes yeux, nous et nos terres? Achète-nous, nous et nos terres, pour du pain, et nous serons, avec nos terres, esclaves de Pharaon. Et donne-nous de quoi semer, afin que nous vivions et ne mourions pas, et que le sol ne soit point désolé.
Et ils dirent: Tu nous as sauvé la vie! Que nous trouvions grâce aux yeux de mon seigneur, et nous serons esclaves de Pharaon.
Mais les frères de Joseph, voyant que leur père était mort, se dirent: Peut-être que Joseph nous prendra en aversion, et nous rendra tout le mal que nous lui avons fait.
Et ses frères vinrent eux-mêmes, se jetèrent à ses pieds, et dirent: Voici, nous sommes tes serviteurs.
Et il dit à son peuple: Voici, le peuple des enfants d'Israël est plus grand et plus puissant que nous;
Allons! agissons prudemment avec lui, de peur qu'il ne s'accroisse, et que s'il arrive quelque guerre, il ne se joigne aussi à nos ennemis, ne combatte contre nous, et ne monte hors du pays.
Mais il répondit: Qui t'a établi prince et juge sur nous? Est-ce que tu veux me tuer, comme tu as tué l'Égyptien? Et Moïse craignit, et il dit: Certainement, le fait est connu.
Elles répondirent: Un homme égyptien nous a délivrées de la main des bergers, et même il nous a puisé de l'eau abondamment, et a abreuvé le troupeau.
Et ils obéiront à ta voix; et tu iras, toi et les anciens d'Israël, vers le roi d'Égypte, et vous lui direz: L'Éternel, le Dieu des Hébreux, est venu au-devant de nous. Maintenant donc laisse-nous aller le chemin de trois jours au désert, et sacrifier à l'Éternel notre Dieu.
Et ils dirent: Le Dieu des Hébreux est venu au-devant de nous; permets-nous d'aller le chemin de trois jours dans le désert, pour que nous sacrifiions à l'Éternel notre Dieu, de peur qu'il ne nous frappe par la peste ou par l'épée.
On ne donne point de paille à tes serviteurs, et l'on nous dit: Faites des briques! Et voici, tes serviteurs sont battus et ton peuple est en faute.
Et ils leur dirent: Que l'Éternel vous regarde, et qu'il juge! vous nous avez mis en mauvaise odeur devant Pharaon et devant ses serviteurs, en leur mettant une épée à la main pour nous tuer.
Mais Moïse dit: Il n'est pas convenable de faire ainsi; car ce que nous sacrifierions à l'Éternel notre Dieu, serait en abomination aux Égyptiens. Voici, si nous offrions, sous leurs yeux, des sacrifices qui sont en abomination aux Égyptiens, ne nous lapideraient-ils pas?
Nous irons le chemin de trois jours dans le désert, et nous sacrifierons à l'Éternel notre Dieu, comme il nous dira.
Alors Pharaon envoya appeler Moïse et Aaron, et leur dit: J'ai péché cette fois; l'Éternel est juste, et moi et mon peuple nous sommes coupables.
Et les serviteurs de Pharaon lui dirent: Jusqu'à quand celui-ci nous sera-t-il en piège? Laisse aller ces gens, et qu'ils servent l'Éternel leur Dieu. Ne vois-tu pas encore que l'Égypte est perdue?
Et Moïse répondit: Nous irons avec nos jeunes gens et nos vieillards, avec nos fils et nos filles; nous irons avec nos brebis et nos bœufs; car c'est pour nous une fête de l'Éternel.
Mais Moïse répondit: Tu mettras toi-même entre nos mains de quoi faire des sacrifices et des holocaustes, que nous offrirons à l'Éternel notre Dieu.
Et nos troupeaux iront aussi avec nous; il n'en restera pas un ongle. Car nous en prendrons pour servir l'Éternel notre Dieu; et nous ne saurons avec quoi nous devrons servir l'Éternel, que nous ne soyons arrivés là.
Et les Égyptiens pressèrent le peuple, pour le faire sortir à la hâte du pays; car ils disaient: Nous sommes tous morts!
Et quand ton fils t'interrogera un jour, en disant: Que signifie cela? tu lui diras: Par sa main forte l'Éternel nous a retirés d'Égypte, de la maison de servitude.
Et il arriva, quand Pharaon s'obstina à ne point nous laisser aller, que l'Éternel tua tout premier-né dans le pays d'Égypte, depuis le premier-né de l'homme jusqu'au premier-né du bétail; c'est pourquoi, je sacrifie à l'Éternel tous les mâles qui naissent les premiers, et je rachète tout premier-né de mes fils.
Et cela sera comme un signe sur ta main, et des fronteaux entre tes yeux, que l'Éternel nous a retirés d'Égypte à main forte.
Or, on rapporta au roi d'Égypte que le peuple s'était enfui. Et le cœur de Pharaon et de ses serviteurs fut changé à l'égard du peuple, et ils dirent: Qu'est-ce que nous avons fait, que nous ayons laissé aller Israël, en sorte qu'il ne nous serve plus?
Et ils dirent à Moïse: Est-ce qu'il n'y avait pas de tombeaux en Égypte, que tu nous aies emmenés pour mourir au désert? Qu'est-ce que tu nous a fait, de nous faire sortir d'Égypte?
N'est-ce pas ce que nous te disions en Égypte: Laisse-nous servir les Égyptiens; car il nous vaut mieux servir les Égyptiens, que de mourir au désert?
Et les enfants d'Israël leur dirent: Ah! que ne sommes-nous morts par la main de l'Éternel au pays d'Égypte, quand nous étions assis près des potées de viande, quand nous mangions du pain à satiété! Car vous nous avez amenés dans ce désert, pour faire mourir de faim toute cette assemblée.
Et au matin vous verrez la gloire de l'Éternel, parce qu'il a entendu vos murmures contre l'Éternel. Que sommes-nous, en effet, pour que vous murmuriez contre nous?
Et Moïse dit: Ce sera quand l'Éternel vous donnera ce soir de la chair à manger, et au matin du pain en abondance; parce que l'Éternel a entendu vos murmures, que vous élevez contre lui. Que sommes-nous en effet? Vos murmures ne sont pas contre nous, mais contre l'Éternel.
Et le peuple contesta avec Moïse; et ils dirent: Donnez-nous de l'eau; que nous buvions. Et Moïse leur dit: Pourquoi me querellez-vous? Pourquoi tentez-vous l'Éternel?
Le peuple eut donc soif dans ce lieu, faute d'eau; et le peuple murmura contre Moïse, et dit: Pourquoi donc nous as-tu fait monter hors d'Égypte, pour nous faire mourir de soif, moi et mes enfants, et mes troupeaux?
Et on nomma le lieu Massa et Mériba (tentation et querelle), à cause de la contestation des enfants d'Israël, et parce qu'ils avaient tenté l'Éternel, en disant: L'Éternel est-il au milieu de nous, ou n'y est-il pas?
Et Moïse dit à Josué: Choisis-nous des hommes; sors, et combats contre Amalek; demain je me tiendrai au sommet de la colline, avec la verge de Dieu dans ma main.
S'ils disent: Viens avec nous, dressons des embûches pour tuer; tendons des pièges à l'innocent, sans qu'il en ait donné de sujet;
Et tout le peuple ensemble répondit et dit: Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit. Et Moïse rapporta à l'Éternel les paroles du peuple.
Et Moïse dit à l'Éternel: Le peuple ne peut monter vers le mont Sinaï, car tu nous en as fait sommation, en disant: Fixe des limites autour de la montagne, et sanctifie-la.
Et ils dirent à Moïse: Parle-nous toi-même, et nous écouterons; mais que Dieu ne parle point avec nous, de peur que nous ne mourions.
Alors Moïse vint, et rapporta au peuple toutes les paroles de l'Éternel et toutes les lois. Et tout le peuple répondit d'une seule voix, et dit: Nous ferons toutes les choses que l'Éternel a dites.
Puis il prit le livre de l'alliance, et il le lut au peuple qui l'écoutait et qui dit: Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit, et nous obéirons.
Et il dit aux anciens: Attendez-nous ici jusqu'à ce que nous revenions vers vous; et voici, Aaron et Hur sont avec vous; quiconque aura quelque affaire, s'adressera à eux.
Mais le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s'assembla vers Aaron et lui dit: Viens, fais-nous des dieux qui marchent devant nous; car pour ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d'Égypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Ils m'ont dit: Fais-nous des dieux qui marchent devant nous; car pour ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d'Égypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Et à quoi connaîtra-t-on que j'ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple? Ne sera-ce pas quand tu marcheras avec nous? Alors, moi et ton peuple, nous serons distingués entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Et il dit: Seigneur, je te prie, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, que le Seigneur marche au milieu de nous; car c'est un peuple de cou raide; et pardonne notre iniquité et notre péché, et possède-nous comme ton héritage.
Au maître-chantre. Al-Thasheth (ne détruis pas). Psaume. Cantique d'Asaph. A toi, ô notre Dieu, nous sommes reconnaissant pour te remercier, car ton nom est près de nous; on raconte tes merveilles.
Nous ne les cacherons point à leurs enfants; nous raconterons à la race future les louanges de l'Éternel, et sa force, et les merveilles qu'il a faites.
Ne te souviens point de nos iniquités passées; que ta compassion se hâte de venir à nous; car nous sommes devenus fort misérables.
Aide-nous, ô Dieu de notre salut, pour la gloire de ton nom, et délivre nous! Pardonne-nous nos péchés pour l'amour de ton nom!
Mais nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis, nous te célébrerons à jamais. D'âge en âge nous redirons ta louange.
Tu fais de nous un sujet de contestations pour nos voisins, et nos ennemis se moquent de nous entre eux.
Si vous dites: Que mangerons-nous la septième année, si nous ne semons point, et si nous ne recueillons pas notre récolte?
Et ces hommes lui dirent: Nous sommes souillés pour un mort; pourquoi serions-nous privés d'offrir l'offrande de l'Éternel, au temps marqué, parmi les enfants d'Israël?
Or, Moïse dit à Hobab, fils de Réuel, le Madianite, beau-père de Moïse: Nous partons pour le lieu dont l'Éternel a dit: Je vous le donnerai; viens avec nous, et nous te ferons du bien; car l'Éternel a promis de faire du bien à Israël.
Et Moïse lui dit: Je te prie, ne nous laisse point; puisque tu connais les lieux où nous pouvons camper dans le désert, tu nous serviras de guide.
Et il arrivera, si tu viens avec nous et que ce bien que l'Éternel doit nous faire arrive, que nous te ferons aussi du bien.
Et la multitude d'étrangers qui était parmi eux se livra à la convoitise; et même les enfants d'Israël se mirent de nouveau à pleurer, et dirent: Qui nous fera manger de la chair?
Il nous souvient des poissons que nous mangions en Égypte, pour rien; des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et de l'ail.
D'où aurais-je de la chair pour en donner à tout ce peuple? Car il pleure après moi, en disant: Donne-nous de la chair, que nous mangions.
Et tu diras au peuple: Sanctifiez-vous pour demain et vous mangerez de la chair. Parce que vous avez pleuré aux oreilles de l'Éternel, en disant: Qui nous fera manger de la chair? car nous étions bien en Égypte; l'Éternel vous donnera de la chair et vous en mangerez.
Mais jusqu'à un mois entier, jusqu'à ce qu'elle vous sorte par les narines, et que vous en soyez dégoûtés, parce que vous avez rejeté l'Éternel qui est au milieu de vous, et que vous avez pleuré devant lui, en disant: Pourquoi donc sommes-nous sortis d'Égypte?
Et ils dirent: L'Éternel n'a-t-il parlé que par Moïse seul? N'a-t-il point aussi parlé par nous? Et l'Éternel l'entendit.
Alors Aaron dit à Moïse: Ah! mon seigneur, je te prie, ne mets point sur nous le péché que nous avons follement commis, et par lequel nous avons péché.
Ils lui firent donc leur rapport, et dirent: Nous sommes allés au pays où tu nous avais envoyés; et vraiment c'est un pays où coulent le lait et le miel, et voici de son fruit.
Seulement le peuple qui habite dans ce pays est robuste, et les villes sont fortifiées et très grandes; nous y avons vu aussi des enfants d'Anak.
Alors Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit: Montons, et emparons-nous-en; car nous pouvons les vaincre.
Mais les hommes qui étaient montés avec lui, dirent: Nous ne pourrons monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
Et ils décrièrent devant les enfants d'Israël le pays qu'ils avaient exploré, en disant: Le pays que nous avons parcouru pour l'explorer, est un pays qui dévore ses habitants, et tous ceux que nous y avons vus, sont des gens de haute stature.
Et nous y avons vu les disgraciés, enfants d'Anak, de la race des géants; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous l'étions aussi à leurs yeux.
Et tous les enfants d'Israël murmurèrent contre Moïse et contre Aaron, et toute l'assemblée leur dit: Que ne sommes-nous morts dans le pays d'Égypte ou dans ce désert! Que ne sommes-nous morts!
Et pourquoi l'Éternel nous conduit-il vers ce pays, pour y tomber par l'épée? Nos femmes et nos petits enfants y seront une proie. Ne vaudrait-il pas mieux pour nous, de retourner en Égypte?
Et ils parlèrent à toute l'assemblée des enfants d'Israël, en disant: Le pays que nous avons parcouru pour l'explorer, est un fort bon pays.
Si l'Éternel nous est favorable, il nous fera entrer dans ce pays, et nous le donnera; c'est un pays où coulent le lait et le miel.
Seulement, ne vous révoltez point contre l'Éternel, et ne craignez point le peuple du pays; car ils seront notre pain; leur protection s'est retirée de dessus eux, et l'Éternel est avec nous; ne les craignez point.
Puis ils se levèrent de bon matin, et montèrent vers le sommet de la montagne, en disant: Nous voici, et nous monterons au lieu dont l'Éternel a parlé; car nous avons péché.
Et Moïse envoya appeler Dathan et Abiram, fils d'Éliab; mais ils répondirent: Nous ne monterons pas.
Est-ce peu de chose que tu nous aies fait monter hors d'un pays où coulent le lait et le miel, pour nous faire mourir dans le désert, que tu veuilles aussi dominer sur nous?
Certes, tu ne nous as pas fait venir dans un pays où coulent le lait et le miel! Et tu ne nous as pas donné un héritage de champs ni de vignes! Veux-tu crever les yeux de ces gens? Nous ne monterons pas.
Et tout Israël, qui était autour d'eux, s'enfuit à leur cri; car ils disaient: Prenons garde que la terre ne nous engloutisse!
Et les enfants d'Israël dirent à Moïse: Voici, nous expirons, nous sommes perdus, nous sommes tous perdus!
Et le peuple contesta avec Moïse, et ils dirent: Plût à Dieu que nous fussions morts, quand nos frères moururent devant l'Éternel!
Pourquoi avez-vous fait venir l'assemblée de l'Éternel dans ce désert, pour que nous y mourions, nous et notre bétail?
Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour nous amener en ce méchant lieu, qui n'est point un lieu pour semer, ni pour des figuiers, ni pour la vigne, ni pour les grenadiers, et où il n'y a point d'eau à boire?
Moïse et Aaron convoquèrent l'assemblée devant le rocher; et il leur dit: Écoutez donc, rebelles! Vous ferons-nous sortir de l'eau de ce Rocher?
Puis Moïse envoya, de Kadès, des messagers au roi d'Édom, pour lui dire: Ainsi a dit ton frère Israël: Tu sais tous les maux qui nous sont survenus;
Comment nos pères descendirent en Égypte; et nous avons demeuré longtemps en Égypte, et les Égyptiens nous ont maltraités, nous et nos pères;
Et nous avons crié à l'Éternel, et il a entendu notre voix. Il a envoyé un ange, et nous a fait sortir d'Égypte. Et voici, nous sommes à Kadès, ville qui est à l'extrémité de ta frontière;
Permets que nous passions par ton pays; nous ne passerons ni par les champs, ni par les vignes, et nous ne boirons pas l'eau des puits; nous marcherons par le chemin royal, nous ne nous détournerons ni à droite ni à gauche, jusqu'à ce que nous ayons passé ta frontière.
Les enfants d'Israël lui répondirent: Nous monterons par le grand chemin; et si nous buvons tes eaux, moi et mes troupeaux, je les paierai. Seulement que j'y passe de mes pieds; pas autre chose.
Le peuple parla donc contre Dieu et contre Moïse, et dit: Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Égypte, pour mourir dans le désert? car il n'y a point de pain, ni d'eau, et notre âme est dégoûtée de ce pain misérable.
Alors le peuple vint vers Moïse, et ils dirent: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, pour qu'il éloigne de nous les serpents. Et Moïse pria pour le peuple.
Permets que je passe par ton pays; nous ne nous détournerons point dans les champs, ni dans les vignes, et nous ne boirons point l'eau des puits; nous marcherons par le chemin royal jusqu'à ce que nous ayons passé ta frontière.
Et nous les avons transpercés. Hesbon a péri, jusqu'à Dibon. Nous avons ravagé jusqu'à Nophach par le feu, jusqu'à Médeba.
Moab dit donc aux anciens de Madian: Maintenant cette multitude va tout dévorer autour de nous, comme le bœuf broute l'herbe des champs. Or, en ce temps-là, Balak, fils de Tsippor, était roi de Moab.
Les seigneurs de Moab se levèrent donc, et revinrent auprès de Balak, et dirent: Balaam a refusé de venir avec nous.
Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu'il n'a point eu de fils? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.
Et nous avons apporté comme offrande à l'Éternel, chacun ce qu'il a trouvé d'objets d'or, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d'oreilles et colliers, afin de faire l'expiation pour nos personnes devant l'Éternel.
Ils dirent donc: Si nous avons trouvé grâce à tes yeux, que ce pays soit donné en possession à tes serviteurs; ne nous fais point passer le Jourdain.
Mais ils s'approchèrent de Moïse, et dirent: Nous bâtirons ici des parcs pour nos troupeaux, et des villes pour nos petits enfants;
Puis nous nous équiperons promptement pour marcher devant les enfants d'Israël, jusqu'à ce que nous les ayons fait entrer dans leur lieu; mais nos petits enfants demeureront dans les villes fortes, à cause des habitants du pays.
Nous ne retournerons point dans nos maisons, que chacun des enfants d'Israël n'ait pris possession de son héritage;
Et nous ne posséderons rien avec eux au delà du Jourdain ni plus loin, parce que notre héritage nous sera échu de ce côté-ci du Jourdain, à l'Orient.
Et les enfants de Gad et les enfants de Ruben répondirent, en disant: Nous ferons ce que l'Éternel a dit à tes serviteurs;
Nous passerons en armes devant l'Éternel au pays de Canaan; mais nous posséderons pour notre héritage ce qui est de ce côté-ci du Jourdain.
Si elles se marient à quelqu'un des fils des autres tribus des enfants d'Israël, leur héritage sera retranché de l'héritage de nos pères, et sera ajouté à l'héritage de la tribu à laquelle elles appartiendront; ainsi il sera retranché de l'héritage qui nous est échu par le sort.
Puis, nous avons parti d'Horeb, et nous avons marché par tout ce grand et affreux désert que vous avez vu, dans la direction de la montagne des Amoréens, ainsi que l'Éternel notre Dieu nous l'avait commandé; et nous sommes venu jusqu'à Kadès-Barnéa.
Alors je vous dis: Vous êtes arrivés jusqu'à la montagne des Amoréens, que l'Éternel notre Dieu nous donne.
Et vous vous êtes approché tous de moi, et vous avez dit: Envoyons devant nous des hommes qui explorent pour nous le pays et nous rendent compte du chemin par lequel nous monterons, et des villes où nous devons aller;
Et ils prirent dans leurs mains du fruit du pays, et nous l'apportèrent; et ils nous rendirent compte, et dirent: Le pays que l'Éternel notre Dieu nous donne, est bon.
Et vous avez murmuré dans vos tentes, et vous avez dit: C'est parce que l'Éternel nous haïssait, qu'il nous a fait sortir du pays d'Égypte, pour nous livrer entre les mains des Amoréens, pour nous exterminer.
Où monterions-nous? Nos frères nous ont fait fondre le cœur, en nous disant: C'est un peuple plus grand et de plus haute taille que nous, ce sont des villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel, et même nous avons vu là des descendants des Anakim.
Alors vous avez répondit, et vous m'avez dit: Nous avons péché contre l'Éternel; nous monterons et nous combattrons, selon tout ce que l'Éternel notre Dieu nous a commandé. Et vous avez attaché chacun vos armes, et vous avez entreprit à la légère de monter vers la montagne.
Puis nous avons retourné et nous avons parti pour le désert dans la direction de la mer Rouge, comme l'Éternel me l'avait dit; et nous avons tourné longtemps autour de la montagne de Séir.
Nous nous sommes détourné donc de nos frères, les enfants d'Ésaü, qui demeuraient à Séir, et du chemin de la campagne, d'Élath et d'Etsjonguéber; puis nous avons tourné, et nous avons passé dans la direction du désert de Moab.
Or, le temps que nous avons marché, depuis Kadès-Barnéa jusqu'au passage du torrent de Zéred, a été de trente-huit ans, jusqu'à ce que toute la génération des gens de guerre ait été consumée du milieu du camp, comme l'Éternel le leur avait juré.
Comme me l'ont permis les enfants d'Ésaü, qui demeurent à Séir, et les Moabites, qui demeurent à Ar, jusqu'à ce que je passe le Jourdain, pour entrer au pays que l'Éternel notre Dieu nous donne.
Mais Sihon, roi de Hesbon, ne voulut point nous laisser passer chez lui; car l'Éternel ton Dieu avait endurci son esprit et raidi son cœur, afin de le livrer entre tes mains, comme tu le vois aujourd'hui.
Dans ce même temps, nous avons prit toutes ses villes, et nous avons voué à l'interdit toutes les villes, les hommes, les femmes et les petits enfants; nous n'avons laissé personne de reste.
Depuis Aroër, qui est sur le bord du torrent de l'Arnon, et la ville qui est dans la vallée, jusqu'à Galaad, il n'y eut pas une cité qui fût trop haute pour nous; l'Éternel notre Dieu nous les livra toutes;
Seulement tu ne t'es point approché du pays des enfants d'Ammon, de toute la rive du torrent de Jabbok, des villes de la montagne, et de tout ce que l'Éternel notre Dieu nous avait défendu d'occuper.
Alors nous nous sommes tourné, et avons monté par le chemin de Bassan; et Og, roi de Bassan, sortit à notre rencontre, avec tout son peuple, pour combattre à Édréi.
Et l'Éternel notre Dieu livra aussi entre nos mains Og, roi de Bassan, et tout son peuple; et nous l'avons battu, au point qu'il ne lui resta personne.
Dans ce même temps, nous avons pris toutes ses villes; il n'y eut point de cité que nous ne leur avons point prits soixante villes, toute la contrée d'Argob, le royaume d'Og en Bassan.
Et nous les avons voué à l'interdit, comme nous avions fait à Sihon, roi de Hesbon, vouant à l'interdit toutes les villes, les hommes, les femmes et les petits enfants.
Nous avons donc pris, en ce temps-là, le pays des deux rois des Amoréens, qui étaient au delà du Jourdain, depuis le torrent de l'Arnon, jusqu'à la montagne de Hermon;
En ce temps-là, nous avons donc pris possession de ce pays; et je donnai aux Rubénites et aux Gadites ce qui est depuis Aroër, qui est sur le torrent de l'Arnon, et la moitié de la montagne de Galaad, avec ses villes.
Car quelle est la grande nation qui ait ses dieux près d'elle, comme nous avons l'Éternel notre Dieu, toutes les fois que nous l'invoquons?
Ce n'est point avec nos pères que l'Éternel a traité cette alliance, mais avec nous qui sommes ici aujourd'hui, tous vivants.
Et vous dîtes: Voici, l'Éternel notre Dieu nous a montré sa gloire et sa grandeur, et nous avons entendu sa voix du milieu du feu; aujourd'hui nous avons vu que Dieu peut parler avec l'homme, et l'homme demeurer en vie.
Mais maintenant, pourquoi mourrions-nous? Car ce grand feu nous consumera. Si nous entendons encore la voix de l'Éternel notre Dieu, nous mourrons.
Car qui est l'homme, quel qu'il soit, qui ait entendu, comme nous, la voix du Dieu vivant, parlant du milieu du feu, et qui soit demeuré en vie?
Approche, toi, et écoute tout ce que dira l'Éternel notre Dieu, puis tu nous rapporteras tout ce que l'Éternel notre Dieu t'aura dit, et nous l'entendrons, et nous le ferons.
Tu diras à ton enfant: Nous avons été esclaves de Pharaon en Égypte, et l'Éternel nous a retirés d'Égypte à main forte;
Et il nous a fait sortir de là, afin de nous amener au pays qu'il avait juré à nos pères de nous donner.
Et l'Éternel nous a commandé de pratiquer tous ces statuts, en craignant l'Éternel notre Dieu, afin que nous soyons toujours heureux, et qu'il préserve notre vie, comme aujourd'hui.
Et nous posséderons la justice, quand nous prendrons garde de pratiquer tous ces commandements devant l'Éternel notre Dieu, comme il nous l'a ordonné.
De peur que les habitants du pays d'où tu nous as fait sortir, ne disent: Parce que l'Éternel ne pouvait pas les faire entrer au pays dont il leur avait parlé, et parce qu'il les haïssait, il les a fait sortir pour les faire mourir dans le désert.
Et, étant venu vers le sacrificateur qui sera en ce temps-là, tu lui diras: Je reconnais aujourd'hui devant l'Éternel ton Dieu, que je suis entré dans le pays que l'Éternel avait juré à nos pères de nous donner.
Alors nous avons crié à l'Éternel, le Dieu de nos pères, et l'Éternel entendit notre voix, et regarda notre affliction, notre misère et notre oppression.
Et l'Éternel nous retira d'Égypte, à main forte et à bras étendu, par une grande terreur, et avec des signes et des miracles.
Regarde de ta sainte demeure, des cieux, et bénis ton peuple d'Israël et le pays que tu nous as donné, comme tu l'avais juré à nos pères, ce pays où coulent le lait et le miel.
Et vous êtes parvenus en ce lieu. Et Sihon, roi de Hesbon, et Og, roi de Bassan, sont sortis à notre rencontre pour nous combattre, et nous les avons battus,
Et nous avons pris leur pays, et nous l'avons donné en héritage aux Rubénites, aux Gadites, et à la moitié de la tribu de Manassé.
Mais c'est avec celui qui se tient ici avec nous aujourd'hui devant l'Éternel notre Dieu, et avec celui qui n'est point ici avec nous aujourd'hui.
Car vous savez comment nous avons demeuré au pays d'Égypte, et comment nous avons passé au milieu des nations, parmi lesquelles vous avez passé;
Les choses cachées appartiennent à l'Éternel notre Dieu, mais les choses révélées sont pour nous et pour nos enfants à jamais, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi.
Il n'est pas dans les cieux, pour qu'on dise: Qui montera pour nous aux cieux, et nous l'apportera, et nous le fera entendre, pour que nous le pratiquions?
Il n'est point non plus au delà de la mer, pour qu'on dise: Qui passera pour nous au delà de la mer, et nous l'apportera, et nous le fera entendre, pour que nous le pratiquions?
Et ils répondirent à Josué, en disant: Nous ferons tout ce que tu nous as commandé, et nous irons partout où tu nous enverras;
Nous t'obéirons comme nous avons obéi à Moïse; seulement que l'Éternel ton Dieu soit avec toi, comme il a été avec Moïse!
Tout homme qui sera rebelle à ton commandement et n'obéira point à tes paroles, en tout ce que tu nous commanderas, sera mis à mort; fortifie-toi seulement et prends courage!
Et elle leur dit: Je sais que l'Éternel vous a donné le pays, et que la terreur de votre nom nous a saisis, et que tous les habitants du pays ont perdu courage à cause de vous.
Car nous avons appris comment l'Éternel a tari devant vous les eaux de la mer Rouge, quand vous sortiez d'Égypte, et ce que vous avez fait aux deux rois des Amoréens qui étaient au delà du Jourdain, à Sihon et à Og, que vous avez dévoués à l'interdit.
Nous l'avons appris, et notre cœur s'est fondu, et le courage d'aucun homme ne se soutient encore devant vous; car l'Éternel votre Dieu est Dieu dans les cieux en haut et sur la terre en bas.
Et ces hommes lui répondirent: Nous exposerons notre personne pour vous à la mort, si vous ne divulguez pas notre entreprise; et quand l'Éternel nous donnera le pays, nous te traiterons avec bonté et fidélité.
Or ces hommes lui avaient dit: Voici comment nous serons quittes de ce serment que tu nous as fait faire.
Lorsque nous entrerons dans le pays, tu attacheras ce cordon de fil écarlate à la fenêtre par laquelle tu nous auras fait descendre, et tu réuniras chez toi, dans la maison, ton père, ta mère, tes frères, et toute la famille de ton père;
Et si quelqu'un d'eux sort des portes de ta maison, son sang sera sur sa tête et nous en serons innocents; mais pour tous ceux qui seront avec toi dans la maison, leur sang sera sur notre tête, si l'on met la main sur quelqu'un d'eux.
Et ils dirent à Josué: Certainement l'Éternel a livré tout le pays entre nos mains; et même, tous les habitants du pays ont perdu courage devant nous.
Car l'Éternel votre Dieu a mis à sec les eaux du Jourdain devant vous, jusqu'à ce que vous fussiez passés, comme l'Éternel votre Dieu avait fait à la mer Rouge qu'il mit à sec devant nous, jusqu'à ce que nous fussions passés;
Car les enfants d'Israël avaient marché dans le désert pendant quarante ans, jusqu'à ce que toute la nation des gens de guerre, qui étaient sortis d'Égypte et qui n'avaient point obéi à la voix de l'Éternel, eût été consumée; parce que l'Éternel leur avait juré qu'il ne leur laisserait point voir le pays que l'Éternel avait fait serment à leurs pères de nous donner, pays où coulent le lait et le miel;
La ville sera vouée à l'Éternel par interdit, elle et tout ce qu'elle contient; Rahab la courtisane vivra, elle seule et tous ceux qui seront avec elle dans la maison, parce qu'elle a caché les messagers que nous avions envoyés.
Et Josué dit: Ah! Seigneur Éternel, pourquoi as-tu fait passer le Jourdain à ce peuple, pour nous livrer entre les mains de l'Amoréen, pour nous faire périr? Oh! que n'avons-nous pris le parti de demeurer au delà du Jourdain!
Les Cananéens et tous les habitants du pays l'apprendront; ils nous envelopperont; ils retrancheront notre nom de la terre; et que feras-tu pour ton grand nom?
Et Josué dit: Pourquoi nous as-tu troublés? L'Éternel te troublera aujourd'hui. Et tous les Israélites l'assommèrent de pierres. Ils les brûlèrent au feu, et ils les lapidèrent.
Et moi, et tout le peuple qui est avec moi, nous nous approcherons de la ville. Et quand ils sortiront à notre rencontre, comme la première fois, nous fuirons devant eux,
Et ils sortiront après nous, jusqu'à ce que nous les ayons attirés hors de la ville; car ils diront: Ils fuient devant nous comme la première fois. Et nous fuirons devant eux;
Ils vinrent donc vers Josué, au camp de Guilgal, et lui dirent, à lui et aux hommes d'Israël: Nous sommes venus d'un pays éloigné; et maintenant, traitez alliance avec nous.
Les hommes d'Israël répondirent à ces Héviens: Peut-être que vous habitez parmi nous; et comment traiterions-nous alliance avec vous?
Mais ils dirent à Josué: Nous sommes tes serviteurs! Et Josué leur dit: Qui êtes-vous, et d'où venez-vous?
Ils lui répondirent: Tes serviteurs sont venus d'un pays fort éloigné, sur la réputation de l'Éternel ton Dieu; car nous avons entendu sa renommée, et tout ce qu'il a fait en Égypte,
Et nos anciens, et tous les habitants de notre pays nous ont dit ces paroles: Prenez avec vous des provisions pour le chemin, et allez au-devant d'eux, et dites-leur: Nous sommes vos serviteurs, et maintenant traitez alliance avec nous.
Voici notre pain; nous le prîmes tout chaud de nos maisons, pour notre provision, le jour où nous en sortîmes pour venir vers vous, et maintenant voici, il est sec et moisi;
Et ces outres à vin que nous avons remplies toutes neuves, voici, elles se sont rompues; et nos vêtements et nos souliers se sont usés par suite d'un très long voyage.
Alors tous les chefs dirent à toute l'assemblée: Nous leur avons fait serment par l'Éternel, le Dieu d'Israël; maintenant nous ne pouvons pas les toucher.
Nous les traiterons ainsi: on les laissera vivre, afin que la colère de Dieu ne soit point sur nous, à cause du serment que nous leur avons fait.
Et Josué les appela, et leur parla, en disant: Pourquoi nous avez-vous trompés, en disant: Nous sommes fort éloignés de vous; tandis que vous habitez parmi nous?
Alors ils répondirent à Josué, et dirent: C'est qu'il a été rapporté à tes serviteurs, que l'Éternel ton Dieu avait commandé à Moïse, son serviteur, de vous donner tout le pays et d'en exterminer tous les habitants devant vous, et nous avons craint extrêmement pour nos personnes devant vous, et nous avons fait cela.
Et maintenant, nous voici entre tes mains; fais comme il te semblera bon et équitable de nous faire.
Et les gens de Gabaon envoyèrent dire à Josué, au camp de Guilgal: N'abandonne point tes serviteurs; monte vers nous promptement; délivre-nous, et donne-nous du secours; car tous les rois des Amoréens, qui habitent la montagne, se sont assemblés contre nous.
Elles se présentèrent devant Éléazar le sacrificateur, et devant Josué, fils de Nun, et devant les princes, en disant: L'Éternel a commandé à Moïse qu'on nous donnât un héritage parmi nos frères. Et on leur donna, selon le commandement de l'Éternel, un héritage parmi les frères de leur père.
Mais les enfants de Joseph répondirent: La montagne ne nous suffira pas; et tous les Cananéens qui habitent la région de la vallée ont des chars de fer, ceux qui habitent à Beth-Shéan et dans les villes de son ressort, et ceux qui habitent dans la vallée de Jizréel.
Et ils leur parlèrent à Silo, dans le pays de Canaan, et leur dirent: L'Éternel a commandé par l'organe de Moïse qu'on nous donnât des villes pour y habiter, et leurs banlieues pour notre bétail.
L'iniquité de Péor, dont nous ne sommes pas purifiés jusqu'à ce jour et qui attira la plaie sur l'assemblée de l'Éternel, est-elle peu de chose pour nous,
Toutefois, si la terre que vous possédez est souillée, passez dans la terre que l'Éternel possède, où est établie la Demeure de l'Éternel, et prenez possession parmi nous; mais ne vous révoltez point contre l'Éternel, et ne vous séparez point de nous, en vous bâtissant un autel outre l'autel de l'Éternel notre Dieu.
Dieu, Dieu, l'Éternel, Dieu, Dieu, l'Éternel, le sait, et Israël le saura! Si c'est par rébellion, si c'est par un forfait contre l'Éternel, ne nous viens point en aide en ce jour!
Si nous nous sommes bâti un autel pour nous détourner de l'Éternel, si c'est pour y offrir des holocaustes et des oblations, et si c'est pour y faire des sacrifices de prospérité, que l'Éternel lui-même en redemande compte,
Si nous ne l'avons fait, au contraire, parce que nous avons craint ceci, que vos enfants ne disent demain à nos enfants: Qu'avez-vous de commun avec l'Éternel, le Dieu d'Israël?
L'Éternel a mis le Jourdain pour limite entre nous et vous, enfants de Ruben et enfants de Gad; vous n'avez point de part à l'Éternel! Et ainsi vos enfants feraient que nos enfants cesseraient de craindre l'Éternel.
C'est pourquoi, nous avons dit: Bâtissons-nous un autel, non pour des holocaustes ni pour des sacrifices,
Mais comme un témoin entre nous et vous, et entre nos descendants après nous, que nous pratiquons le culte de l'Éternel devant sa face, par nos holocaustes, nos sacrifices d'expiation et nos sacrifices de prospérité, afin que vos enfants ne disent pas dans l'avenir à nos enfants: Vous n'avez point de part à l'Éternel!
Et nous avons dit: Lorsqu'ils nous tiendront ce discours, ou à nos descendants dans l'avenir, nous dirons: Voyez la forme de l'autel de l'Éternel, que nos pères ont fait non pour des holocaustes ni pour des sacrifices, mais afin qu'il soit témoin entre nous et vous.
Loin de nous la pensée de nous révolter contre l'Éternel, et de nous détourner aujourd'hui de l'Éternel, en bâtissant un autel pour des holocaustes, pour des oblations et pour des sacrifices, outre l'autel de l'Éternel notre Dieu, qui est devant sa Demeure!
Et Phinées, fils d'Éléazar, le sacrificateur, dit aux enfants de Ruben, aux enfants de Gad, et aux enfants de Manassé: Nous connaissons aujourd'hui que l'Éternel est au milieu de nous, puisque vous n'avez point commis ce forfait contre l'Éternel; maintenant vous avez délivré les enfants d'Israël de la main de l'Éternel.
Et les enfants de Ruben et les enfants de Gad nommèrent l'autel Hed (témoin); car, dirent-ils, il est témoin entre nous que l'Éternel est Dieu.
Que s'il ne vous plaît pas de servir l'Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens, dans le pays desquels vous habitez; mais pour moi et ma maison, nous servirons l'Éternel.
Alors le peuple répondit, et dit: Loin de nous la pensée d'abandonner l'Éternel pour servir d'autres dieux!
Car l'Éternel est notre Dieu; c'est lui qui nous a fait monter, nous et nos pères, du pays d'Égypte, de la maison de servitude, et qui a fait devant nos yeux ces grands prodiges, et nous a gardés dans tout le chemin où nous avons marché, et parmi tous les peuples au milieu desquels nous avons passé.
Et l'Éternel a chassé devant nous tous les peuples et les Amoréens qui habitaient le pays. Nous aussi, nous servirons l'Éternel; car il est notre Dieu.
Josué dit donc au peuple: Vous êtes témoins contre vous-mêmes, que vous avez choisi vous-mêmes l'Éternel pour le servir. Et ils répondirent: Nous en sommes témoins!
Et Josué dit à tout le peuple: Voici, cette pierre sera en témoignage contre nous; car elle a entendu toutes les paroles que l'Éternel nous a dites; et elle sera en témoignage contre vous, afin que vous ne reniiez pas votre Dieu.
Après la mort de Josué, les enfants d'Israël consultèrent l'Éternel, et dirent: Qui d'entre nous montera le premier contre les Cananéens pour les combattre?
Et Juda dit à Siméon, son frère: Monte avec moi dans mon lot, et nous combattrons les Cananéens; et j'irai aussi avec toi dans ton lot. Ainsi Siméon s'en alla avec lui.
Et les espions virent un homme, qui sortait de la ville, et ils lui dirent: Fais-nous voir, nous t'en prions, par où l'on peut entrer dans la ville, et nous te ferons grâce.
Et Gédéon lui répondit: Hélas! Mon Seigneur, si l'Éternel est avec nous, pourquoi donc toutes ces choses nous sont-elles arrivées? Et où sont toutes ces merveilles que nos pères nous ont racontées, en disant: L'Éternel ne nous a-t-il pas fait monter hors d'Égypte? Car maintenant l'Éternel nous a abandonnés et nous a livrés entre les mains des Madianites.
Alors les hommes d'Éphraïm dirent à Gédéon: Pourquoi nous as-tu fait ceci, de ne pas nous appeler, quand tu es allé à la guerre contre les Madianites? Et ils le querellèrent avec violence.
Mais les principaux de Succoth répondirent: Tiens-tu déjà dans ta main le poignet de Zébach et de Tsalmuna, pour que nous donnions du pain à ton armée?
Puis il vint vers les gens de Succoth, et dit: Voici Zébach et Tsalmuna, au sujet desquels vous m'avez insulté, en disant: Tiens-tu déjà dans ta main le poignet de Zébach et de Tsalmuna, pour que nous donnions du pain à tes gens fatigués?
Et Zébach et Tsalmuna dirent: Lève-toi toi-même, et jette-toi sur nous; car tel est l'homme, telle est sa force. Et Gédéon se leva, et tua Zébach et Tsalmuna. Puis il prit les croissants qui étaient aux cous de leurs chameaux.
Et les hommes d'Israël dirent à Gédéon: Règne sur nous, toi et ton fils, et le fils de ton fils; car tu nous as délivrés de la main des Madianites.
Et ils répondirent: Nous les donnerons volontiers. Et, étendant un manteau, tous y jetèrent les bagues de leur butin.
Les arbres partirent un jour pour aller oindre un roi qui régnât sur eux. Et ils dirent à l'olivier: Règne sur nous.
Alors Gaal, fils d'Ébed, dit: Qui est Abimélec, et qu'est Sichem, pour que nous servions Abimélec? N'est-il pas fils de Jérubbaal? Et Zébul, n'est-il pas son lieutenant? Servez les hommes d'Hémor, père de Sichem. Mais nous, pourquoi servirions-nous celui-là?
Oh! Si j'avais ce peuple sous ma conduite, je chasserais Abimélec! Et il dit à Abimélec: Augmente ton armée, et sors contre nous!
Alors Zébul lui dit: Où est maintenant ta vanterie, quand tu disais: Qui est Abimélec, pour que nous le servions? N'est-ce pas là le peuple que tu méprisais? Sors donc, maintenant, et combats contre eux!
Alors les enfants d'Israël crièrent à l'Éternel, en disant: Nous avons péché contre toi; car nous avons abandonné notre Dieu, et nous avons servi les Baalim.
Mais les enfants d'Israël répondirent à l'Éternel: Nous avons péché! Traite-nous comme il te semblera bon; seulement veuille nous délivrer aujourd'hui.
Alors les anciens de Galaad dirent à Jephthé: Nous revenons à toi maintenant, afin que tu marches avec nous, et que tu combattes les enfants d'Ammon, et que tu sois notre chef, celui de tous les habitants de Galaad.
Et les anciens de Galaad dirent à Jephthé: Que l'Éternel nous entende et nous juge, si nous ne faisons pas ce que tu as dit.
Mais Israël envoya des messagers à Sihon, roi des Amoréens, roi de Hesbon, et Israël lui fit dire: Laisse-nous passer par ton pays, jusqu'à notre destination.
N'aurais-tu pas la possession de ce que ton dieu Kémosh t'aurait donné à posséder? Ainsi nous posséderons le pays de tous ceux que l'Éternel notre Dieu aura chassés devant nous.
Les hommes d'Éphraïm, s'étant rassemblés, partirent pour le nord, et dirent à Jephthé: Pourquoi es-tu allé combattre contre les enfants d'Ammon, sans nous avoir appelés à marcher avec toi? Nous brûlerons ta maison, et nous te brûlerons aussi.
Et Jephthé leur dit: Nous avons eu de grandes contestations avec les enfants d'Ammon, moi et mon peuple; et quand je vous ai appelés, vous ne m'avez pas délivré de leurs mains.
Et Manoah supplia l'Éternel, et dit: Ah! Seigneur, que l'homme de Dieu que tu as envoyé, vienne encore, je te prie, vers nous, et qu'il nous enseigne ce que nous devons faire à l'enfant qui doit naître.
Alors Manoah dit à l'ange de l'Éternel: Permets que nous te retenions, et que nous t'apprêtions un chevreau de lait.
Manoah dit encore à l'ange de l'Éternel: Quel est ton nom, afin que nous t'honorions, quand ce que tu as dit sera arrivé?
Mais sa femme lui répondit: Si l'Éternel eût voulu nous faire mourir, il n'eût pas pris de notre main l'holocauste et l'offrande, et il ne nous eût point fait voir toutes ces choses-là, et, au temps où nous sommes, il ne nous eût pas fait entendre les choses que nous avons entendues.
Mais si vous ne me l'expliquez pas, c'est vous qui me donnerez trente tuniques et trente robes de rechange. Et ils lui répondirent: Propose ton énigme, et nous l'écouterons.
Et le septième jour ils dirent à la femme de Samson: Persuade à ton mari de nous expliquer l'énigme; autrement nous te brûlerons, toi et la maison de ton père. C'est pour nous dépouiller que vous nous avez invités, n'est-ce pas?
Et les hommes de Juda dirent: Pourquoi êtes-vous montés contre nous? Ils répondirent: Nous sommes montés pour lier Samson, pour lui faire comme il nous a fait.
Alors trois mille hommes de Juda descendirent vers la caverne du rocher d'Étam, et dirent à Samson: Ne sais-tu pas que les Philistins dominent sur nous? Pourquoi nous as-tu fait cela? Il leur répondit: Je leur ai fait comme ils m'ont fait.
Ils lui dirent encore: Nous sommes descendus pour te lier, afin de te livrer entre les mains des Philistins. Et Samson leur dit: Jurez-moi que vous ne me tuerez pas.
Et ils répondirent, et dirent: Non, nous te lierons et nous te livrerons entre leurs mains; mais nous ne te tuerons point. Ils le lièrent donc de deux cordes neuves, et le firent sortir du rocher.
Et on dit à ceux de Gaza: Samson est venu ici. Alors ils l'environnèrent, se tinrent en embuscade toute la nuit à la porte de la ville, et se tinrent tranquilles toute la nuit, en disant: Au point du jour, nous le tuerons.
Et les princes des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent: Flatte-le, et sache de lui en quoi consiste sa grande force, et comment nous pourrions le vaincre, afin que nous le liions pour le dompter; et nous te donnerons chacun mille et cent pièces d'argent.
Et quand le peuple le vit, ils célébrèrent leur dieu, en disant: Notre dieu a livré entre nos mains notre ennemi, le destructeur de notre pays, et celui qui en a tant tué d'entre nous.
Or, comme ils avaient le cœur joyeux, ils dirent: Faites venir Samson, et qu'il nous divertisse. Ils appelèrent donc Samson et le tirèrent de la prison, et il jouait devant eux; et ils le firent tenir entre les piliers.
Ils dirent encore: Nous te prions, consulte Dieu, afin que nous sachions si le voyage que nous entreprenons sera heureux.
Voici, comme les yeux des serviteurs regardent à la main de leurs maîtres, et les yeux de la servante à la main de sa maîtresse, ainsi nos yeux regardent à l'Éternel notre Dieu, jusqu'à ce qu'il ait pitié de nous.
Notre âme s'est échappée comme un oiseau du filet de l'oiseleur; le filet s'est rompu, et nous nous sommes échappés.
Cantique de Maaloth. Quand l'Éternel ramena les captifs de Sion, nous étions comme ceux qui font un rêve.
Et dont les passants ne disent pas: La bénédiction de l'Éternel soit sur vous! Nous vous bénissons au nom de l'Éternel!
Et ils répondirent: Allons, montons contre eux; car nous avons vu le pays, et voici, il est très bon. Quoi! vous êtes sans rien dire? Ne soyez point paresseux à partir, pour aller posséder ce pays.
Mais ils lui dirent: Tais-toi, et mets ta main sur ta bouche, et viens avec nous; tu nous serviras de père et de sacrificateur. Lequel vaut mieux pour toi, d'être sacrificateur de la maison d'un seul homme, ou d'être sacrificateur d'une tribu et d'une famille en Israël?
Mais les enfants de Dan lui dirent: Ne nous fais point entendre ta voix, de peur que des hommes irrités ne se jettent sur vous, et que vous n'y laissiez la vie, toi et ta famille.
Lorsqu'ils furent près de Jébus, le jour avait beaucoup baissé. Le serviteur dit à son maître: Allons, dirigeons-nous vers cette ville des Jébusiens, et nous y passerons la nuit.
Son maître lui répondit: Nous n'entrerons pas dans une ville d'étrangers, où il n'y a point d'enfants d'Israël; mais nous irons jusqu'à Guibea.
Il dit encore à son serviteur: Marche, et nous gagnerons l'un de ces lieux-là, Guibea ou Rama, et nous y passerons la nuit.
Et il lui répondit: Nous allons de Bethléhem de Juda vers le fond de la montagne d'Éphraïm, d'où je suis. J'étais allé jusqu'à Bethléhem de Juda, et je me rends à la maison de l'Éternel; et il n'y a personne qui me reçoive dans sa maison;
Cependant nous avons de la paille et du fourrage pour nos ânes, et du pain et du vin pour moi et pour ta servante, et pour le garçon qui est avec tes serviteurs. Il ne nous manque rien.
Comme leur cœur se réjouissait, voici, les gens de la ville, des hommes pervers, environnèrent la maison, heurtèrent à la porte, et dirent au vieillard, maître de la maison: Fais sortir cet homme qui est entré chez toi, pour que nous le connaissions.
Et il lui dit: Lève-toi, et allons-nous-en. Mais elle ne répondit pas. Alors il la chargea sur un âne, et se mit en chemin, et s'en retourna chez lui.
Et tout le peuple se leva, comme un seul homme, en disant : Aucun de nous n’ira dans sa tente, et personne ne se retirera dans sa maison.
Nous prendrons dix hommes sur cent, d’entre toutes les tribus d’Israël, et cent sur mille, et mille sur dix mille, afin qu’ils prennent des vivres pour le peuple, et que, se rendant à Guibea de Benjamin, on la traite selon l’infamie du crime qu’elle a commis en Israël.
Livrez-nous maintenant ces hommes pervers qui sont à Guibea, afin que nous les fassions mourir, et que nous ôtions le mal du milieu d’Israël. Mais les Benjamites ne voulurent point écouter la voix de leurs frères, les enfants d’Israël.
Ils partirent donc, montèrent à Béthel, et consultèrent Dieu. Et les enfants d’Israël dirent : Qui de nous montera le premier pour faire la guerre aux enfants de Benjamin? Et l’Éternel répondit : Juda montera le premier.
Et les enfants de Benjamin disaient : Ils tombent devant nous comme la première fois. Mais les enfants d’Israël disaient : Fuyons, et attirons-les loin de la ville, dans les chemins.
Les hommes d’Israël avaient donc tourné le dos dans la bataille, et les Benjamites avaient commencé de frapper et de blesser à mort environ trente hommes de ceux d’Israël; et ils disaient : Certainement ils tombent devant nous comme à la première bataille!
Or les hommes d'Israël avaient juré à Mitspa, en disant: Nul de nous ne donnera sa fille pour femme à un Benjamite.
Que ferons-nous pour ceux qui sont demeurés de reste, pour leur donner des femmes, puisque nous avons juré par l'Éternel que nous ne leur donnerions point de nos filles pour femmes?
Et les anciens de l'assemblée dirent: Que ferons-nous pour donner des femmes à ceux qui restent? car les femmes des Benjamites ont été exterminées.
Cependant, nous ne pouvons pas leur donner des femmes d'entre nos filles; car les enfants d'Israël ont juré, en disant: Maudit soit celui qui donnera une femme à Benjamin!
Et quand leurs pères ou leurs frères viendront se plaindre auprès de nous, nous leur dirons: Ayez pitié d'eux pour l'amour de nous; parce que nous n'avons point pris de femme pour chacun d'eux dans cette guerre. Car ce n'est pas vous qui les leur avez données; en ce cas vous auriez été coupables.
Et elle nous a dit: Laissez-moi glaner, je vous prie; je ramasserai des épis entre les gerbes derrière les moissonneurs. Et elle est venue, et elle a été debout depuis le matin jusqu'à présent, et ne s'est reposée qu'un moment dans la maison.
Et Naomi dit à sa belle-fille: Qu'il soit béni de l'Éternel, puisqu'il a la même bonté pour les vivants qu'il avait eue pour les morts! Et Naomi lui dit: Cet homme est notre parent, et de ceux qui ont sur nous le droit de rachat.
Et tout le peuple qui était à la porte, et les anciens, dirent: Nous en sommes témoins! L'Éternel rende la femme qui entre en ta maison, semblable à Rachel et à Léa, qui toutes deux ont bâti la maison d'Israël! Montre ta force en Éphrath, et fais-toi un nom dans Bethléhem!
Et le peuple étant rentré au camp, les anciens d'Israël dirent: Pourquoi l'Éternel nous a-t-il laissé battre aujourd'hui par les Philistins? Faisons venir de Silo l'arche de l'alliance de l'Éternel, et qu'il vienne au milieu de nous, et nous délivre de la main de nos ennemis.
Et les Philistins eurent peur, car ils disaient: Dieu est venu au camp; et ils dirent: Malheur à nous! car il n'en était pas ainsi ces jours passés;
Malheur à nous! qui nous délivrera de la main de ces Dieux puissants? Ce sont ces Dieux qui ont frappé les Égyptiens de toute sorte de plaies au désert.
Ceux d'Asdod, voyant qu'il en était ainsi, dirent: L'arche du Dieu d'Israël ne demeurera point chez nous; car sa main s'est appesantie sur nous et sur Dagon, notre dieu.
Alors ils envoyèrent et assemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent: Que ferons-nous de l'arche du Dieu d'Israël? Et ils répondirent: Qu'on transporte l'arche du Dieu d'Israël à Gath. Ainsi l'on transporta l'arche du Dieu d'Israël.
Ils envoyèrent donc l'arche de Dieu à Ékron. Or, comme l'arche de Dieu entrait à Ékron, les Ékroniens s'écrièrent, et dirent: Ils ont transporté chez nous l'arche du Dieu d'Israël, pour nous faire mourir, nous et notre peuple!
C'est pourquoi ils envoyèrent, et rassemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent: Laissez aller l'arche du Dieu d'Israël, et qu'elle s'en retourne en son lieu, afin qu'elle ne nous fasse point mourir, nous et notre peuple. Car il y avait une terreur mortelle par toute la ville, et la main de Dieu s'y était fort appesantie.
Les Philistins appelèrent les sacrificateurs et les devins, et leur dirent: Que ferons nous de l'arche de l'Éternel? Apprenez-nous comment nous la renverrons en son lieu.
Et ils dirent: Quelle offrande lui payerons-nous pour le délit? Et ils répondirent: D'après le nombre des princes des Philistins, cinq hémorroïdes d'or, et cinq souris d'or; car une même plaie a été sur vous tous, et sur vos princes.
Puis, regardez; si elle monte vers Beth-Shémesh, par le chemin de sa frontière, c'est l'Éternel qui nous a fait ce grand mal; sinon, nous saurons que sa main ne nous a point touchés, mais que ceci nous est arrivé par hasard.
Alors ceux de Beth-Shémesh dirent: Qui pourrait subsister en présence de l'Éternel, de ce Dieu saint? Et vers qui montera-t-il en s'éloignant de nous?
Ils s'assemblèrent donc à Mitspa, et y puisèrent de l'eau, qu'ils répandirent devant l'Éternel; et ils jeûnèrent ce jour-là, et dirent: Nous avons péché contre l'Éternel! Et Samuel jugea les enfants d'Israël à Mitspa.
Et les enfants d'Israël dirent à Samuel: Ne cesse point de crier pour nous à l'Éternel, notre Dieu, afin qu'il nous délivre de la main des Philistins.
Alors Samuel prit une pierre, et la mit entre Mitspa et le rocher, et la nomma Ében-Ézer (pierre du secours), et dit: L'Éternel nous a secourus jusqu'ici.
Et ils lui dirent: Voici, tu es devenu vieux, et tes fils ne marchent point dans tes voies; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations.
Et cette parole déplut à Samuel, parce qu'ils avaient dit: Donne-nous un roi pour nous juger; et Samuel pria l'Éternel.
Mais le peuple refusa d'écouter la voix de Samuel, et ils dirent: Non! mais il y aura un roi sur nous,
Et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations; et notre roi nous jugera, et sortira devant nous, et conduira nos guerres.
Quand ils furent venus au pays de Tsuph, Saül dit à son serviteur, qui était avec lui: Viens, et retournons-nous-en, de peur que mon père ne cesse de s'inquiéter des ânesses, et ne soit en peine de nous.
Mais il lui dit: Voici, je te prie, il y a dans cette ville un homme de Dieu, et c'est un homme vénéré, et tout ce qu'il dit arrive; allons-y maintenant; peut-être qu'il nous enseignera le chemin que nous devons suivre.
Et Saül dit à son serviteur: Mais si nous y allons, que porterons-nous à cet homme? car nos sacs sont vides de provisions, et nous n'avons aucun présent à porter à l'homme de Dieu. Qu'avons-nous avec nous?
Et le serviteur répondit de nouveau à Saül, et dit: Voici il se trouve encore entre mes mains le quart d'un sicle d'argent; je le donnerai à l'homme de Dieu, et il nous enseignera notre chemin.
Comme ils descendaient au bas de la ville, Samuel dit à Saül: Dis au serviteur qu'il passe devant nous (et il passa); mais toi, arrête-toi maintenant, que je te fasse entendre la Parole de Dieu.
Et un oncle de Saül dit à Saül et à son serviteur: Où êtes-vous allés? Et il répondit: Chercher les ânesses; mais voyant qu'elles ne se trouvaient point, nous sommes venus vers Samuel.
Et Saül dit à son oncle: Il nous a assuré que les ânesses étaient trouvées; mais il ne lui déclara pas le discours que Samuel avait tenu touchant la royauté.
Et aujourd'hui vous rejetez votre Dieu, qui vous a délivrés de tous vos maux et de toutes vos afflictions, et vous dites: Non, mais établis un roi sur nous. Présentez-vous donc maintenant devant l'Éternel, selon vos tribus, et selon vos milliers.
Mais il y eut des hommes pervers qui dirent: Comment celui-ci nous délivrerait-il? Et ils le méprisèrent, et ne lui apportèrent point de présent; mais il fit le sourd.
Or, Nachash, l'Ammonite, monta, et campa contre Jabès de Galaad; et tous les hommes de Jabès dirent à Nachash: Traite alliance avec nous, et nous te servirons.
Et les anciens de Jabès lui dirent: Donne-nous sept jours de trêve, et nous enverrons des messagers dans tout le territoire d'Israël, et s'il n'y a personne qui nous délivre, nous nous rendrons à toi.
Et les gens de Jabès dirent aux Ammonites: Demain nous nous rendrons à vous, et vous nous ferez tout ce qui vous semblera bon.
Et le peuple dit à Samuel: Qui est-ce qui disait: Saül régnerait-il sur nous? Livrez-nous ces hommes-là, et nous les ferons mourir.
Et ils répondirent: Tu ne nous as point opprimés, et tu ne nous as point foulés, et tu n'as rien pris de la main de personne.
Alors, ils crièrent à l'Éternel, et dirent: Nous avons péché; car nous avons abandonné l'Éternel, et nous avons servi les Baals et les Ashtharoth; mais maintenant, délivre-nous de la main de nos ennemis, et nous te servirons.
Mais, voyant que Nachash, roi des enfants d'Ammon, venait contre vous, vous m'avez dit: Non! mais un roi règnera sur nous; bien que l'Éternel, votre Dieu, fût votre roi.
Et tout le peuple dit à Samuel: Prie l'Éternel, ton Dieu, pour tes serviteurs, afin que nous ne mourions point; car nous avons ajouté à tous nos autres péchés, le tort d'avoir demandé un roi pour nous.
Et Jonathan dit au jeune homme qui portait ses armes: Viens, passons vers le poste de ces incirconcis; peut-être que l'Éternel agira pour nous; car rien n'empêche l'Éternel de délivrer, avec beaucoup de gens ou avec peu.
S'ils nous disent: Attendez jusqu'à ce que nous soyons venus à vous! alors nous demeurerons à notre place, et nous ne monterons point vers eux.
Mais s'ils disent: Montez vers nous! alors nous monterons; car l'Éternel les aura livrés entre nos mains. Que cela nous serve de signe.
Et les hommes du poste crièrent à Jonathan et à celui qui portait ses armes, et dirent: Montez vers nous, et nous vous montrerons quelque chose. Alors Jonathan dit à celui qui portait ses armes: Monte après moi; car l'Éternel les a livrés entre les mains d'Israël.
Alors Saül dit au peuple qui était avec lui: Faites donc la revue, et voyez qui s'en est allé d'avec nous. Ils firent donc la revue, et voici, Jonathan n'y était point, ni celui qui portait ses armes.
Puis Saül dit: Descendons à la poursuite des Philistins, pendant la nuit, et pillons-les jusqu'à la clarté du matin, et n'en laissons pas un de reste. Et ils dirent: Fais tout ce qui te semble bon. Mais le sacrificateur dit: Approchons-nous ici de Dieu.
Puis il dit à tout Israël: Mettez-vous d'un côté, et nous serons de l'autre, moi et Jonathan, mon fils. Le peuple répondit à Saül: Fais ce qui te semble bon.
Et Saül répondit: Ils les ont amenés des Amalécites; car le peuple a épargné les meilleures brebis, et les meilleurs bœufs, pour les sacrifier à l'Éternel, ton Dieu, et nous avons voué le reste à l'interdit.
Puis Samuel dit à Isaï: Sont-ce là tous tes enfants? Et il répondit: Il reste encore le plus jeune; mais, voici, il paît les brebis. Alors Samuel dit à Isaï: Envoie-le chercher; car nous ne nous mettrons point à table jusqu'à ce qu'il soit venu ici.
S'il a l'avantage, en combattant avec moi, et qu'il me tue, nous vous serons assujettis; mais si j'ai l'avantage sur lui et que je le tue, vous nous serez assujettis, et vous nous servirez.
Et le Philistin dit: J'ai insulté aujourd'hui les troupes rangées d'Israël. Donnez-moi un homme, et nous combattrons ensemble.
Mais quant à la parole que nous nous sommes donnée, toi et moi, voici, l'Éternel est témoin entre moi et toi, à jamais.
Et il a dit: Laisse-moi aller, je te prie; car nous avons un sacrifice de famille dans la ville, et mon frère m'a recommandé de m'y trouver; maintenant donc, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, que j'y aille, je te prie, afin de voir mes frères. C'est pour cela qu'il n'est point venu à la table du roi.
Et Jonathan dit David: Va en paix, selon ce que nous avons juré tous deux, au nom de l'Éternel, en disant: L'Éternel sera entre moi et toi, et entre ma postérité et ta postérité, à jamais. David se leva donc et s'en alla, et Jonathan rentra dans la ville.
Et David répondit au sacrificateur, et lui dit: Certes, les femmes ont été éloignées de nous, depuis hier et avant-hier que je suis parti; et les vases de mes gens sont purs; et si c'est là un usage profane, certes il sera, aujourd'hui, purifié par le vase.
Et les gens de David lui dirent: Voici, nous avons peur ici dans le pays de Juda; que sera-ce donc si nous allons à Keïla, contre les troupes des Philistins?
Or, les Ziphiens montèrent vers Saül à Guibea, et lui dirent: David ne se tient-il pas caché parmi nous, dans les lieux forts, dans la forêt, au coteau de Hakila, qui est au midi de la région désolée?
Maintenant donc, ô roi, si tu souhaites de descendre, descends et ce sera à nous de le livrer entre les mains du roi.
Et maintenant, j'ai appris que tu as les tondeurs. Or, tes bergers ont été avec nous, et nous ne leur avons fait aucun outrage, et il ne leur a rien manqué, tout le temps qu'ils ont été à Carmel.
Demande-le à tes gens, et ils te le diront. Que mes gens trouvent donc grâce à tes yeux, puisque nous sommes venus en un bon jour; donne, je te prie, à tes serviteurs et à ton fils David, ce qui se trouvera sous ta main.
Et cependant ces gens ont été très bons envers nous, et nous n'en avons reçu aucun outrage; et rien de ce qui est à nous ne s'est perdu, tout le temps que nous avons été avec eux, lorsque nous étions aux champs;
Ils nous ont servi de muraille, et la nuit et le jour, tout le temps que nous avons été avec eux, paissant les troupeaux.
Les serviteurs de David vinrent donc vers Abigaïl, à Carmel, lui parlèrent, en disant: David nous a envoyés vers toi, afin de te prendre pour sa femme.
Que l'Éternel me garde de porter la main sur l'oint de l'Éternel! Mais, prends maintenant, je te prie, la lance qui est à son chevet, ainsi que la cruche d'eau, et allons-nous-en.
Mais David ne laissait en vie ni homme ni femme pour les amener à Gath; de peur, disait-il, qu'ils ne fassent rapport contre nous, et ne disent: Voilà ce que David a fait. Et il en usa ainsi tout le temps qu'il demeura au pays des Philistins.
Alors les chefs des Philistins dirent: Que font ici ces Hébreux? Et Akish répondit aux chefs des Philistins: N'est-ce pas David, serviteur de Saül, roi d'Israël, qui a déjà été avec moi quelque temps, ou plutôt quelques années? Or je n'ai rien trouvé à redire en lui, depuis le jour où il est passé à nous jusqu'à ce jour-ci?
Mais les chefs des Philistins se mirent en colère contre lui, et lui dirent: Renvoie cet homme, et qu'il s'en retourne au lieu où tu l'as établi, et qu'il ne descende point avec nous au combat, de peur qu'il ne se tourne contre nous dans la bataille. Car comment pourrait-il rentrer en grâce auprès de son seigneur? Ne serait-ce pas au moyen des têtes de nos gens?
Et Akish répondit et dit à David: Je le sais, car tu m'es agréable comme un ange de Dieu; mais les chefs des Philistins ont dit: Il ne montera point avec nous au combat.
Nous avons fait irruption au midi des Kéréthiens, et sur ce qui appartient à Juda, et au midi de Caleb, et nous avons brûlé Tsiklag.
Mais tous les hommes méchants et mauvais, d'entre ceux qui étaient allés avec David, prirent la parole et dirent: Puisqu'ils ne sont point venus avec nous, nous ne leur donnerons rien du butin que nous avons recouvré, sinon à chacun sa femme et ses enfants; qu'ils les emmènent, et s'en aillent.
Mais David dit: Ce n'est pas ainsi, mes frères, que vous disposerez de ce que l'Éternel nous a donné, puisqu'il nous a gardés, et a livré entre nos mains la troupe qui était venue contre nous.
Alors Abner dit à Joab: Que ces jeunes gens se lèvent maintenant, et qu'ils se battent devant nous. Et Joab dit: Qu'ils se lèvent!
Alors toutes les tribus d'Israël vinrent vers David, à Hébron, et dirent: Voici, nous sommes tes os et ta chair.
Et même auparavant, quand Saül était roi sur nous, c'est toi qui faisais sortir et qui ramenais Israël; et l'Éternel t'a dit: C'est toi qui paîtras mon peuple d'Israël, et qui seras le conducteur d'Israël.
Aussi tu es grand, Éternel Dieu; car nul n'est comme toi, et il n'y a point d'autre Dieu que toi, selon tout ce que nous avons entendu de nos oreilles.
Le messager dit donc à David: Ces gens se sont montrés plus forts que nous, et sont sortis contre nous dans la campagne; mais nous les avons repoussés jusqu'à l'entrée de la porte.
Et le septième jour l'enfant mourut, et les serviteurs de David craignaient de lui faire savoir que l'enfant était mort; car ils disaient: Quand l'enfant était en vie, nous lui avons parlé, et il n'a point écouté notre voix; comment donc lui dirions-nous que l'enfant est mort? Il ferait bien pis encore.
Mais le roi dit à Absalom: Non, mon fils, non; nous n'irons pas tous, de peur que nous ne te soyons à charge; et bien qu'Absalom le pressât fort, il n'y voulut point aller; et il le bénit.
Alors Absalom dit: Si tu ne viens pas, je te prie, que mon frère Amnon vienne avec nous. Et le roi lui répondit: Pourquoi irait-il avec toi?
Et voici, toute la famille s'est élevée contre ta servante, en disant: Donne-nous celui qui a frappé son frère, et que nous le fassions mourir, pour l'âme de son frère qu'il a tué, et que nous exterminions même l'héritier. Et ils veulent éteindre le charbon vif qui m'est resté, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la terre.
Car certainement nous mourrons, et nous sommes semblables aux eaux qui s'écoulent sur la terre et qu'on ne recueille point. Or Dieu ne lui ôte pas la vie, mais il médite les moyens de ne pas repousser loin de lui l'exilé.
Car le roi écoutera sa servante, pour la délivrer de la main de celui qui veut nous exterminer, moi et mon fils ensemble, de l'héritage de Dieu.
Et ta servante a dit: Que la parole du roi, mon seigneur, nous donne du repos; car le roi, mon seigneur, est comme un envoyé de Dieu pour entendre le bien et le mal. Que l'Éternel, ton Dieu, soit avec toi!
Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem: Levez-vous et fuyons, car nous ne saurions échapper à Absalom. Hâtez-vous de partir, de peur qu'il ne se hâte, qu'il ne nous atteigne, qu'il ne précipite le mal sur nous, et ne fasse passer la ville au fil de l'épée.
Mais le roi dit à Itthaï, le Guitthien: Pourquoi viendrais-tu aussi avec nous? Retourne-t'en, et demeure avec le roi, car tu es étranger, et tu dois même retourner en ton lieu.
Tu es arrivé hier, et te ferai-je aujourd'hui errer çà et là avec nous? Quant à moi, je vais où je puis; retourne-t'en, et emmène tes frères avec toi. Que la miséricorde et la vérité t'accompagnent!
Mais Absalom dit: Qu'on appelle aussi Cushaï, l'Arkite, et que nous entendions ce qu'il dira, lui aussi.
Et Cushaï étant venu vers Absalom, Absalom lui dit: Achithophel a donné un tel avis; ferons-nous ce qu'il a dit, ou non? Parle, toi aussi.
Et nous viendrons à lui en quelque lieu qu'il se trouve, et nous fondrons sur lui comme la rosée tombe sur la terre; et de lui et de tous ceux qui sont avec lui, il ne restera pas un seul homme.
Que s'il se retire en quelque ville, tout Israël portera des cordes vers cette ville-là, et nous la traînerons jusqu'au torrent, en sorte qu'on n'en trouvera plus même une pierre.
Mais le peuple lui dit: Tu ne sortiras point; car si nous sommes mis en fuite, on ne fera point attention à nous, et quand la moitié d'entre nous périraient, on ne ferait point attention à nous; mais maintenant, tu en vaux dix mille comme nous. Maintenant donc, il vaut mieux que tu sois dans la ville pour nous secourir.
Mais cet homme dit à Joab: Quand je pèserais dans ma main mille pièces d'argent, je ne mettrais point la main sur le fils du roi; car nous avons entendu ce que le roi vous a commandé, à toi, à Abishaï et à Itthaï, disant: Prenez garde chacun à ce jeune homme, à Absalom.
Tu aimes ceux qui te haïssent, et tu hais ceux qui t'aiment; car tu as aujourd'hui montré que tes capitaines et tes serviteurs ne te sont rien; et je connais en ce jour que si Absalom vivait, et que nous fussions tous morts aujourd'hui, cela serait agréable à tes yeux.
Et tout le peuple se disputait dans toutes les tribus d'Israël, disant: Le roi nous a délivrés de la main de nos ennemis, et il nous a garantis de la main des Philistins; et maintenant il s'est enfui du pays à cause d'Absalom.
Or Absalom que nous avions oint pour être roi sur nous, est mort dans la bataille. Maintenant donc, pourquoi ne parlez-vous pas de ramener le roi?
Alors tous les hommes de Juda répondirent aux hommes d'Israël: Parce que le roi nous tient de plus près. Et pourquoi vous fâchez-vous de cela? Avons-nous rien mangé de ce qui est du roi? Ou en avons-nous reçu quelque présent?
Mais les hommes d'Israël répondirent aux hommes de Juda, et dirent: Nous avons dix parts au roi, et nous sommes pour David plus que vous; pourquoi donc nous avez-vous méprisés? N'avons-nous pas parlé les premiers de ramener notre roi? Mais les hommes de Juda parlèrent plus rudement que les hommes d'Israël.
Alors il se trouva là un méchant homme, nommé Shéba, fils de Bicri, Benjamite, qui sonna de la trompette et dit: Nous n'avons point de part avec David, ni d'héritage avec le fils d'Isaï. Israël, chacun à ses tentes!
Alors David dit à Abishaï: Maintenant Shéba, fils de Bicri, nous fera plus de mal qu'Absalom. Toi, prends les serviteurs de ton seigneur, et poursuis-le, de peur qu'il ne trouve des villes fortes, et que nous ne le perdions de vue.
Les Gabaonites lui répondirent: Il ne s'agit point pour nous d'argent ou d'or, avec Saül et avec sa maison; et ce n'est point à nous de faire mourir personne en Israël. Et il dit: Que demandez-vous donc que je fasse pour vous?
Et ils répondirent au roi: Cet homme qui nous a détruits, et qui a machiné contre nous, pour nous exterminer et ne point nous laisser subsister dans aucune contrée d'Israël,
Qu'on nous livre sept hommes de ses fils, et nous les pendrons devant l'Éternel, sur le coteau de Saül, l'élu de l'Éternel. Et le roi dit: Je les livrerai.
Mais Abishaï, fils de Tséruja, vint à son secours, et frappa le Philistin, et le tua. Alors les gens de David firent serment, et lui dirent: Tu ne sortiras plus avec nous à la bataille, de peur que tu n'éteignes la lampe d'Israël.
Alors David répondit à Gad: Je suis dans une grande angoisse. Oh! que nous tombions entre les mains de l'Éternel, car ses compassions sont grandes; et que je ne tombe pas entre les mains des hommes!
Or, il arrivera, lorsque le roi, mon seigneur, se sera endormi avec ses pères, que nous serons tenus pour coupables, moi et mon fils Salomon.
Et l'une de ces femmes dit: Ah! mon seigneur! nous demeurions, cette femme et moi, dans le même logis, et je suis accouchée près d'elle dans cette maison-là.
Le troisième jour après mes couches, cette femme est aussi accouchée, et nous étions ensemble; personne d'autre n'était avec nous dans cette maison; il n'y avait que nous deux.
Et maintenant, commande qu'on me coupe des cèdres du Liban; mes serviteurs seront avec tes serviteurs; et je te donnerai pour tes serviteurs le salaire que tu demanderas; car tu sais qu'il n'y a personne parmi nous qui s'entende à couper les bois comme les Sidoniens.
Qu'ils ne disent pas en leur cœur: Ah! notre âme est contente! Qu'ils ne disent pas: Nous l'avons englouti!
En ce jour-là, sept femmes saisiront un seul homme, et diront: Nous mangerons notre pain, et nous nous vêtirons de nos vêtements; seulement que nous portions ton nom; fais cesser notre opprobre!
Au maître-chantre. Cantique des enfants de Coré. O Dieu! nous avons entendu de nos oreilles, nos pères nous ont raconté l'œuvre que tu as faite en leur temps, aux jours d'autrefois.
C'est en Dieu que nous nous glorifions chaque jour; nous célébrerons ton nom à jamais. Sélah (pause).
Tout cela nous est arrivé; et cependant nous ne t'avons pas oublié, nous n'avons pas faussé ton alliance.
Si nous aurions oublié le nom de notre Dieu, si nous aurions étendu nos mains vers un dieu étranger,
Mais, à cause de toi, nous sommes mis à mort tous les jours, et regardés comme des brebis destinées à la boucherie.
Ils inventent des fraudes: Nous voilà prêts; le plan est formé! Et leur pensée secrète, le cœur de chacun est un abîme.
C'est pourquoi nous ne craindrons point, quand la terre serait bouleversée, quand les montagnes seraient ébranlées au sein de la mer;
Ce que nous avions entendu, nous l'avons vu, dans la ville de l'Éternel des armées, dans la ville de notre Dieu; Dieu la maintient à jamais. (Sélah.)
Si, dans le pays où ils seront captifs, ils rentrent en eux-mêmes et que, se repentant, ils prient dans le pays de ceux qui les auront emmenés captifs, en disant: nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons agi méchamment;
Que l'Éternel notre Dieu soit avec nous, comme il a été avec nos pères; qu'il ne nous abandonne point et ne nous délaisse point; mais qu'il incline notre cœur vers lui,
Afin que nous marchions dans toutes ses voies et que nous gardions ses commandements, ses statuts, et ses ordonnances, qu'il a prescrits à nos pères.
Ton père a mis sur nous un joug pesant; mais toi, allège maintenant cette rude servitude de ton père et ce joug pesant qu'il nous a imposé, et nous te servirons.
Et il leur dit: Que me conseillez-vous de répondre à ce peuple qui m'a parlé et m'a dit: Allège le joug que ton père a mis sur nous?
Alors les jeunes gens qui avaient grandi avec lui, lui parlèrent et lui dirent: Tu parleras ainsi à ce peuple qui t'est venu dire: Ton père a mis sur nous un joug pesant, mais toi, allège-le; tu leur parleras ainsi: Mon petit doigt est plus gros que les reins de mon père.
Et, quand tout Israël vit que le roi ne les écoutait pas, le peuple fit cette réponse au roi: Quelle part avons-nous avec David? Nous n'avons point d'héritage avec le fils d'Isaï. A tes tentes, Israël! Maintenant, David, pourvois à ta maison! Ainsi Israël s'en alla dans ses tentes.
Mais elle répondit: L'Éternel ton Dieu est vivant! je n'ai pas une galette; je n'ai qu'une poignée de farine dans une cruche, et un peu d'huile dans une fiole; et voici, je ramasse deux bûches, puis je rentrerai et j'apprêterai cela pour moi et pour mon fils; nous le mangerons, et après nous mourrons.
Achab dit donc à Abdias: Va par le pays, vers toutes les fontaines et vers tous les torrents; peut-être que nous trouverons de l'herbe, et que nous sauverons la vie aux chevaux et aux mulets, et n'aurons pas à détruire de bêtes.
Qu'on nous donne deux jeunes taureaux; qu'ils en choisissent un pour eux; qu'ils le dépècent et le mettent sur le bois; mais qu'ils n'y mettent point le feu; et je préparerai l'autre taureau, et je le mettrai sur le bois, et je n'y mettrai point le feu.
Et ils prirent le taureau qu'on leur donna, et le préparèrent; et ils invoquèrent le nom de Baal, depuis le matin jusqu'à midi, disant: Baal, exauce-nous! Mais il n'y eut ni voix, ni réponse; et ils sautaient autour de l'autel qu'on avait fait.
Or les serviteurs du roi de Syrie lui dirent: Leur dieu est un dieu de montagnes, c'est pourquoi ils ont été plus forts que nous; mais combattons contre eux dans la plaine, nous l'emporterons bien sur eux.
Puis lève une armée semblable à celle que tu as perdue, et autant de chevaux et autant de chars; et nous combattrons contre eux dans la plaine, et l'on verra si nous ne serons pas plus forts qu'eux. Et il écouta leur avis et fit ainsi.
Et ses serviteurs lui dirent: Voici, maintenant nous avons appris que les rois de la maison d'Israël sont des rois cléments; laisse-nous donc mettre des sacs sur nos reins et des cordes à nos têtes, et sortir vers le roi d'Israël; peut-être t'accordera-t-il la vie.
Le roi d'Israël dit à ses serviteurs: Savez-vous que Ramoth de Galaad nous appartient? Et nous nous tenons tranquilles, sans la reprendre des mains du roi de Syrie!
Et Josaphat dit: N'y a-t-il point ici encore quelque prophète de l'Éternel par qui nous puissions le consulter
Il vint donc vers le roi, et le roi lui dit: Michée, irons-nous à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou y renoncerons-nous? Et il lui dit: Monte; et tu réussiras; et l'Éternel la livrera entre les mains du roi.
Et ils lui répondirent: Un homme est monté au-devant de nous, et nous a dit: Allez, retournez vers le roi qui vous a envoyés, et dites-lui: Ainsi a dit l'Éternel: N'y a-t-il point de Dieu en Israël, que tu envoies consulter Baal-Zébub, dieu d'Ékron? C'est pourquoi, tu ne descendras point du lit sur lequel tu es monté, mais certainement tu mourras.
Voici, il y a parmi tes serviteurs cinquante hommes vaillants; nous te prions qu'ils s'en aillent chercher ton maître, de peur que l'Esprit de l'Éternel, l'ayant enlevé, ne l'ait jeté dans quelque montagne ou dans quelque vallée. Et il répondit: N'y envoyez point.
Et Josaphat dit: N'y a-t-il point ici quelque prophète de l'Éternel, afin que nous consultions l'Éternel par son moyen? Un des serviteurs du roi d'Israël répondit, et dit: Élisée, fils de Shaphat, qui versait l'eau sur les mains d'Élie, est ici.
Et elle dit à son mari: Voici, je reconnais que cet homme qui passe toujours chez nous, est un saint homme de Dieu.
Faisons, je te prie, une petite chambre haute, et mettons-lui là un lit, une table, un siège et un chandelier; quand il viendra chez nous, il s'y retirera.
Alors il dit à Guéhazi: Dis-lui, je te prie: Voici, tu as pris pour nous tous ces soins; que pourrait-on faire pour toi? As-tu à parler au roi, ou au chef de l'armée? Elle répondit: J'habite au milieu de mon peuple. Il dit donc: Que faire pour elle?
Or, les fils des prophètes dirent à Élisée: Voici, le lieu où nous sommes assis devant toi est trop étroit pour nous.
Allons-nous-en jusqu'au Jourdain; et nous prendrons là chacun une pièce de bois, et nous y bâtirons une demeure.
Or le serviteur de l'homme de Dieu se leva de grand matin, et sortit; et voici, des troupes, avec des chevaux et des chars, environnaient la ville. Et son serviteur lui dit: Hélas! mon seigneur, comment ferons-nous?
Élisée répondit: Ne crains point; car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.
Puis le roi lui dit: Qu'as-tu? Et elle dit: Cette femme-là m'a dit: Donne ton fils, et mangeons-le aujourd'hui; et demain nous mangerons le mien.
Ainsi nous avons fait cuire mon fils, et nous l'avons mangé; et, le jour suivant, je lui ai dit: Donne ton fils, et mangeons-le.
Or, il y avait à l'entrée de la porte quatre lépreux; et ils se dirent l'un à l'autre: Pourquoi demeurons-nous ici jusqu'à ce que nous mourions?
Si nous parlons d'entrer dans la ville, la famine y est, et nous y mourrons; et si nous demeurons ici, nous mourrons également. Venez donc, et glissons-nous dans le camp des Syriens. S'ils nous laissent vivre, nous vivrons; et s'ils nous font mourir, nous mourrons.
Car le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d'une grande armée, de sorte qu'ils s'étaient dit l'un à l'autre: Voici, le roi d'Israël a payé les rois des Héthiens et les rois d'Égypte, pour venir contre nous.
Alors ils se dirent l'un à l'autre: Nous ne faisons pas bien; ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous gardons le silence! Si nous attendons jusqu'à ce que le jour soit venu, le châtiment nous atteindra. Venez donc, allons l'annoncer à la maison du roi.
Ils s'en allèrent donc, appelèrent les gardes des portes de la ville, et le leur annoncèrent, en disant: Nous sommes allés au camp des Syriens; et voici, il n'y a personne, et on n'y entend la voix d'aucun homme; mais il n'y a que des chevaux et des ânes attachés, et les tentes telles qu'elles étaient.
Et le roi se leva de nuit et dit à ses serviteurs: Je vais vous dire ce que les Syriens nous ont fait. Ils savent que nous sommes affamés. Ils seront donc sortis du camp pour se cacher dans la campagne, disant: Quand ils seront sortis de la ville, nous les prendrons vifs, et nous entrerons dans la ville.
Quand il arriva, voici, les capitaines de l'armée étaient assis; et il dit: J'ai à te parler, capitaine. Et Jéhu dit: A qui de nous tous? A toi, capitaine.
Mais ils dirent: C'est faux! Déclare-nous-le donc! Et il dit: Il m'a parlé de telle et telle sorte, disant: Ainsi a dit l'Éternel: Je t'ai oint roi sur Israël.
Et Jéhu dit à Bidkar, son officier: Prends-le, et le jette dans le champ de Naboth, le Jizréélite. Car souviens-toi que, lorsque nous étions à cheval, moi et toi, l'un auprès de l'autre, à la suite d'Achab, son père, l'Éternel prononça contre lui cet oracle:
Alors ils eurent une fort grande peur, et dirent: Voici, deux rois n'ont pu tenir devant lui; et nous, comment tiendrions-nous?
Les préfets du palais et de la ville, et les anciens, et les gouverneurs des enfants envoyèrent donc dire à Jéhu: Nous sommes tes serviteurs. Nous ferons tout ce que tu nous diras. Nous ne ferons personne roi. Fais ce qu'il te semblera bon.
Jéhu rencontra les frères d'Achazia, roi de Juda, et leur dit: Qui êtes-vous? Ils répondirent: Nous sommes les frères d'Achazia. Nous descendons pour saluer les fils du roi et les fils de la reine.
Alors Amatsia envoya des messagers vers Joas, fils de Joachaz, fils de Jéhu, roi d'Israël, pour lui dire: Viens, que nous nous voyions en face!
On leur criait: Retirez-vous, souillés! Retirez-vous, retirez-vous; ne nous touchez pas! Ils sont en fuite, ils errent çà et là. On dit parmi les nations: Ils n'auront plus leur demeure!
Et pour nous, nos yeux se sont consumés jusqu'ici après un vain secours. Du haut de nos tours, nous avons regardé vers une nation qui ne pouvait nous délivrer.
Que si vous me dites: Nous nous confions en l'Éternel, notre Dieu; n'est-ce pas lui dont Ézéchias a ôté les hauts lieux et les autels, disant à Juda et à Jérusalem: Vous vous prosternerez à Jérusalem devant cet autel-ci?
Alors Eliakim, fils de Hilkija, avec Shebna et Joach, dirent à Rabshaké: Parle à tes serviteurs en langue araméenne, car nous l'entendons; et ne nous parle point en langue judaïque, aux oreilles de ce peuple qui est sur la muraille.
Qu'Ézéchias ne vous fasse pas mettre votre confiance en l'Éternel, en disant: L'Éternel ne manquera pas de nous délivrer, et cette ville ne sera pas livrée aux mains du roi d'Assyrie.
Jusqu'à ce que je vienne, et que je vous emmène en un pays pareil au vôtre, un pays de froment et de vin, un pays de pain et de vignes, un pays d'oliviers à huile et de miel; et vous vivrez et ne mourrez point. N'écoutez pas Ézéchias, car il vous leurre, en disant: L'Éternel nous délivrera.
Maintenant donc, ô Éternel, notre Dieu, je te prie, délivre-nous de la main de Sanchérib, et que tous les royaumes de la terre sachent que c'est toi, ô Éternel, qui es le seul Dieu!
Allez, consultez l'Éternel pour moi, pour le peuple et pour tout Juda, touchant les paroles de ce livre qui a été trouvé. Car la colère de l'Éternel, qui s'est allumée contre nous, est grande, parce que nos pères n'ont pas obéi aux paroles de ce livre, pour faire tout ce qui nous y est prescrit.
Alors Amasaï, chef de ceux qui combattent sur des chars, fut revêtu de l'Esprit, et il dit: Nous sommes à toi, David, et avec toi, fils d'Isaï! Paix, paix à toi! Et paix à celui qui te secourt, car ton Dieu t'a secouru! Et David les reçut, et les plaça parmi les chefs de ses troupes.
Et David dit à toute l'assemblée d'Israël: S'il vous semble bon, et que cela vienne de l'Éternel, notre Dieu, envoyons de tous côtés vers nos autres frères qui restent dans toutes les contrées d'Israël, et aussi vers les sacrificateurs et les Lévites, dans leurs villes à banlieues, afin qu'ils se réunissent à nous,
Et ramenons auprès de nous l'arche de notre Dieu; car nous ne l'avons point recherchée du temps de Saül.
Parce que vous n'y étiez pas la première fois, l'Éternel notre Dieu fit une brèche parmi nous; car nous ne le recherchâmes pas conformément à ce qui est ordonné.
Heureux celui que tu choisis, et que tu fais habiter dans tes parvis! Nous serons rassasiés des biens de ta maison, de la sainteté de ton palais.
Dites: Sauve-nous, Dieu de notre salut! Rassemble-nous, et nous retire d'entre les nations, afin que nous célébrions ton saint nom, et que nous nous glorifiions dans tes louanges.
Éternel! nul n'est semblable à toi, et il n'y a point d'autre Dieu que toi, selon tout ce que nous avons entendu de nos oreilles.
Sois ferme, et montrons-nous vaillants pour notre peuple, et pour les villes de notre Dieu; et que l'Éternel fasse ce qui lui semblera bon!
Donne-nous du secours pour sortir de détresse; car la délivrance qui vient de l'homme n'est que vanité.
Non point à nous, Éternel, non point à nous, mais à ton nom donne gloire, à cause de ta bonté, à cause de ta vérité.
L'Éternel s'est souvenu de nous; il bénira, il bénira la maison d'Israël; il bénira la maison d'Aaron.
Car sa bonté est grande envers nous, et la fidélité de l'Éternel demeure à toujours. Louez l'Éternel!
L'Éternel est Dieu, et il nous a éclairés; liez avec des cordes la bête du sacrifice, et l'amenez jusqu'aux cornes de l'autel.
Tu nous répondras par des oeuvres redoutables, selon ta justice, ô Dieu de notre salut, l'espoir des extrémités lointaines de la terre et de la mer!
Il a changé la mer en terre sèche; on passait à pied dans le fleuve; là nous nous sommes réjouis en lui.
Tu avais fait monter les hommes sur nos têtes; nous étions entrés dans le feu et dans l'eau; mais tu nous as mis au large et dans l'abondance.
Au maître-chantre. Psaume, cantique, avec instruments à cordes. Que Dieu ait pitié de nous et nous bénisse; qu'il fasse luire sa face sur nous! (Sélah.)
Car qui suis-je, et qui est mon peuple, que nous ayons le pouvoir d'offrir ainsi volontairement? Car tout vient de toi; et de ta main nous vient ce que nous te donnons.
Nous sommes devant toi des étrangers et des hôtes, comme tous nos pères; nos jours sont comme l'ombre, sur la terre; et il n'y a point d'espérance.
Éternel, notre Dieu, toute cette abondance que nous avons préparée pour bâtir une maison à ton saint nom, vient de ta main, et tout est à toi.
Et nous couperons des bois du Liban autant qu'il t'en faudra, et nous te les amènerons en radeaux, par mer, jusqu'à Japho, et tu les feras monter à Jérusalem.
Si, dans le pays où ils seront captifs, ils rentrent en eux-mêmes, et que, se repentant, ils prient dans le pays de leur captivité, en disant: Nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons agi méchamment!
Ton père a mis sur nous un joug pesant; allège maintenant cette rude servitude de ton père, et ce joug pesant qu'il nous a imposé, et nous te servirons.
Et il leur dit: Que me conseillez-vous de répondre à ce peuple, qui m'a parlé, et m'a dit: Allège le joug que ton père a mis sur nous?
Et les jeunes gens qui avaient grandi avec lui, lui répondirent, en disant: Tu diras ainsi à ce peuple qui t'a parlé, et t'a dit: Ton père a mis sur nous un joug pesant, mais toi, allège-le; tu leur répondras ainsi: Mon petit doigt est plus gros que les reins de mon père.
Et quand tout Israël vit que le roi ne les écoutait point, le peuple répondit au roi, en disant: Quelle part avons-nous avec David? Nous n'avons point d'héritage avec le fils d'Isaï. Israël, chacun à ses tentes! Maintenant, David, pourvois à ta maison. Ainsi tout Israël s'en alla dans ses tentes.
Mais pour nous, l'Éternel est notre Dieu, et nous ne l'avons point abandonné; les sacrificateurs qui font le service de l'Éternel, sont enfants d'Aaron, et ce sont les Lévites qui fonctionnent,
Faisant fumer pour l'Éternel, chaque matin et chaque soir, les holocaustes et le parfum d'aromates. Les pains de proposition sont rangés sur la table pure, et on allume le chandelier d'or, avec ses lampes, chaque soir. Car nous gardons ce que l'Éternel notre Dieu veut qu'on garde; mais vous, vous l'avez abandonné.
Voici, Dieu et ses sacrificateurs sont avec nous, à notre tête, et les trompettes au son éclatant, pour les faire retentir contre vous. Enfants d'Israël, ne combattez pas contre l'Éternel, le Dieu de vos pères; car cela ne vous réussira point.
Et il dit à Juda: Bâtissons ces villes, et environnons-les de murailles, de tours, de portes et de barres; le pays est encore devant nous, parce que nous avons recherché l'Éternel notre Dieu; nous l'avons recherché, et il nous a donné du repos de tous côtés. Ainsi ils bâtirent et prospérèrent.
Alors Asa cria à l'Éternel son Dieu, et dit: Éternel! Tu ne fais point de différence pour aider, que l'on soit nombreux ou sans force! Aide-nous, Éternel, notre Dieu! car nous nous sommes appuyés sur toi, et nous sommes venus en ton nom contre cette multitude. Tu es l'Éternel, notre Dieu: que l'homme ne prévale pas contre toi!
Achab, roi d'Israël, dit à Josaphat, roi de Juda: Viendras-tu avec moi à Ramoth de Galaad? Et il lui répondit: Dispose de moi comme de toi, et de mon peuple comme de ton peuple; et nous irons avec toi à la guerre.
Alors le roi d'Israël assembla les prophètes, au nombre de quatre cents, et leur dit: Irons-nous à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou y renoncerai-je? Et ils répondirent: Monte, et Dieu la livrera entre les mains du roi.
Mais Josaphat dit: N'y a-t-il point ici encore quelque prophète de l'Éternel, par qui nous puissions le consulter?
Il vint donc vers le roi, et le roi lui dit: Michée, irons-nous à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou y renoncerai-je? Et il répondit: Montez, vous réussirez, et ils seront livrés entre vos mains.
S'il nous arrive quelque mal, l'épée, le jugement, la peste, ou la famine, nous nous tiendrons devant cette maison, et en ta présence; car ton nom est en cette maison; et nous crierons à toi dans notre détresse, et tu exauceras et tu délivreras!
Les voici qui nous en récompensent, en venant nous chasser de ton héritage, dont tu nous as donné la possession.
O notre Dieu! ne les jugeras-tu pas? Car il n'y a point de force en nous devant cette grande multitude qui vient contre nous, et nous ne savons que faire; mais nos yeux sont sur toi.
Puis Amatsia, roi de Juda, ayant tenu conseil, envoya vers Joas, fils de Joachaz, fils de Jéhu, roi d'Israël, pour lui dire: Viens, que nous nous voyions en face!
Et leur dirent: Vous ne ferez point entrer ici ces prisonniers; car, pour nous rendre coupables devant l'Éternel, vous voulez ajouter à nos péchés et à notre culpabilité; car nous sommes déjà très coupables, et l'ardeur de la colère est sur Israël.
Maintenant donc j'ai l'intention de traiter alliance avec l'Éternel, le Dieu d'Israël, pour que l'ardeur de sa colère se détourne de nous.
Après cela ils se rendirent chez le roi Ézéchias, et dirent: Nous avons purifié toute la maison de l'Éternel, l'autel des holocaustes et tous ses ustensiles, et la table des pains de proposition et tous ses ustensiles.
Nous avons remis en état et sanctifié tous les ustensiles que le roi Achaz avait rejetés pendant son règne, par suite de son péché; et voici, ils sont devant l'autel de l'Éternel.
Et Azaria, le principal sacrificateur, de la maison de Tsadok, lui parla, et dit: Depuis qu'on a commencé à apporter des offrandes dans la maison de l'Éternel, nous avons mangé, et nous avons été rassasiés, et il en est resté en abondance; car l'Éternel a béni son peuple, et cette grande quantité est ce qu'il y a eu de reste.
Fortifiez-vous et soyez fermes! Ne craignez point et ne soyez point effrayés devant le roi des Assyriens et devant toute la multitude qui est avec lui; car avec nous il y a plus qu'avec lui.
Avec lui est le bras de la chair, mais avec nous est l'Éternel, notre Dieu, pour nous aider et pour combattre dans nos combats. Et le peuple eut confiance dans les paroles d'Ézéchias, roi de Juda.
Ézéchias ne vous induit-il pas à vous livrer à la mort, par la famine et par la soif, en vous disant: L'Éternel, notre Dieu, nous délivrera de la main du roi des Assyriens?
Ne savez-vous pas ce que nous avons fait, moi et mes pères, à tous les peuples des autres pays? Les dieux des nations de ces pays ont-ils pu délivrer leur pays de ma main?
Allez, consultez l'Éternel pour moi et pour ce qui reste en Israël et en Juda, touchant les paroles du livre qui a été trouvé; car la colère de l'Éternel qui s'est répandue sur nous, est grande, parce que nos pères n'ont point gardé la Parole de l'Éternel, pour faire selon tout ce qui est écrit dans ce livre.
Les jours de nos années reviennent à soixante-dix ans et pour les plus vigoureux, à quatre-vingts ans; et le plus beau de ces jours n'est que peine et tourment; car il s'en va bientôt, et nous nous envolons.
Dès le matin, rassasie-nous de ta bonté, afin que nous nous réjouissions et que nous soyons joyeux tout le long de nos jours.
Et que la bienveillance de l'Éternel notre Dieu soit sur nous! Affermis pour nous l'œuvre de nos mains; oui, affermis l'œuvre de nos mains.
Lorsque les Ziphiens vinrent dire à Saül: David n'est-il pas caché parmi nous? Ö Dieu, sauve-moi par ton nom, et fais-moi justice par ta puissance!
Présentons-nous à lui avec de la reconnaissance, et jetons devant lui des cris de réjouissance avec des psaumes.
Voilà, ils vomissent l'injure de leur bouche; des épées sont sur leurs lèvres; car, disent-ils, qui nous entend?
Ils vinrent vers Zorobabel et vers les chefs des pères, et leur dirent: Nous bâtirons avec vous; car nous invoquerons votre Dieu comme vous; et c'est à lui que nous sacrifions depuis le temps d'Ésar-Haddon, roi d'Assyrie, qui nous a fait monter ici.
Mais Zorobabel, Jéshua, et les autres chefs des pères d'Israël, leur répondirent: Il ne convient pas que vous et nous, nous bâtissions une maison à notre Dieu; mais nous la bâtirons nous seuls à l'Éternel, le Dieu d'Israël, comme le roi Cyrus, roi de Perse, nous l'a commandé.
Que le roi sache que les Juifs qui sont montés d'auprès de toi vers nous, sont venus à Jérusalem; qu'ils rebâtissent cette ville rebelle et méchante, qu'ils en relèvent les murailles et en restaurent les fondements.
Or, comme nous mangeons le sel du palais, et qu'il n'est pas convenable que nous soyons témoins de ce dommage fait au roi, nous envoyons cette lettre au roi et lui faisons savoir ceci:
Nous faisons savoir au roi, que si cette ville est rebâtie et ses murailles relevées, tu n'auras plus de possessions de ce côté-ci du fleuve.
Que le roi soit averti que nous sommes allés dans la province de Juda, à la maison du grand Dieu, que l'on bâtit en pierres de taille; le bois est posé sur les murs, et cet édifice se bâtit rapidement, et s'avance entre leurs mains.
Alors nous avons interrogé les anciens qui étaient là, nous leur avons dit: Qui vous a donné ordre de bâtir cette maison et de relever ces murs?
Et même nous leur avons demandé leurs noms, pour te les faire connaître, afin d'écrire les noms des hommes qui sont à leur tête.
Et ils nous ont répondu ainsi: Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été bâtie autrefois, il y a longtemps, et qu'un grand roi d'Israël avait bâtie et achevée.
Maintenant donc, s'il semble bon au roi, qu'on cherche dans la maison des trésors du roi, laquelle est à Babylone, s'il est vrai qu'il y ait eu un ordre donné par Cyrus, de rebâtir cette maison de Dieu à Jérusalem; et que le roi nous mande sa volonté sur cela.
De plus, nous vous faisons savoir qu'on ne pourra imposer ni tribut, ni impôt, ni péage sur aucun des sacrificateurs, des Lévites, des chantres, des portiers, des Néthiniens et des serviteurs de cette maison de Dieu.
Je les assemblai près du fleuve qui coule vers Ahava, et nous y campâmes trois jours. Puis je portai mon attention sur le peuple et sur les sacrificateurs, et je n'y trouvai personne des enfants de Lévi.
Et je leur donnai des ordres pour Iddo, le chef, qui demeurait dans le lieu de Casiphia; et je mis dans leur bouche ce qu'ils devaient dire à Iddo et à son frère, Néthiniens, dans le lieu de Casiphia, afin qu'ils nous fissent venir des gens pour servir dans la maison de notre Dieu.
Et parce que la bonne main de notre Dieu était sur nous, ils nous amenèrent un homme intelligent, d'entre les enfants de Machli, fils de Lévi, fils d'Israël, savoir, Shérébia, et ses fils, et ses frères au nombre de dix-huit;
Là, près du fleuve d'Ahava, je publiai un jeûne, afin de nous humilier devant notre Dieu, en le priant de nous donner un heureux voyage, pour nous et pour nos petits enfants, et pour tous nos biens.
Car j'aurais eu honte de demander au roi des troupes et des cavaliers, pour nous défendre des ennemis par le chemin; car nous avions dit au roi: La main de notre Dieu est favorable à tous ceux qui le cherchent; mais sa force et sa colère sont contre tous ceux qui l'abandonnent.
Nous partîmes du fleuve d'Ahava le douze du premier mois, pour aller à Jérusalem; et la main de notre Dieu fut sur nous, et il nous délivra de la main des ennemis et de leurs embûches sur le chemin.
Au quatrième jour nous pesèrent l'argent et l'or et les ustensiles, dans la maison de notre Dieu, et nous les remîmes à Mérémoth, fils d'Urie, le sacrificateur (avec lequel était Éléazar, fils de Phinées; et avec eux Jozabad, fils de Jéshua, et Noadia, fils de Binnuï, Lévites),
Depuis les jours de nos pères jusqu'à ce jour, nous sommes extrêmement coupables; et, à cause de nos iniquités, nous avons été livrés, nous, nos rois et nos sacrificateurs, entre les mains des rois de ces pays, à l'épée, à la captivité, au pillage, et à l'opprobre, comme il se voit aujourd'hui.
Et maintenant l'Éternel notre Dieu nous a fait depuis un moment cette grâce, que quelques-uns de nous soient demeurés de reste; et il nous a donné un asile dans son saint lieu, afin que notre Dieu éclairât nos yeux, et qu'il nous donnât un peu de vie dans notre servitude.
Car nous sommes esclaves; et toutefois notre Dieu ne nous a point abandonnés dans notre servitude. Mais il nous a fait trouver grâce devant les rois de Perse, pour nous donner du répit, afin que nous rebâtissions la maison de notre Dieu et que nous relevions ses ruines; et pour nous donner une cloison en Juda et à Jérusalem.
Et maintenant, ô notre Dieu! que dirons-nous après cela? Car nous avons abandonné tes commandements,
Or, après toutes les choses qui nous sont arrivées à cause de nos mauvaises actions et de notre grande culpabilité, quand tes châtiments, ô notre Dieu! sont demeurés au-dessous de nos péchés et que tu nous accordes une pareille délivrance,
Reviendrions-nous donc à violer tes commandements, et à faire alliance avec ces peuples abominables? Ne serais-tu pas irrité contre nous, jusqu'à nous consumer, en sorte qu'il n'y aurait plus aucun reste, ni personne qui échappât?
Éternel, Dieu d'Israël! tu es juste; car nous sommes demeurés un reste de réchappés, comme il se voit aujourd'hui. Nous voici devant ta face avec notre culpabilité, ne pouvant à cause d'elle subsister devant toi.
Alors Shécania, fils de Jéhiel, des enfants d'Élam, prit la parole, et dit à Esdras: Nous avons péché contre notre Dieu, en prenant des femmes étrangères d'entre les peuples de ce pays. Mais maintenant il est encore à cet égard quelque espérance pour Israël.
Engageons-nous maintenant, par alliance avec notre Dieu, à renvoyer toutes ces femmes et tout ce qui est né d'elles, selon le conseil de mon seigneur et de ceux qui tremblent au commandement de notre Dieu; et que l'on fasse selon la loi.
Mais le peuple est nombreux, et c'est le temps des pluies, et il n'y a pas moyen de se tenir dehors; et ce n'est pas une affaire d'un jour, ni de deux; car nous sommes un grand nombre qui avons péché dans cette affaire.
Que nos chefs de toute l'assemblée demeurent donc; et que tous ceux qui dans nos villes ont introduit chez eux des femmes étrangères, viennent à des époques déterminées, avec les anciens et les juges de chaque ville, jusqu'à ce que l'ardeur de la colère de notre Dieu au sujet de cette affaire, se soit détournée de nous.
Je te prie, que ton oreille soit attentive, et que tes yeux soient ouverts, pour entendre la prière que ton serviteur te présente en ce temps-ci, jour et nuit, pour les enfants d'Israël tes serviteurs, en faisant confession des péchés des enfants d'Israël, que nous avons commis contre toi; car moi-même et la maison de mon père, nous avons péché.
Certainement, nous nous sommes rendus coupables devant toi, et nous n'avons pas gardé les commandements, les lois et les ordonnances que tu prescrivis à Moïse, ton serviteur.
Alors je leur dis: Vous voyez la misère dans laquelle nous sommes, comment Jérusalem est dévastée et ses portes brûlées; venez et rebâtissons la muraille de Jérusalem, et ne soyons plus dans l'opprobre.
Et je leur déclarai comment la bonne main de mon Dieu avait été sur moi, et aussi les paroles que le roi m'avait dites. Alors ils dirent: Levons-nous, et bâtissons! Ils fortifièrent donc leurs mains pour bien faire.
Mais Samballat, le Horonite, et Tobija, le serviteur ammonite, et Guéshem, l'Arabe, l'ayant appris, se moquèrent de nous, et nous méprisèrent, en disant: Qu'est-ce que vous faites? Est-ce que vous vous révoltez contre le roi?
Mais je leur répliquai, et leur dis: Le Dieu des cieux lui-même nous donnera le succès! Nous, ses serviteurs, nous nous lèverons et nous bâtirons; mais vous, vous n'avez ni part, ni droit, ni souvenir dans Jérusalem.
Mais il arriva que Samballat, ayant appris que nous rebâtissions la muraille, fut fort indigné et fort irrité. Et il se moqua des Juifs,
O notre Dieu! écoute, car nous sommes en mépris! Fais retourner sur leur tête l'opprobre dont ils nous couvrent, et livre-les au pillage dans un pays de captivité;
Nous rebâtîmes donc la muraille, et toute la muraille fut fermée jusqu'à la moitié de sa hauteur; et le peuple prenait à cœur le travail.
Alors nous priâmes notre Dieu, et nous mîmes des gardes contre eux, de jour et de nuit, pour nous garantir d'eux.
Et Juda disait: Les forces des ouvriers faiblissent; et il y a beaucoup de décombres; nous ne pourrons pas bâtir la muraille!
Et nos ennemis disaient: Ils ne sauront et ne verront rien, jusqu'à ce que nous entrions au milieu d'eux. Nous les tuerons, et nous ferons cesser l'ouvrage.
Mais il arriva que les Juifs qui habitaient près d'eux, vinrent, jusqu'à dix fois, nous dire leur dessein, de tous les lieux d'où ils revenaient vers nous.
Or, après que nos ennemis eurent appris que nous avions été avertis, Dieu dissipa leur conseil; et nous retournâmes tous aux murailles, chacun à son travail.
Je dis aux principaux, aux magistrats, et au reste du peuple: L'ouvrage est considérable et étendu, et nous sommes dispersés sur la muraille, loin l'un de l'autre;
En quelque lieu donc que vous entendiez le son de la trompette, rassemblez-vous-y vers nous; notre Dieu combattra pour nous.
C'est ainsi que nous travaillions; et la moitié des gens tenait des javelines depuis le point du jour, jusqu'à ce que les étoiles parussent.
En ce temps-là je dis aussi au peuple: Que chacun passe la nuit dans Jérusalem, avec son serviteur, afin qu'ils nous servent la nuit pour faire le guet, et le jour pour travailler.
Et pour moi, mes frères, mes serviteurs et les gens de la garde qui me suivent, nous ne quitterons point nos habits, chacun aura son épée et de l'eau.
Il y en avait qui disaient: Nous, nos fils et nos filles, nous sommes nombreux; qu'on nous donne du blé, afin que nous mangions et que nous vivions.
Et il y en avait d'autres qui disaient: Nous engageons nos champs, et nos vignes, et nos maisons, afin d'avoir du blé pendant la famine.
Il y en avait aussi qui disaient: Nous empruntons de l'argent, pour le tribut du roi, sur nos champs et sur nos vignes.
Et pourtant notre chair est comme la chair de nos frères, et nos fils sont comme leurs fils. Et voici, nous assujettissons nos fils et nos filles pour être esclaves; et déjà quelques-unes de nos filles sont assujetties; et nous n'y pouvons rien, car nos champs et nos vignes sont à d'autres.
Et je leur dis: Nous avons racheté, selon notre pouvoir, nos frères juifs, qui avaient été vendus aux nations, et vous vendriez vous-mêmes vos frères? Et c'est à vous qu'ils seraient vendus? Alors ils se turent, et ne surent que dire.
Moi aussi, et mes frères, et mes serviteurs, nous leur avons prêté de l'argent et du blé. Abandonnons, je vous prie, cette dette!
Et ils répondirent: Nous le leur rendrons, et nous ne leur demanderons rien; nous ferons ce que tu dis. Alors j'appelai les sacrificateurs, devant qui je les fis jurer de faire selon cette parole.
Et même, depuis le jour auquel le roi m'avait commandé d'être leur gouverneur au pays de Juda, depuis la vingtième année jusqu'à la trente-deuxième année du roi Artaxerxès, l'espace de douze ans, moi et mes frères, nous n'avons point pris ce qui était assigné au gouverneur pour sa table.
Et j'ai même mis la main à l'œuvre de cette muraille; nous n'avons point acheté de champ, et tous mes serviteurs étaient assemblés là pour travailler.
Et les Juifs et les magistrats, au nombre de cent cinquante hommes, et ceux qui venaient vers nous, des nations qui nous entouraient, étaient à ma table.
Samballat et Guéshem envoyèrent vers moi, pour me dire: Viens, et que nous nous trouvions ensemble, dans les villages de la vallée d'Ono. Or ils avaient comploté de me faire du mal.
Et que tu as même établi des prophètes, pour te proclamer à Jérusalem et pour dire: Il est roi en Juda. Et maintenant on fera entendre au roi ces mêmes choses; viens donc maintenant, afin que nous consultions ensemble.
En effet tous cherchaient à nous épouvanter, et se disaient: Leurs mains se fatigueront du travail, de sorte qu'il ne se fera point. Maintenant donc, ô Dieu! fortifie mes mains.
Après cela, j'allai dans la maison de Shémaja, fils de Délaja, fils de Méhétabéel, qui s'était enfermé. Et il me dit: Assemblons-nous dans la maison de Dieu, dans le temple, et fermons les portes du temple; car ils doivent venir pour te tuer, et c'est de nuit qu'ils viendront pour te tuer.
Et quand tous nos ennemis l'eurent appris, et que toutes les nations qui étaient autour de nous, l'eurent vu, ils furent tout découragés; et ils connurent que cet ouvrage s'était fait de par notre Dieu.
et que Joab revint et défit douze mille Édomites dans la vallée du Sel. Ö Dieu, tu nous as rejetés, tu nous as dispersés, tu t'es irrité; rétablis-nous!
Et maintenant, ô notre Dieu! Dieu grand, puissant et redoutable! qui gardes l'alliance et la miséricorde, ne regarde pas comme peu de chose toute cette tribulation qui nous a atteints, nous, nos rois, nos chefs, nos sacrificateurs, nos prophètes, nos pères et tout ton peuple, depuis le temps des rois d'Assyrie jusqu'à ce jour.
Tu es juste dans tout ce qui nous est arrivé; car tu as agi en vérité, mais nous avons agi avec méchanceté.
Voici, nous sommes aujourd'hui esclaves! Dans le pays que tu as donné à nos pères, pour en manger le fruit et les biens, voici, nous sommes esclaves!
Et il rapporte en abondance pour les rois que tu as établis sur nous, à cause de nos péchés, et qui dominent sur nos corps et sur nos bêtes, à leur volonté, en sorte que nous sommes dans une grande détresse!
A cause de tout cela, nous contractâmes une alliance, nous l'écrivîmes, et nos chefs, nos Lévites et nos sacrificateurs, y apposèrent leur sceau.
Nous fîmes aussi des ordonnances, nous chargeant de donner, par an, le tiers d'un sicle, pour le service de la maison de notre Dieu,
Nous tirâmes au sort, pour l'offrande du bois, tant les sacrificateurs et les Lévites que le peuple, afin de l'amener à la maison de notre Dieu, selon les maisons de nos pères, à des époques déterminées, année par année, pour le brûler sur l'autel de l'Éternel, notre Dieu, ainsi qu'il est écrit dans la loi.
Nous décidâmes aussi d'apporter à la maison de l'Éternel, année par année, les premiers fruits de notre terre, et les premiers fruits de tous les arbres;
Et les prémices de notre pâte, nos offrandes, les fruits de tous les arbres, le vin et l'huile, nous les apporterons aux sacrificateurs, dans les chambres de la maison de notre Dieu, ainsi que la dîme de notre terre aux Lévites, qui eux-mêmes en paient la dîme dans toutes nos villes agricoles.
Car les enfants d'Israël et les enfants de Lévi doivent apporter dans ces chambres l'offrande du blé, du vin et de l'huile; là sont les ustensiles du sanctuaire, les sacrificateurs qui font le service, les portiers et les chantres. Et nous n'abandonnerons point la maison de notre Dieu.
Vos pères n'ont-ils pas fait de même, et n'est-ce pas pour cela que notre Dieu fit venir tout ce mal sur nous et sur cette ville? Et vous augmentez l'ardeur de la colère de l'Éternel contre Israël, en profanant le sabbat.
Et vous permettrions-nous de faire tout ce grand mal, de commettre ce crime contre notre Dieu, de prendre des femmes étrangères?
Va, assemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi; ne mangez ni ne buvez de trois jours, tant la nuit que le jour; et pour moi et mes servantes, nous jeûnerons de même; puis je m'en irai ainsi vers le roi, bien que ce soit contre la loi; et s'il arrive que je périsse, je périrai!
Car nous avons été vendus, moi et mon peuple, pour être exterminés, égorgés et détruits. Que si nous n'avions été vendus que pour être esclaves et servantes, je me fusse tue, bien que l'oppresseur ne pût dédommager de la perte qui en reviendrait au roi.
Et il lui dit: Tu parles comme une femme insensée! Nous recevons le bien de la part de Dieu, et nous ne recevrions pas le mal! En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres.
Car il n'est pas un homme comme moi pour que je lui réponde, pour que nous allions ensemble en justice.
Celui qui m'a fait dans le sein de ma mère, ne l'a-t-il pas fait aussi? Un même créateur ne nous a-t-il pas formés dans le sein maternel?
Car il ajoute à son péché une transgression nouvelle; il s'applaudit au milieu de nous; il parle de plus en plus contre Dieu.
Voici, Dieu est élevé, et nous ne le connaissons pas; le nombre de ses années, nul ne peut le sonder!
Apprends-nous donc ce que nous devons dire de lui: car nous ne saurions préparer des discours du sein de nos ténèbres.
Le Tout-Puissant! nous ne pouvons l'atteindre; il est sublime en puissance, en droit, en justice; il n'opprime personne.
Et vous dites: Si nous aurions été au temps de nos pères, nous n'aurions pas été leurs complices pour répandre le sang des prophètes.
Sachez que l'Éternel est Dieu. C'est lui qui nous a faits, et non pas nous; nous sommes son peuple et le troupeau qu'il fait paître.
Donne-nous du secours pour sortir de détresse; car la délivrance qu'on attend des hommes, est vanité.
Au maître-chantre. Psaume de David. Sur Shéminith. Délivre-nous, ô Éternel! Car il n'y a plus d'hommes de bien; les fidèles ont disparu d'entre les fils des hommes.
Ceux qui disent: Nous aurons le dessus par nos langues, nos lèvres sont à nous, qui sera notre maître?
Nous triompherons de ta délivrance, et nous élèverons l'étendard au nom de notre Dieu; l'Éternel accomplira toutes tes demandes.
Les uns se vantent de leurs chars, et les autres de leurs chevaux; mais nous, du nom de l'Éternel, notre Dieu.
Sauve-nous, Éternel, notre Dieu, et rassemble-nous d'entre les nations, afin que nous célébrions ton saint nom, et que nous nous glorifiions dans tes louanges.
Si tu dis: Voici, nous n'en avons rien su; celui qui pèse les cœurs ne l'entendra-t-il point? Et celui qui garde ton âme ne le saura-t-il point? Et ne rendra-t-il pas à chacun selon son oeuvre?
Y a-t-il une chose dont on puisse dire: Vois ceci, c'est nouveau? Elle a déjà été dans les siècles qui furent avant nous.
Entraîne-moi, et nous courrons après toi! Le roi m'a fait entrer dans ses appartements. Nous nous égaierons et nous réjouirons en toi; nous célébrerons tes amours plus que le vin. Les hommes droits t'ont aimé.
Prenez-nous les renards, les petits renards, qui gâtent les vignes, depuis que nos vignes ont des grappes.
Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, reviens, mon bien-aimé, comme la gazelle, ou le faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent.
Qu'est ton bien-aimé plus qu'un autre, ô la plus belle d'entre les femmes? Qu'est ton bien-aimé plus qu'un autre, que tu nous adjures ainsi?
Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle des femmes? De quel côté est allé ton bien-aimé? Nous le chercherons avec toi.
Reviens, reviens, ô Sulamithe! Reviens, reviens, et que nous te contemplions! Pourquoi contemplez-vous la Sulamithe comme une danse de deux troupes?
Levons-nous le matin pour aller aux vignes; et voyons si la vigne est avancée, et si la grappe est formée, et si les grenadiers sont fleuris; c'est là que je te donnerai mes amours.
Nous avons une petite soeur, qui n'a pas encore de mamelles; que ferons-nous de notre soeur au jour qu'on parlera d'elle?
Si elle est comme un mur, nous bâtirons dessus un palais d'argent; et si elle est comme une porte, nous la fermerons par une planche de cèdre.
Si l'Éternel des armées ne nous eût laissé quelque petit reste, nous serions comme Sodome, nous ressemblerions à Gomorrhe!
Et plusieurs peuples viendront et diront: Venez et montons à la montagne de l'Éternel, à la maison du Dieu de Jacob; il nous instruira de ses voies, et nous marcherons dans ses sentiers! Car la loi sortira de Sion et la Parole de l’Éternel de Jérusalem.
Qui disent: Qu'il se hâte, qu'il accélère son oeuvre, afin que nous la voyions! Qu'il s'avance et qu'il vienne, le dessein du Saint d'Israël, et nous le connaîtrons!
C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe: Voici, une vierge sera enceinte; elle enfantera un Fils, et lui donnera le nom d'EMMANUEL (Dieu avec nous).
Formez un dessein, et il sera dissipé; parlez, et votre parole n'aura point d'effet: car Dieu est avec nous (Emmanuel)!
Me voici, moi et les enfants que l'Éternel m'a donnés, nous sommes des signes et des présages en Israël, de la part de l'Éternel des armées qui habite en la montagne de Sion.
Car un enfant nous est né, un Fils nous est donné, et l'empire est mis sur son épaule: on l'appellera l'ADMIRABLE, le CONSEILLER, le DIEU fort, le PÈRE ÉTERNEL, le PRINCE de la paix;
Les briques sont tombées, nous bâtirons en pierres de taille; les sycomores ont été coupés, nous les remplacerons par des cèdres!
Les cyprès aussi, les cèdres du Liban, se réjouissent à ton sujet. Depuis que tu es gisant, disent-ils, personne ne monte plus pour nous abattre.
Tous ils prennent la parole, et te disent: Toi aussi, te voilà sans force comme nous! Tu es devenu semblable à nous!
Nous avons entendu l'orgueil de Moab, le peuple très orgueilleux, sa fierté, son orgueil et son insolence, et son vain parler.
Au temps du soir, voici une terreur soudaine; avant le matin ils ne sont plus. Tel est le partage de ceux qui nous ont dépouillés, le sort échu à ceux qui nous ont pillés.
Jésus prit ensuite à part les douze, et leur dit: Voici, nous montons à Jérusalem, et toutes les choses qui ont été écrites par les prophètes, touchant le Fils de l'homme, vont être accomplies.
Mais les gens de son pays le haïssaient; et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire: Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous.
Alors ils dirent: Qu'avons-nous plus besoin de témoignage, puisque nous l'avons entendu nous-mêmes de sa bouche?
Et ils se mirent à l'accuser, en disant: Nous avons trouvé cet homme séduisant la nation et défendant de donner le tribut à César, et se disant le Christ, le Roi.
Et l'habitant de ce rivage dira, en ce jour-là: Voilà ce qu'est devenu le peuple en qui nous espérions, vers qui nous courions chercher du secours, pour être délivrés du roi d'Assyrie! Et nous, comment échapperons-nous?
Voici de l'allégresse et de la joie; on tue des boeufs, on égorge des moutons, on mange de la chair, et on boit du vin: Mangeons et buvons, car demain nous mourrons!
Du bout de la terre nous entendons chanter: Honneur au juste! Mais j'ai dit: Je suis perdu, je suis perdu! Malheur à moi! Les pillards pillent, les pillards s'acharnent au pillage!
Et l'on dira, en ce jour-là: Voici, il est notre Dieu; nous avons espéré en lui, et il nous sauve. C'est l'Éternel; nous avons espéré en lui: égayons-nous, et nous réjouissons de son salut!
En ce jour-là, on chantera ce cantique dans le pays de Juda: Nous avons une ville forte; l'Éternel y met le salut pour muraille et pour rempart.
Aussi nous nous attendons à toi, Éternel, dans la voie de tes jugements; ton nom et ton souvenir sont le désir de notre âme.
Éternel, tu nous donneras la paix; car tout ce que nous faisons, c'est toi qui l'accomplis pour nous.
Éternel notre Dieu, d'autres seigneurs que toi ont dominé sur nous; c'est grâce à toi seul que nous pouvons invoquer ton nom.
Comme la femme enceinte, près d'enfanter, est en travail et crie dans ses douleurs, tels nous avons été, loin de ta face, ô Éternel!
Nous avons conçu, nous avons été en travail; nous n'avons enfanté que du vent, nous ne saurions accomplir le salut du pays, ni faire naître sur la terre de nouveaux habitants.
Car vous dites: Nous avons fait alliance avec la mort, et nous avons fait accord avec le Sépulcre; quand le fléau débordé passera, il ne nous atteindra point; car nous avons pris la tromperie pour refuge, et le mensonge pour asile.
Malheur à ceux qui cachent profondément leurs desseins, pour les dérober à l'Éternel, qui font leurs oeuvres dans les ténèbres, et qui disent: Qui nous voit, et qui nous connaît?
Qui disent aux voyants: Ne voyez point! et aux prophètes: Ne nous prophétisez pas la vérité! Dites-nous des choses flatteuses; voyez des visions trompeuses!
Jusqu'à ce que l'Esprit soit répandu sur nous d'en haut, que le désert devienne un verger, et que le verger soit semblable à une forêt.
Éternel, aie pitié de nous! Nous nous attendons à toi. Sois le bras de ceux-ci dès le matin, et notre délivrance au temps de la détresse!
Car c'est là que l'Éternel se montre puissant pour nous; il nous tient lieu de fleuves, de larges rivières, où les vaisseaux à rames ne passent point et que les grands vaisseaux ne traversent point.
Car l'Éternel est notre juge, l'Éternel est notre législateur, l'Éternel est notre Roi; c'est lui qui nous sauvera.
Alors Éliakim, Shebna et Joach dirent à Rabshaké: Parle à tes serviteurs en langue araméenne, car nous l'entendons; et ne nous parle pas en langue judaïque, aux oreilles du peuple qui est sur la muraille.
Et qu'Ézéchias ne vous fasse pas mettre votre confiance en l'Éternel, disant: L'Éternel ne manquera pas de nous délivrer, et cette ville ne sera pas livrée aux mains du roi d'Assyrie.
Et qu'Ézéchias ne vous séduise pas, en disant: L'Éternel nous délivrera. Les dieux des nations ont-ils délivré chacun son pays de la main du roi d'Assyrie?
Maintenant donc, ô Éternel notre Dieu, délivre-nous de sa main, et que tous les royaumes de la terre sachent que toi seul es l'Éternel!
L'Éternel est mon libérateur! Nous ferons résonner nos cantiques, tous les jours de notre vie, dans la maison de l'Éternel.
Qu'ils les exposent! Qu'ils nous déclarent ce qui doit arriver! Vos premières prédictions, quelles furent-elles? Déclarez-nous-le et nous y ferons attention, et nous en saurons l'issue. Ou faites-nous entendre les choses à venir;
Annoncez les choses qui arriveront plus tard, et nous saurons que vous êtes des dieux. Faites aussi du bien, ou du mal, et nous l'admirerons, et nous l'observerons ensemble.
Qui l'a déclaré dès le commencement, pour que nous le sachions? Qui l'a dit à l'avance, que nous disions: Il est juste? Mais personne ne l'a déclaré, personne ne l'a fait entendre, personne n'a entendu vos paroles.
Et cependant, c'est un peuple pillé et dépouillé; on les a tous enchaînés dans des fosses et enfouis dans des prisons; ils sont livrés en proie, et nul ne les délivre; ils sont dépouillés, et nul ne dit: Rends-le nous!
Qui a livré Jacob en proie, et Israël à ceux qui l'ont pillé? N'est-ce pas l'Éternel, contre qui nous avons péché, dont ils n'ont pas voulu suivre les voies, dont ils n'ont point écouté la loi?
Que toutes les nations se rassemblent, et que les peuples soient réunis! Qui d'entre eux annoncerait cela? Qu'ils nous fassent entendre les premières prédictions; qu'ils produisent leurs témoins, et qu'ils se justifient; qu'on les entende et qu'on dise: C'est la vérité!
A qui me comparerez-vous, et qui ferez-vous mon égal? Avec qui me confronterez-vous, pour nous trouver semblables?
Et je le mettrai dans la main de tes oppresseurs, de ceux qui disaient à ton âme: Prosterne-toi pour que nous passions! Et tu faisais de ton dos comme une terre, et comme une rue pour les passants.
Il est monté devant l'Éternel comme un rejeton, comme une racine qui sort d'une terre desséchée. Il n'a ni beauté ni éclat qui nous le fasse regarder, ni apparence qui nous le fasse désirer;
Méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la souffrance; comme un homme devant qui on se couvre le visage; si méprisé que nous n'en faisions aucun cas.
Cependant il a porté nos faiblesses, et il s'est chargé de nos douleurs; et nous, nous pensions qu'il était frappé de Dieu, battu et affligé.
Mais il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison.
Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin, et l'Éternel a fait venir sur lui l'iniquité de nous tous.
Venez, disent-ils, je prendrai du vin, et nous nous enivrerons de boisson forte; et nous ferons demain comme aujourd'hui, et beaucoup plus encore!
Pourquoi avons-nous jeûné, sans que tu y prisses garde, et affligé nos âmes, sans que tu le connusses? Voici, dans votre jour de jeûne, vous faites votre volonté et vous traitez durement tous vos mercenaires.
C'est pourquoi le jugement favorable s'est éloigné de nous, et la justice ne parvient pas jusqu'à nous. Nous attendons la lumière, et voici les ténèbres; l'éclat du jour, et nous marchons dans l'obscurité.
Nous allons à tâtons comme des aveugles le long d'un mur, nous tâtonnons comme des gens sans yeux; nous trébuchons en plein midi, comme sur la brune; dans l'abondance nous sommes comme morts.
Nous rugissons tous comme des ours; nous ne cessons de gémir comme des colombes; nous attendons le jugement, et il n'y en a point; le salut, et il est loin de nous!
Car nos transgressions sont nombreuses devant toi, et nos péchés témoignent contre nous. Car nos transgressions sont avec nous, et nous connaissons nos iniquités:
Pécher et mentir contre l'Éternel, et nous détourner de notre Dieu; parler d'oppression et de révolte, concevoir et méditer dans le coeur des paroles de mensonge.
Je publierai les bontés de l'Éternel, les louanges de l'Éternel, pour tout le bien que l'Éternel nous a fait et pour l'abondance des biens qu'il a faits à la maison d'Israël, dans ses compassions et dans la grandeur de ses gratuités.
Car c'est toi qui es notre Père! Quand Abraham ne nous connaîtrait pas, quand Israël ne nous avouerait pas, toi, Éternel, tu es notre Père; notre Rédempteur, voilà ton nom de tout temps!
Pourquoi, ô Éternel, nous fais-tu égarer hors de tes voies, et endurcis-tu notre coeur pour ne pas te craindre? Reviens, en faveur de tes serviteurs, des tribus de ton héritage!
Quand tu fis des choses terribles, que nous n'attendions point, tu descendis, et les montagnes s'ébranlèrent devant toi.
Tu viens au-devant de celui qui se réjouit en pratiquant la justice, de ceux qui marchent dans tes voies et qui se souviennent de toi. Voici, tu t'es irrité, et nous avions péché; tu t'es irrité longtemps, et cependant nous serons sauvés.
Tous, nous sommes devenus comme un homme souillé, et toutes nos justices comme un vêtement impur; nous nous sommes tous flétris comme le feuillage, et nos iniquités nous emportent comme le vent.
Et il n'y a personne qui invoque ton nom, qui se réveille pour s'attacher à toi! Car tu nous as caché ta face, et tu nous as fait fondre par l'effet de nos iniquités.
Mais maintenant, Éternel, tu es notre Père! Nous sommes l'argile, et tu es celui qui nous a formés, et nous sommes tous l'ouvrage de tes mains.
Ne sois point entièrement indigné contre nous, ô Éternel, et ne te souviens pas à toujours de notre iniquité! Voici, regarde: nous sommes tous ton peuple!
La maison de notre sanctuaire et de notre gloire, où nos pères t'ont loué, a été consumée par le feu; tout ce qui nous était cher a été dévasté.
Après cela, te contiendras-tu, ô Éternel? Garderas-tu le silence, et nous affligeras-tu entièrement?
Écoutez la Parole de l’Éternel, vous qui tremblez à sa Parole. Vos frères qui vous haïssent, et qui vous rejettent, à cause de mon nom, ont dit: Que l'Éternel montre sa gloire, et que nous voyions votre joie! Mais ils seront confondus.
Ils n'ont pas dit: Où est l'Éternel, qui nous a fait monter du pays d'Égypte, qui nous a conduits dans le désert, dans un pays de landes et de fondrières, dans un pays de sécheresse couvert de l'ombre de la mort, dans un pays où personne ne passait et où n'habitait aucun homme?
Convertissez-vous, enfants rebelles! Je guérirai vos infidélités. Dites: Nous venons à toi! car tu es l'Éternel notre Dieu.
Couchons-nous dans notre honte, et que notre ignominie nous couvre! Car nous avons péché contre l'Éternel notre Dieu, nous et nos pères, dès notre jeunesse et jusqu'à ce jour; et nous n'avons point obéi à la voix de l'Éternel notre Dieu.
Voici, il monte comme des nuées, et ses chars sont comme un tourbillon. Ses chevaux sont plus légers que les aigles. Malheur à nous, car nous sommes détruits!
Et il arrivera que vous direz: Pourquoi l'Éternel notre Dieu nous a-t-il fait toutes ces choses? Tu leur diras: Comme vous m'avez abandonné, et que vous avez servi les dieux de l'étranger dans votre pays, ainsi servirez-vous les étrangers dans un pays qui ne sera pas à vous.
Ils ne disent pas dans leur coeur: Craignons donc l'Éternel, notre Dieu, qui donne la pluie de la première et de la dernière saison, et nous garde les semaines ordonnées pour la moisson.
Ainsi a dit l'Éternel: Tenez-vous sur les chemins, et regardez, et enquérez-vous des sentiers d'autrefois, quel est le bon chemin; et marchez-y, et vous trouverez le repos de vos âmes! Et ils répondent: Nous n'y marcherons point.
Et j'ai établi sur vous des sentinelles: Soyez attentifs au son de la trompette! Et ils répondent: Nous n'y serons point attentifs.
Nous en entendons le bruit; nos mains deviennent lâches; l'angoisse nous saisit, une douleur comme de celle qui enfante.
Fille de mon peuple, ceins-toi d'un sac, et roule-toi dans la cendre! Prends le deuil comme pour un fils unique, et fais une lamentation très amère; car le destructeur vient subitement sur nous.
Comment dites-vous: Nous sommes sages, et la loi de l'Éternel est avec nous? Mais voici, la plume menteuse des scribes en fait un mensonge!
Pourquoi demeurons-nous assis? Assemblez-vous, et entrons dans les villes fortes, et nous y périrons! Car l'Éternel notre Dieu a résolu notre perte; il nous fait boire des eaux empoisonnées; parce que nous avons péché contre l'Éternel.
Qu'elles se hâtent, et qu'elles prononcent sur nous une complainte; et que nos yeux fondent en larmes, que l'eau coule de nos paupières.
Car une voix de lamentation se fait entendre de Sion: Quel est notre désastre! Nous sommes couverts de honte! Car nous abandonnons le pays; car on a renversé nos demeures!
Tu leur diras donc cette Parole: Ainsi a dit l'Éternel, le Dieu d'Israël: Tout vase à vin se remplit de vin. Et ils te diront: Ne savons-nous pas bien que tout vase à vin se remplit de vin?
Si nos iniquités témoignent contre nous, agis à cause de ton nom, ô Éternel! Car nos infidélités sont nombreuses; c'est contre toi que nous avons péché.
Pourquoi serais-tu comme un homme stupéfait, et comme un héros qui ne peut sauver? Mais tu es au milieu de nous, ô Éternel! et ton nom est invoqué sur nous: ne nous abandonne pas!
Aurais-tu entièrement rejeté Juda? Ton âme aurait-elle Sion en horreur? Pourquoi nous frappes-tu sans qu'il y ait pour nous de guérison? On attend la paix, mais il n'y a rien de bon; un temps de guérison, et voici la terreur!
Éternel! nous reconnaissons notre méchanceté, l'iniquité de nos pères; car nous avons péché contre toi!
A cause de ton nom ne rejette pas, ne déshonore pas ton trône de gloire; souviens-toi; ne romps pas ton alliance avec nous!
Parmi les vaines idoles des nations y en a-t-il qui fassent pleuvoir? Ou sont-ce les cieux qui donnent la pluie menue? N'est-ce pas toi, Éternel, notre Dieu? Et nous espérerons en toi; car c'est toi qui fais toutes ces choses.
Et s'ils te disent: Où irons-nous? Tu leur répondras: Ainsi a dit l'Éternel: A la mort ceux qui sont pour la mort, à l'épée ceux qui sont pour l'épée, à la famine ceux qui sont pour la famine, à la captivité ceux qui sont pour la captivité.
Mais ils disent: C'est inutile! Car nous suivrons nos pensées, et chacun de nous fera selon la dureté de son mauvais coeur.
Consulte l'Éternel pour nous, car Nébucadnetsar, roi de Babylone, combat contre nous; peut-être l'Éternel fera-t-il en notre faveur quelqu'un de ses miracles, afin qu'il se retire de nous.
Voici, je viens à toi, ville située dans la vallée, sur le rocher de la plaine, dit l'Éternel; à vous qui dites: Qui descendra contre nous, qui entrera dans nos demeures?
Alors les chefs et tout le peuple dirent aux sacrificateurs et aux prophètes: Cet homme n'a pas mérité la mort; car c'est au nom de l'Éternel notre Dieu qu'il nous a parlé.
Ézéchias, roi de Juda, et tout Juda, le firent-ils mourir? Ézéchias ne craignit-il pas l'Éternel; et ne supplia-t-il pas l'Éternel? Et l'Éternel se repentit du mal qu'il avait prononcé contre eux. Et nous, chargerions-nous nos âmes d'un si grand crime?
Car c'est pour cela qu'il a envoyé vers nous, à Babylone, pour nous dire: Ce sera long; bâtissez des maisons, et habitez-les; plantez des jardins, et mangez-en les fruits.
Car ainsi a dit l'Éternel: Nous entendons des cris d'effroi; c'est l'épouvante; et il n'y a point de paix!
Mais ils répondirent: Nous ne boirons point de vin; car Jonadab, fils de Récab, notre père, nous a donné un ordre en disant: Vous ne boirez point de vin, ni vous ni vos enfants, à jamais;
Et nous avons obéi à la voix de Jonadab, fils de Récab, notre père, en tout ce qu'il nous a prescrit; de sorte que nous ne buvons pas de vin pendant toute notre vie, ni nous, ni nos femmes, ni nos fils, ni nos filles;
Nous n'avons point bâti de maisons pour notre demeure, et nous ne possédons ni vignes, ni champs, ni semailles,
Mais nous avons habité sous des tentes, et nous avons obéi, et fait tout ce que nous a prescrit Jonadab, notre père.
Or, quand Nébucadnetsar, roi de Babylone, est monté contre ce pays, nous avons dit: Venez, retirons-nous à Jérusalem, loin de l'armée des Caldéens et de l'armée de Syrie. C'est ainsi que nous habitons à Jérusalem.
Mais il arriva qu'aussitôt qu'ils eurent entendu toutes ces paroles, ils furent effrayés entre eux, et dirent à Baruc: Nous ne manquerons pas de rapporter au roi toutes ces paroles.
Puis ils interrogèrent Baruc et dirent: Fais-nous savoir comment tu as écrit toutes ces paroles sous sa dictée.
Toutefois le roi Sédécias envoya Jéhucal, fils de Shélémia, et Sophonie, fils de Maaséja, le sacrificateur, vers Jérémie, le prophète, pour lui dire: Intercède pour nous auprès de l'Éternel, notre Dieu.
Et le roi Sédécias jura en secret à Jérémie, en disant: L'Éternel est vivant, lui qui nous a donné la vie! je ne te ferai pas mourir, et je ne te livrerai point entre les mains de ces hommes qui cherchent ta vie.
Et pour moi, voici, je demeurerai à Mitspa, pour être aux ordres des Caldéens qui viendront vers nous. Mais vous, recueillez le vin, les fruits d'été et l'huile, mettez-les dans vos vases, et demeurez dans les villes que vous occupez.
Mais il se trouva parmi eux dix hommes qui dirent à Ismaël: Ne nous fais pas mourir; car nous avons dans les champs des provisions cachées de froment, d'orge, d'huile et de miel. Et il s'arrêta et ne les fit pas mourir avec leurs frères.
Et dirent à Jérémie, le prophète: Reçois favorablement notre prière et intercède auprès de l'Éternel ton Dieu pour nous, pour tout ce qui reste! Car, de beaucoup que nous étions, nous sommes restés peu, comme tes yeux le voient.
Et que l'Éternel ton Dieu nous indique le chemin que nous devons suivre et ce que nous avons à faire.
Et ils dirent à Jérémie: Que l'Éternel soit contre nous un témoin véritable et fidèle, si nous ne faisons tout ce que l'Éternel ton Dieu t'enverra nous dire.
Que ce soit du bien ou du mal, nous obéirons à la voix de l'Éternel, notre Dieu, vers qui nous t'envoyons, afin qu'il nous arrive du bien quand nous aurons obéi à la voix de l'Éternel, notre Dieu.
Mais si vous dites: Nous ne demeurerons pas dans ce pays; en sorte que, n'obéissant point à la voix de l'Éternel votre Dieu,
Vous disiez: Non; mais nous irons au pays d'Égypte, où nous ne verrons point de guerre, où nous n'entendrons pas le son de la trompette, où nous ne manquerons pas de pain, et nous y demeurerons;
Car vous vous abusez au péril de votre vie. Car vous m'avez envoyé vers l'Éternel, votre Dieu, en disant: Intercède pour nous auprès de l'Éternel, notre Dieu, et nous déclare tout ce que l'Éternel, notre Dieu, te dira, et nous le ferons.
Mais c'est Baruc, fils de Nérija, qui t'incite contre nous, afin de nous livrer entre les mains des Caldéens, pour nous faire mourir ou pour nous faire transporter à Babylone.
Mais nous ferons certainement tout ce que notre bouche a promis: nous offrirons de l'encens à la reine des cieux, nous lui ferons des libations, comme nous faisions, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem; et nous étions alors rassasiés de pain, nous étions à l'aise, et nous ne voyions pas le malheur.
Mais, depuis que nous avons cessé de faire des encensements à la reine des cieux et de lui faire des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été consumés par l'épée et par la famine.
Et quand nous offrions de l'encens à la reine des cieux et lui faisions des libations, est-ce à l'insu de nos maris que nous lui faisions des gâteaux sur lesquels elle était représentée, et que nous lui faisions des libations?
Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux?
Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; pour nous, nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs.
Cette femme lui répondit: Je sais que le Messie, celui qu'on appelle Christ, doit venir; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Nous avons appris l'orgueil de Moab, le très orgueilleux, son arrogance et son orgueil, sa fierté et son coeur altier.
Tous ceux qui les trouvaient les dévoraient, et leurs ennemis disaient: Nous ne serons point coupables, puisqu'ils ont péché contre l'Éternel, la demeure de la justice, contre l'Éternel, l'espérance de leurs pères.
Nous avons traité Babylone, et elle n'est pas guérie. Laissez-la; et allons-nous-en, chacun dans son pays; car son jugement atteint aux cieux, et s'élève jusqu'aux nues.
Nébucadnetsar, roi de Babylone, m'a dévorée, il m'a brisée; il nous a laissés comme un vase vide; il nous a engloutis comme le dragon; il a rempli son ventre de ce que j'avais de plus excellent; il nous a chassés au loin.
Nous sommes honteux, direz-vous, des opprobres que nous avons entendus; la confusion a couvert nos faces, quand des étrangers sont venus contre les sanctuaires de la maison de l'Éternel.
Tous tes ennemis ouvrent la bouche contre toi; ils sifflent et grincent des dents; ils disent: Nous les avons engloutis! Oui, c'est ici le jour que nous attendions, nous y sommes parvenus, nous le voyons!
Ce sont les bontés de l'Éternel, que nous n'ayons pas été consumés; ses compassions n'ont point défailli.
Ils épiaient nos pas, afin de nous empêcher de marcher dans nos places. Notre fin est proche; nos jours sont accomplis; notre fin est venue!
Nos persécuteurs étaient plus légers que les aigles des cieux; ils nous ont poursuivis sur les montagnes, ils nous ont dressé des embûches dans le désert.
Celui qui nous faisait respirer, l'oint de l'Éternel, a été pris dans leurs fosses; lui de qui nous disions: Nous vivrons sous son ombre parmi les nations.
Le joug sur le cou, nous souffrons la persécution; nous sommes épuisés, nous n'avons point de repos.
Convertis-nous à toi, Éternel, et nous serons convertis! Renouvelle nos jours comme ils étaient autrefois!
Et il me dit: As-tu vu, fils de l'homme, ce que font les anciens de la maison d'Israël, dans les ténèbres, chacun dans son cabinet d'images? Car ils disent: L'Éternel ne nous voit point; l'Éternel a abandonné le pays.
Ils disent: Ce n'est pas l'heure de bâtir des maisons; cette ville, c'est la chaudière, et nous la viande.
Fils de l'homme, ce sont tes frères, oui, tes frères, les gens de ta parenté et la maison d'Israël tout entière, à qui les habitants de Jérusalem ont dit: Demeurez loin de l'Éternel; c'est à nous que ce pays a été donné en héritage.
Rien n'arrivera de ce que vous pensez quand vous dites: Nous voulons être comme les nations et les familles des autres pays, en servant le bois et la pierre.
Fils de l'homme, ceux qui habitent les lieux désolés du pays d'Israël, parlent ainsi: Abraham était seul, et il a hérité le pays; nous sommes un grand nombre, et le pays nous est donné en possession.
Sache que moi, l'Éternel, j'ai entendu les outrages que tu as proférés contre les montagnes d'Israël, en disant: Elles sont désolées, elles nous sont données comme une proie.
Et il me dit: Fils de l'homme, ces os, c'est toute la maison d'Israël. Voici, ils disent: Nos os sont devenus secs, notre espérance est perdue, c'en est fait de nous!
Éprouve, je te prie, tes serviteurs pendant dix jours, et qu'on nous donne des légumes à manger et de l'eau à boire;
Et les Caldéens dirent au roi en langue araméenne: O roi, vis éternellement! Dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l'interprétation.
Ils répondirent pour la seconde fois et dirent: Que le roi dise le songe à ses serviteurs, et nous en donnerons l'interprétation.
Ô Dieu de mes pères! je te célèbre et je te loue de ce que tu m'as donné sagesse et force, et de ce que tu m'as fait connaître maintenant ce que nous t'avons demandé; car tu nous as révélé l'affaire du roi.
Shadrac, Méshac et Abed-Négo répondirent et dirent au roi Nébucadnetsar: Il n'est pas besoin que nous te répondions là-dessus.
Voici, notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi!
Sinon, sache, ô roi! que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n'adorerons pas la statue d'or que tu as élevée.
Alors le roi Nébucadnetsar fut tout stupéfait, et il se leva précipitamment. Il prit la parole et dit à ses conseillers: N'avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés? Ils répondirent et dirent au roi: Certainement, ô roi!
Ces hommes dirent donc: Nous ne trouverons point d'occasion contre ce Daniel, à moins que nous n'en trouvions contre lui dans la loi de son Dieu.
Nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons agi méchamment, nous avons été rebelles et nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances.
Et nous n'avons pas écouté tes serviteurs les prophètes, qui ont parlé en ton nom à nos rois, à nos chefs, à nos pères et à tout le peuple du pays.
A toi, Seigneur, est la justice et à nous la confusion de face, comme elle est aujourd'hui aux hommes de Juda, aux habitants de Jérusalem et à tout Israël, à ceux qui sont près et à ceux qui sont loin, dans tous les pays où tu les as chassés, à cause des iniquités qu'ils ont commises contre toi.
Seigneur, à nous la confusion de face, à nos rois, à nos chefs et à nos pères, parce que nous avons péché contre toi.
Les compassions et les pardons sont au Seigneur notre Dieu, car nous nous sommes rebellés contre lui.
Nous n'avons point écouté la voix de l'Éternel notre Dieu pour marcher suivant ses lois, qu'il avait mises devant nous par le moyen de ses serviteurs les prophètes.
Tout Israël a transgressé ta loi et s'est détourné pour ne point écouter ta voix. Et la malédiction et les serments, qui sont écrits dans la loi de Moïse, serviteur de Dieu, ont fondu sur nous, parce que nous avons péché contre lui.
Il a accompli les paroles qu'il avait prononcées contre nous et contre les chefs qui nous ont gouvernés; il a fait venir sur nous un grand mal, tel qu'il n'en est point arrivé sous les cieux, de semblable à celui qui est arrivé à Jérusalem.
Selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse, tout ce mal est venu sur nous; et nous n'avons pas supplié l'Éternel notre Dieu, pour nous détourner de nos iniquités et nous rendre attentifs à ta vérité.
Et l'Éternel a veillé sur le mal, et l'a fait venir sur nous, car l'Éternel notre Dieu est juste dans toutes les oeuvres qu'il a faites, mais nous n'avons point écouté sa voix.
Et maintenant, Seigneur notre Dieu, qui as tiré ton peuple du pays d'Égypte par ta main puissante, et qui t'es acquis un nom tel qu'il est aujourd'hui, nous avons péché, nous avons agi méchamment!
Seigneur, que selon toutes tes justices, ta colère et ton indignation se détournent de ta ville de Jérusalem, de ta montagne sainte; car, à cause de nos péchés et à cause des iniquités de nos pères, Jérusalem et ton peuple sont en opprobre à tous ceux qui nous entourent.
Mon Dieu! prête l'oreille, et écoute; ouvre les yeux et regarde nos désolations, et la ville sur laquelle ton nom est invoqué; car ce n'est pas à cause de nos justices que nous présentons nos supplications devant ta face, mais à cause de tes grandes compassions.
Car vous n'avez point reçu un esprit d'esclavage, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions: Abba, Père.
Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers; héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ; si toutefois nous souffrons avec lui, afin que nous soyons aussi glorifiés avec lui.
Car j'estime que les souffrances du temps présent, ne sont pas dignes d'être comparées avec la gloire à venir, qui sera manifestée en nous.
Or, c'est par Lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui nous a été fait de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification et rédemption;
Or, nous prêchons la sagesse parmi les parfaits, une sagesse, non de ce monde, ni des princes de ce monde, qui sont impuissants;
Mais nous prêchons la sagesse de Dieu, en un mystère, sagesse cachée, que Dieu avait destinée avant les siècles pour notre gloire,
Mais Dieu nous les a révélées par son Esprit; car l'Esprit sonde toutes choses, même les profondeurs de Dieu.
Pour nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, pour connaître les choses qui nous ont été données de Dieu;
Et nous les annonçons, non avec les discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne le Saint-Esprit, comparant les choses spirituelles aux spirituels.
Venez, retournons à l'Éternel! Car il a déchiré, mais il nous guérira; il a frappé, mais il bandera nos plaies. Il nous rendra la vie dans deux jours.
Et nous connaîtrons l'Éternel, nous nous attacherons à le connaître. Son lever se prépare comme celui de l'aurore, et il viendra à nous comme la pluie, comme la pluie de l'arrière-saison, qui arrose la terre.
Car bientôt ils diront: Nous n'avons point de roi, car nous n'avons pas craint l'Éternel; et que nous ferait un roi
Et les hauts lieux d'Aven, le péché d'Israël, seront détruits; l'épine et le chardon croîtront sur leurs autels; et ils diront aux montagnes: Couvrez-nous! et aux coteaux: Tombez sur nous!
Il lutta avec l'ange, et il fut le plus fort; il pleura, et lui demanda grâce. A Béthel il le trouva, et c'est là que Dieu nous a parlé.
Apportez avec vous des paroles, et revenez à l'Éternel. Dites-lui: Pardonne toute iniquité, et reçois le bien, et nous t'offrirons pour sacrifices la louange de nos lèvres.
Assur ne nous délivrera pas; nous ne monterons plus sur les chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains: Vous êtes nos dieux! Car c'est en toi que l'orphelin trouve compassion.
Vous qui vous réjouissez en ce qui n'est rien, vous qui dites: N'est-ce pas par notre force que nous avons acquis de la puissance?
Tous les pécheurs de mon peuple mourront par l'épée, ceux qui disent: Le mal n'approchera pas, il ne nous atteindra pas.
Qui dites: Quand la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous vendions le blé? et le sabbat, pour que nous ouvrions les greniers, en diminuant l'épha, en augmentant le sicle, et en faussant la balance pour tromper.
Nous achèterons les misérables pour de l'argent, et le pauvre pour une paire de souliers; et nous vendrons la criblure du froment.
Alors le pilote s'approcha de lui, et lui dit: Pourquoi dors-tu? Lève-toi, crie à ton Dieu. Peut-être pensera-t-il à nous, et nous ne périrons pas.
Puis ils se dirent l'un à l'autre: Venez, jetons le sort, et nous saurons qui est cause de ce malheur qui nous arrive. Ils jetèrent donc le sort, et le sort tomba sur Jonas.
Alors ils lui dirent: Fais-nous donc savoir pourquoi ce malheur nous arrive. Quelle est ta profession, et d'où viens-tu? Quel est ton pays, et de quel peuple es-tu?
Ils lui dirent donc: Que te ferons-nous, pour que la mer s'apaise envers nous? Car la mer devenait de plus en plus orageuse.
Alors ils crièrent à l'Éternel, et dirent: O Éternel! que nous ne périssions pas à cause de la vie de cet homme, et ne mets point sur nous le sang innocent! Car toi, ô Éternel, tu fais comme il te plaît.
En ce jour-là, on fera de vous un proverbe, on gémira d'un gémissement lamentable; on dira: C'en est fait, nous sommes entièrement dévastés; la portion de mon peuple, il la change de mains! Comment me l'enlève-t-il? Il partage nos champs à l'infidèle!
Et des nations nombreuses iront, et diront: Venez et montons à la montagne de l'Éternel, à la maison du Dieu de Jacob; il nous instruira de ses voies, et nous marcherons dans ses sentiers! Car la loi sortira de Sion, et la Parole de l’Éternel, de Jérusalem.
Quand tous les peuples marchent chacun au nom de son dieu, nous, nous marcherons au nom de l'Éternel notre Dieu, à toujours et à perpétuité!
Maintenant assemble-toi par troupes, fille des troupes! On a mis le siège contre nous. De la verge on frappera sur la joue le juge d'Israël.
Quand l'Assyrien viendra dans notre pays, et qu'il mettra le pied dans nos palais, nous lui opposerons sept pasteurs et huit princes du peuple.
Ils paîtront le pays d'Assyrie avec l'épée, et le pays de Nimrod dans ses portes. Il nous délivrera de l'Assyrien, quand il viendra dans notre pays, et quand il mettra le pied sur notre territoire.
Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités. Tu jetteras tous leurs péchés au fond de la mer.
N'es-tu pas de toute éternité, ô Éternel mon Dieu, mon Saint! Nous ne mourrons point! Éternel, tu as mis ce peuple pour exercer un jugement; ô mon rocher, tu l'as établi pour châtier.
Tu perces de tes traits la tête de ses chefs, qui se précipitent comme la tempête pour nous disperser, et se réjouissent comme pour dévorer le malheureux dans leur repaire.
Cependant mes paroles et mes ordres, que j'avais donnés aux prophètes mes serviteurs, ne se sont-ils pas accomplis sur vos pères? Ils sont revenus, et ils ont dit: Tout ce que l'Éternel des armées avait résolu de nous faire, selon nos voies et selon nos actions, il l'a exécuté sur nous.
Et ils répondirent à l'ange de l'Éternel, qui se tenait parmi les myrtes, et dirent: Nous avons parcouru la terre; et voici, toute la terre est tranquille et en repos.
Ainsi a dit l'Éternel des armées: En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront le pan de la robe d'un Juif, et diront: Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous.
Et maintenant implorez donc la face de Dieu, pour qu'il ait pitié de nous! Cela venant de votre main, vous recevra-t-il favorablement? dit l'Éternel des armées.
N'avons-nous pas tous un même Père? Un même Dieu ne nous a-t-il pas créés? Pourquoi donc sommes-nous perfides l'un envers l'autre, en profanant l'alliance de nos pères?
Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d'exemple, afin que nous ne désirions point de mauvaises choses, comme ils en désirèrent.
Or, toutes ces choses leur arrivaient pour servir d'exemple; et elles sont écrites pour nous instruire, nous qui sommes parvenus aux derniers temps d'Israel.
La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas notre propre identification au sang de Christ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas notre propre identification au corps de Christ?
Comme il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, ne sommes qu'un seul corps; car nous participons tous au même pain.
Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie: DIEU AVEC NOUS.
Et dirent: Où est le Roi des Juifs qui est né? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer.
Et ne pensez pas à dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père; car je vous dis que, de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants à Abraham.
Et Jésus, répondant, lui dit: Ne t'y oppose pas pour le moment; car c'est ainsi qu'il nous convient d'accomplir tout ce qui est juste selon la loi. Alors il ne s'y opposa plus.
Et ne nous amène point dans les épreuves, mais délivre-nous du malheur; car à toi appartiennent le règne, la puissance, et la gloire à jamais. Amen!
Ne soyez donc point en souci, disant: Que mangerons-nous? que boirons-nous? ou de quoi serons-nous vêtus
Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur! Seigneur! n'avons-nous pas prophétisé en ton nom? et n'avons-nous pas chassé les contradictions en ton nom? et n'avons-nous pas fait plusieurs miracles en ton nom?
Et ses disciples, s'approchant, le réveillèrent, et lui dirent: Seigneur, sauve-nous, nous périssons.
Et ils se mirent à crier en disant: Qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus, Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps?
Et les contradicteurs le prièrent, et lui dirent: Si tu nous chasses, permets-nous d'aller dans ce troupeau de pourceaux.
Alors les disciples de Jean vinrent à Jésus, et lui dirent: D'où vient que nous et les pharisiens nous jeûnons souvent, et que tes disciples ne jeûnent point?
Comme Jésus partait de là, deux aveugles le suivirent, criant et disant: Fils de David! aie pitié de nous.
Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé; nous avons chanté des plaintes devant vous, et vous n'avez point pleuré.
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens lui dirent: Maître, nous voudrions te voir faire quelque miracle.
Et il leur dit: C'est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui répondirent: Veux-tu donc que nous allions la cueillir?
Alors Jésus, ayant renvoyé le peuple, s'en alla à la maison, et ses disciples, étant venus vers lui, lui dirent: Explique-nous la parabole de l'ivraie du champ.
Mais il ne lui répondit rien. Et ses disciples, s'étant approchés, le prièrent, en disant: Renvoie-la, car elle crie après nous.
Et ses disciples lui dirent: D'où pourrions-nous avoir, dans ce lieu désert, assez de pain pour rassasier une telle multitude?
Alors Pierre, prenant la parole, dit à Jésus: Seigneur, il est bon que nous demeurions ici; si tu veux, faisons-y trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie.
Alors les disciples vinrent en particulier à Jésus, et lui dirent: Pourquoi n'avons-nous pu chasser cette obstination?
Mais afin que nous ne les scandalisions point, va-t'en à la mer, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui se prendra; et quand tu lui auras ouvert la bouche, tu trouveras un statère; prends-le, et donne le leur pour moi et pour toi.
Alors Pierre, prenant la parole, lui dit: Voici, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi; que nous arrivera-t-il donc?
Ils lui répondirent: Parce que personne ne nous a engagés. Il leur dit: Allez, vous aussi, à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable.
En disant: Ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les as égalés à nous qui avons supporté le poids du jour et la chaleur.
Nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes, et ils le condamneront à la mort,
Mais Jésus, répondant, leur dit: vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, ou être introduits dans l'engagement que je dois expier? Ils lui dirent: Nous le pouvons.
Et deux aveugles qui étaient assis près du chemin, ayant entendu que Jésus passait, crièrent en disant: Seigneur, Fils de David, aie pitié de nous!
Et le peuple les reprit, pour les faire taire; mais ils criaient plus fort: Seigneur, Fils de David, aie pitié de nous!
L’engagement de Jean, d'où venait-il? du ciel ou des hommes? Or, ilsraisonnaient ainsi en eux-mêmes: Si nous disons, du ciel, il nous dira:Pourquoi donc n'y avez-vous pas cru?
Et si nous disons, des hommes, nous avons à craindre le peuple; car tous regardent Jean comme un prophète.
Ainsi ils répondirent à Jésus: Nous n'en savons rien. Et moi, leur dit-il, je ne vous dirai pas non plus par quelle autorité je fais ces choses.
Mais quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux: C'est ici l'héritier; venez, tuons-le, et nous saisissons de son héritage.
Et ils lui envoyèrent de leurs disciples, avec des hérodiens, qui lui dirent: Maître, nous savons que tu es sincère, et que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité, sans avoir égard à qui que ce soit; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.
Or, il y avait parmi nous sept frères, dont le premier, s'étant marié, mourut; et n'ayant point eu d'enfants, il laissa sa femme à son frère.
Et s'étant assis sur la montagne des Oliviers, ses disciples vinrent à lui en particulier et lui dirent: Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde.
Mais les sages répondirent: Nous craignons qu'il n'y en ait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt vers ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous.
Alors les justes lui répondront: Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, et que nous t'avons donné à manger; ou avoir soif, et que nous t'avons donné à boire?
Et quand est-ce que nous t'avons vu étranger, et que nous t'avons recueilli; ou nu, et que nous t'avons vêtu?
Ils répondront aussi: Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, ou soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et que nous ne t'avons point assisté?
Or, le premier jour de la fête des Pains sans levain, les disciples vinrent à Jésus et lui dirent: Où veux-tu que nous te préparions le repas de la pâque?
Mais Jésus se tut. Alors le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
Alors le souverain sacrificateur déchira ses habits, disant: Il a blasphémé; qu'avons-nous plus besoin de témoins? Vous venez d'entendre son blasphème.
En disant: J'ai péché; j'ai trahi le sang innocent. Mais ils dirent: Que nous importe, tu y répondras.
Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même. S'il est le Roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui.
Et lui dirent: Seigneur, nous nous souvenons que, quand ce séducteur vivait, il disait: Je ressusciterai dans trois jours.
Et ils leur dirent: Dites: Ses disciples sont venus de nuit, et ont dérobé son corps pendant que nous dormions.
Ah! qu'y a-t-il entre toi et nous, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es; le Saint de Dieu.
Et aussitôt il se leva, et s'étant chargé de sa civière, il sortit, en la présence de tout le monde, de sorte qu'ils furent tous dans l'étonnement, et qu'ils glorifièrent Dieu, disant: Nous n'avons jamais rien vue de pareil.
Il disait encore: A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle similitude le représenterons-nous?
Mais il était à la poupe, dormant sur un oreiller; et ils le réveillèrent et lui dirent: Maître, ne te soucies-tu point de ce que nous périssons?
Et Jésus lui demanda: Comment t'appelles-tu? Et il répondit: Je m'appelle Légion; car nous sommes plusieurs.
Et tous les contradicteurs le priaient en disant: Envoie-nous parmi ces pourceaux, afin que nous y entrions. Et aussitôt Jésus le leur permit.
N'est-ce pas là le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et ils se scandalisaient à son sujet.
Et il leur dit: Donnez-leur vous-mêmes à manger. Ils lui répondirent: Irions-nous acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger?
Alors Pierre, prenant la parole, dit à Jésus: Maître, il est bon que nous demeurions ici; faisons donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie.
Et l'esprit l'a souvent jeté dans le feu et dans l'eau, pour le faire périr; mais si tu y peux quelque chose, aide-nous et aie compassion de nous.
Lorsque Jésus fut entré dans la maison, ses disciples lui demandèrent en particulier: Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cet esprit?
Alors Jean, prenant la parole, lui dit: Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des contradictions en ton nom et qui ne nous suit point, et nous nous y sommes opposés, parce qu'il ne nous suit point.
Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes, et ils le condamneront à la mort, et le livreront aux Gentils.
Alors Jacques et Jean, fils de Zébédée, vinrent à lui et dirent: Maître, nous voudrions que tu nous fisses ce que nous te demanderons.
Ils lui dirent: Nous le pouvons. Et Jésus leur dit: Il est vrai que vous boirez la coupe que je dois boire, et que vous serez introduits dans l’engagement que je dois expier;
Or, ils raisonnaient en eux-mêmes, disant: Si nous disons: Du ciel; il dira: Pourquoi donc n'y avez-vous pas cru
Et si nous disons: Des hommes; nous craignons le peuple; car tous croyaient que Jean était un vrai prophète.
Alors ils répondirent à Jésus: Nous n'en savons rien. Et Jésus leur répondit: Et moi, je ne vous dirai pas non plus par quelle autorité je fais ces choses.
Mais ces vignerons dirent entre eux: C'est ici l'héritier; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous.
Étant donc venus vers lui, ils lui dirent: Maître, nous savons que tu es sincère et que tu n'as égard à qui que ce soit; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité. Est-il permis de payer le tribut à César, ou non? Le payerons-nous, ou ne le payerons-nous pas?
Maître, Moïse nous a ordonné que si le frère de quelqu'un meurt, et laisse sa femme sans enfants, son frère épousera sa veuve, pour susciter lignée à son frère.
Le premier jour des pains sans levain, où l'on immolait la pâque, ses disciples lui dirent: Où veux-tu que nous allions te préparer ce qu'il faut pour manger la pâque?
Nous lui avons entendu dire: Je détruirai ce temple, fait de main d'homme, et dans trois jours j'en rebâtirai un autre, qui ne sera point fait de main d'homme.
Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, et dit: Qu'avons-nous encore besoin de témoins?
Que le Christ, le Roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous le voyions, et que nous croyions. Et ceux qui étaient crucifiés avec lui, lui disaient aussi des outrages.
Plusieurs ayant entrepris d'écrire l'histoire des choses dont la vérité a été pleinement établie parmi nous;
Selon que nous les ont transmises ceux qui dès le commencement les ont vues eux-mêmes, et qui ont été les ministres de la Parole;
Par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, par lesquelles le soleil levant nous a visités d'en haut;
Et quand les anges se furent retirés d'avec eux dans le ciel, les bergers se dirent les uns aux autres: Allons donc jusqu'à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.
Quand ses parents le virent, ils furent étonnés; et sa mère lui dit: Mon enfant, pourquoi as-tu ainsi agi avec nous? Voici ton père et moi, nous te cherchions, étant fort en peine.
Produisez donc des fruits convenables à la repentance; et ne vous mettez point à dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père; car je vous dis que Dieu peut faire naître de ces pierres des enfants à Abraham.
Et ils lui dirent: Maître, que ferons-nous? Et il leur dit: N'exigez rien au-delà de ce qui vous a été ordonné.
Et les soldats lui demandèrent aussi: Et nous, que ferons-nous? Il leur dit: N'usez point de violence ni de tromperie envers personne, mais contentez vous de votre paye.
Et il leur dit: Vous me direz sans doute ce proverbe: Médecin, guéris-toi toi-même; fais aussi ici, dans ta patrie, tout ce que nous avons entendu dire que tu as fait à Capernaüm.
Ah! qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.
Simon lui répondit: Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; toutefois, sur ta parole, je jetterai le filet.
Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils glorifiaient Dieu; ils furent remplis de crainte, et ils disaient: Nous avons vu aujourd'hui des choses étranges.
Et la crainte les saisit tous, et ils glorifièrent Dieu, en disant: Un grand prophète s'est élevé parmi nous, et Dieu a visité son peuple.
Et Jean appela deux de ses disciples et les envoya vers Jésus, pour lui dire: Es-tu celui qui devait venir, ou devons-nous en attendre un autre?
Ces hommes donc, étant venus vers Jésus, lui dirent: Jean-Baptiste nous a envoyés vers toi, pour te dire: Es-tu celui qui devait venir, ou devons-nous en attendre un autre?
Ils ressemblent aux enfants assis dans la place publique, et qui crient les uns aux autres, et disent: Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé, nous nous sommes lamentés, et vous n'avez point pleuré.
Alors ils vinrent vers lui, et le réveillèrent, en disant: Maître, Maître, nous périssons. Mais lui, étant réveillé, parla avec autorité au vent et à la tempête, qui s'apaisèrent, et le calme se rétablit.
Comme le jour commençait à baisser, les douze s'approchèrent et lui dirent: Renvoie cette multitude, afin qu'ils aillent dans les villages et dans les campagnes environnantes, pour se loger et trouver des vivres; car nous sommes ici dans un lieu désert.
Mais il leur dit: Vous-mêmes, donnez-leur à manger. Et ils répondirent: Nous n'avons pas plus de cinq pains et de deux poissons; à moins que nous n'allions acheter des vivres pour tout ce peuple;
Et comme ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit: Maître, il est bon que nous demeurions ici; faisons-y trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie; car il ne savait pas bien ce qu'il disait.
Et Jean, prenant la parole, dit: Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les contradictions en ton nom; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne te suit pas avec nous.
Et Jacques et Jean, ses disciples, voyant cela, lui dirent: Seigneur, veux-tu que nous disions que le feu descende du ciel et qu'il les consume, comme fit Élie?
Nous secouons contre vous la poussière qui s'est attachée à nous dans votre ville; sachez pourtant que le royaume de Dieu s'est approché de vous.
Or, les soixante et dix disciples revinrent avec joie, disant: Seigneur, les contradictions mêmes nous sont assujettis en ton nom.
Un jour que Jésus était en prière en un certain lieu, après qu'il eut achevé, un de ses disciples lui dit: Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l'a aussi enseigné à ses disciples.
Pardonne-nous nos péchés; car nous pardonnons aussi à tous ceux qui nous ont offensés; et ne nous amène point dans l'épreuve; mais délivre-nous de l'affliction.
Alors un des docteurs de la loi prit la parole et lui dit: Maître, en disant ces choses, tu nous outrages aussi.
Alors Pierre lui dit: Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou est-ce aussi pour tous?
Quand le père de famille sera entré, et qu'il aura fermé la porte, et que, vous étant dehors, vous vous mettrez à cogner et à dire: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous; il vous répondra: Je ne sais d'où vous êtes.
Alors vous direz: Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos places publiques.
Outre cela, il y a un grand abîme entre vous et nous, de sorte que ceux qui voudraient passer d'ici à vous, ne le peuvent; non plus que ceux qui voudraient traverser de là jusqu'à nous.
Vous de même, quand vous aurez fait tout ce qui vous est commandé, dites: Nous sommes des serviteurs inutiles, parce que nous n'avons fait que ce que nous étions obligés de faire.
Lui parlèrent et lui dirent: Dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, et qui est celui qui t'a donné cette autorité?
Or, ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes: Si nous disons: Du ciel, il dira: Pourquoi donc n'y avez-vous pas cru?
Et si nous disons: Des hommes, tout le peuple nous lapidera; car il est persuadé que Jean est un prophète.
Mais les vignerons l'ayant vu, raisonnèrent ainsi entre eux, disant: Celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.
Ces gens lui adressèrent cette question: Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture, et que, sans faire acception de personne, tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité.
Maître, Moïse nous a prescrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme et suscite lignée à son frère.
Et ceux qui étaient autour de Jésus, voyant ce qui allait arriver, lui dirent: Seigneur, frapperons-nous de l'épée?
L'un des malfaiteurs qui étaient pendus l'outrageait aussi, en disant: Si tu es le Christ, sauve-toi toi-même, et nous aussi.
Et pour nous, c'est avec justice, car nous souffrons ce que nos ouvres méritent; mais celui-ci n'a fait aucun mal.
Pour nous, nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël, et cependant, voici déjà le troisième jour que ces choses sont arrivées.
Il est vrai que quelques femmes, des nôtres, nous ont fort étonnés; car ayant été de grand matin au sépulcre,
Et ils le contraignirent à s'arrêter, en lui disant: Demeure avec nous; car le soir commence à venir, et le jour est sur son déclin. Il entra donc pour demeurer avec eux.
Et ils se dirent l'un à l'autre: Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait en chemin, et qu'il nous expliquait les Écritures?
Et la Parole a été faite chair, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du seul Fils engendré du Père.
Ils lui dirent donc: Qui es-tu? afin que nous rendions réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même?
André trouva le premier Simon son frère, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie, c'est-à-dire, le Christ, (l'Oint, l’Élu).
Philippe trouva Nathanaël et lui dit: Celui de qui Moïse a écrit dans la loi, et que les prophètes ont annoncé, nous l'avons trouvé; c'est Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth.
Cet homme vint, de nuit, trouver Jésus et lui dit: Maître, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui.
En vérité, en vérité je te dis, que nous disons ce que nous savons, et que nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; mais vous ne recevez point notre témoignage.
Et ils disaient à la femme: Ce n'est plus à cause de ton récit, que nous croyons; car nous avons entendu nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde, le CHRIST.
Jésus donc ayant levé les yeux, et voyant une grande foule qui venait à lui, dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, afin que ces gens-ci aient à manger?
Alors ils lui dirent: Quel miracle fais-tu donc, que nous le voyions et que nous croyions en toi? Quelle oeuvre fais-tu?
Et ils disaient: N'est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc dit-il: JE SUIS abaissé du Très-Haut?
Cependant nous savons d'où il est; au lieu que, quand le Christ viendra, personne ne saura d'où il est.
Les Juifs dirent donc entre eux: Où ira-t-il que nous ne le trouverons point? Ira-t-il vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs?
Ils lui répondirent: Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous n'avons jamais été esclaves de personne; comment donc dis-tu: Vous serez affranchis?
Vous faites les oeuvres de votre père. Ils lui dirent donc: Nous ne sommes point issus de la fornication; nous avons un seul Père, c'est Dieu.
Les Juifs lui répondirent: N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as une contradiction?
Les Juifs lui dirent: Nous connaissons maintenant que tu as une contradiction; Abraham est mort et les prophètes aussi, et tu dis: Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.
Mais nous ne savons comment il voit maintenant, et nous ignorons qui lui a ouvert les yeux. Il a de l'âge, interrogez-le, il parlera lui-même de ce qui le concerne.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et lui dirent: Donne gloire à Dieu, nous savons que cet homme est un pécheur.
Alors ils l'injurièrent, et dirent: C'est toi qui es son disciple, pour nous, nous sommes disciples de Moïse.
Or, nous savons que Dieu n'exauce point les méchants; mais si quelqu'un honore Dieu et fait sa volonté, il l'exauce.
Ils lui répondirent: Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes! Et ils le chassèrent.
Et quelques-uns des pharisiens qui étaient avec lui, entendirent cela et lui dirent: Et nous, sommes-nous aussi aveugles?
Jésus leur dit: Si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché; mais maintenant vous dites: Nous voyons; c'est à cause de cela que votre péché subsiste.
Les Juifs s'assemblèrent donc autour de lui, et lui dirent: Jusqu'à quand nous tiendras-tu l'esprit en suspens? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement.
Les Juifs lui répondirent: Ce n'est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce qu'étant homme, tu te fais Dieu.
Thomas, appelé Didyme (le Jumeau), dit aux autres disciples: Allons, nous aussi, afin de mourir avec lui.
Alors les principaux sacrificateurs et les pharisiens assemblèrent le sanhédrin, et dirent: Que ferons-nous? car cet homme fait beaucoup de miracles.
Si nous le laissons faire, tout le monde croira en lui; et les Romains viendront, et ils détruiront et ce lieu et notre nation.
Et vous ne considérez pas qu'il nous importe qu'un seul homme meure pour le peuple, et que toute la nation ne périsse pas.
Ils vinrent vers Philippe, qui était de Bethsaïda en Galilée; et le priant, ils lui dirent: Seigneur, nous voudrions voir Jésus.
Le peuple lui répondit: Nous avons appris par la loi que le Christ doit demeurer éternellement; comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé? Qui est ce Fils de l'homme?
Car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus lui disait: Achète ce qu'il nous faut pour la fête; ou: Donne quelque chose aux pauvres.
Jésus lui dit: Il y a si longtemps que JE SUIS avec vous, et tu ne m'as pas connu! Philippe, celui qui m'a vu, a vu le Père. Comment donc dis-tu: Montre-nous le Père?
Judas, non pas l'Iscariote, lui dit: Seigneur, d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde?
Jésus lui répondit: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma Parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
Et quelques-uns de ses disciples se dirent les uns aux autres: Qu'est-ce qu'il nous dit: Dans peu de temps vous ne me verrez plus, et: De nouveau, un peu après, vous me verrez; et: Parce que je m'en vais au Père?
Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge; c'est pour cela que nous croyons que tu es issu de Dieu.
Et je ne suis plus dans le monde, mais ceux-ci sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous.
Afin que tous soient un, comme toi, ô Père, tu es en moi, et moi en toi; afin qu'ils soient aussi un en nous; pour que les disposés croient que c'est toi qui m'as envoyé.
Pilate leur dit: Prenez-le vous-mêmes, et le jugez selon votre loi. Les Juifs lui dirent: Il ne nous est permis de faire mourir personne.
Les Juifs lui répondirent: Nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu.
Mais ils s'écrièrent: Ôte-le, ôte-le, crucifie-le! Pilate leur dit: Crucifierai-je votre Roi? Les principaux sacrificateurs répondirent: Nous n'avons point d'autre roi que César.
Elle courut donc et vint vers Simon Pierre, et vers l'autre disciple que Jésus aimait; et elle leur dit: On a enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où on l'a mis.
Les autres disciples lui dirent donc: Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit: Si je ne vois la marque des clous dans ses mains, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne le croirai point.
Simon Pierre leur dit: Je vais pêcher. Ils lui dirent: Nous allons aussi avec toi. Ils sortirent, et entrèrent aussitôt dans la barque; mais ils ne prirent rien cette nuit-là.
C'est ce disciple qui rend témoignage de ces choses, et qui les a écrites; et nous savons que son témoignage est véritable.
Il faut donc que des hommes qui ont été avec nous pendant tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu parmi nous,
Depuis la consécration de Jean, jusqu'au jour où le Seigneur a été recueilli d'avec nous, il y en ait un qui soit témoin avec nous de sa résurrection.
Et priant, ils dirent: Toi, Seigneur, qui connais les cœurs de tous, montre-nous lequel de ces deux tu as choisi;
Juifs et Prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons parler en nos langues des merveilles de Dieu.
Hommes frères, il est permis de vous dire avec assurance, quant au patriarche David, qu'il est mort, et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est encore aujourd'hui parmi nous.
Exalté donc à la droite de Dieu, et ayant reçu du Père la promesse de sa Sainte Présence, il a versé sur nous ce que vous voyez et entendez maintenant.
Ayant entendu ces choses, ils furent touchés de remords en leur cœur, et dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous?
Mais Pierre, voyant cela, dit au peuple: Hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci? ou pourquoi avez-vous les yeux arrêtés sur nous, comme si c'était par notre propre puissance, ou par notre dévouement que nous avons fait marcher cet homme?
Et vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts: nous en sommes témoins.
Puisque nous sommes aujourd'hui recherchés pour avoir fait du bien à un homme impotent, et afin de savoir par qui il a été guéri;
Et il n'y a de salut en aucun autre; car sous le ciel il n'y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devons être sauvés.
Disant: Que ferons-nous à ces hommes? car c'est une chose connue de tous les habitants de Jérusalem, qu'ils ont fait un miracle évident, et nous ne pouvons pas le nier.
Ils l'annoncèrent en disant: Nous avons trouvé la prison fermée en toute sûreté et les gardes en sentinelle dehors devant les portes; mais l'ayant ouverte, nous n'avons trouvé personne dedans.
Ne vous avons-nous pas défendu expressément d'enseigner en ce nom-là? Et vous avez rempli Jérusalem de votre doctrine, et vous voulez faire retomber sur nous le sang de cet homme.
Et nous lui sommes témoins de ces choses, aussi bien que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui sont soumis.
C'est pourquoi les douze, ayant convoqué la multitude des disciples, leur dirent: Il ne convient pas que nous négligions la Parole de Dieu, pour le service des tables.
Choisissez donc, frères, sept hommes d'entre vous, dont on rende bon témoignage, pleins d'Esprit-Saint et de sagesse, à qui nous commettions cet emploi.
Alors ils subornèrent des hommes pour dire: Nous lui avons entendu proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu.
Car nous lui avons entendu dire que Jésus, ce Nazarien, détruira ce lieu, et changera les ordonnances que Moïse nous a données.
Mais celui qui maltraitait son prochain, le repoussa, en disant: Qui t'a établi chef et juge sur nous?
C'est lui qui, lors de l'assemblée dans le désert, s'entretenait avec l'ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï, et avec nos pères, et qui reçut des paroles de vie pour nous les donner.
Disant à Aaron: Fais-nous des dieux qui marchent devant nous; car pour ce Moïse qui nous a tirés du pays d'Égypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
C'est pourquoi j'ai aussitôt envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Nous voici donc tous maintenant présents devant Dieu, pour entendre tout ce que Dieu t'a commandé.
Et nous, nous sommes témoins de toutes les choses qu'il a faites, tant au pays des Juifs qu'à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir, le pendant au bois;
Non à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d'avance; à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il a été ressuscité des morts.
Et il nous a commandé de prêcher au peuple, et d'attester que c'est lui que Dieu a établi juge des vivants et des morts.
Alors Pierre reprit: N'entravez pas l'averse de la consécration de la Parole sur ceux qui ont reçu le Saint-Esprit, aussi bien que nous.
Et l'Esprit me dit d'aller avec eux, sans faire aucune difficulté. Et les six frères que voilà, vinrent avec moi, et nous entrèrent dans la maison de cet homme,
Qui nous raconta comment il avait vu l'ange dans sa maison, qui s'était présenté à lui, et lui avait dit: Envoie des gens à Joppe, et fais venir Simon, surnommé Pierre,
Et comme je commençais à parler, la Sainte-Présence de Christ descendit sur eux, ainsi qu'elle était aussi descendu sur nous au commencement.
Puisque Dieu leur a fait le même don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je, moi, pour m'opposer à Dieu?
Et nous aussi, nous vous annonçons la bonne nouvelle que la promesse qui avait été faite à nos pères,
Dieu l'a accomplie pour nous leurs enfants, lorsqu'il a suscité Jésus; comme il est écrit dans le psaume second: Tu es mon fils, je t'ai engendré aujourd'hui.
Alors Paul et Barnabas leur dirent hardiment: C'était à vous d'abord qu'il fallait annoncer la Parole de Dieu; mais puisque vous la rejetez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils.
Car le Seigneur nous a ainsi commandé: Je t'ai établi comme la lumière des Gentils, pour être leur salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Et le peuple, ayant vu ce que Paul avait fait, s'écria, et dit en langue lycaonienne: Des dieux, sous une forme humaine, sont descendus vers nous.
Et disant: O hommes, pourquoi faites-vous cela? Nous ne sommes que des hommes, sujets aux mêmes infirmités que vous. Nous vous annonçons une bonne nouvelle pour que vous vous détourniez de ces vanités, et que vous vous convertissiez au Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre et la mer, et toutes les choses qui y sont;
Quoiqu'il n'ait point cessé de donner des témoignages de ce qu'il est, en faisant du bien, en nous envoyant du ciel les pluies, et les saisons fertiles, et en remplissant nos cours de biens et de joie.
Fortifiant l'esprit des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et leur représentant que c'est par beaucoup d'afflictions qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu.
Et comme il y avait une grande dispute, Pierre se leva, et leur dit: Hommes frères, vous savez qu'il y a longtemps que Dieu m'a choisi d'entre nous, afin que les Gentils entendissent de ma bouche la Parole de l'Évangile, et qu'ils croient.
Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage en leur donnant le Saint-Esprit aussi bien qu'à nous;
Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en imposant aux disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons eu la force de porter?
Comme nous avons appris que quelques personnes venues de chez nous, vous ont troublés par leurs discours, et ébranlent vos âmes, en disant qu'il faut être circoncis et garder la loi; ce que nous ne leur avons point ordonné;
Il nous a paru bon, d'un commun accord, de vous envoyer des hommes choisis, avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous, de ne point vous imposer d'autres charges que les nécessaires;
Quelques jours après, Paul dit à Barnabas: Retournons visiter nos frères, dans toutes les villes où nous avons annoncé la Parole du Seigneur, pour voir en quel état ils sont.
Et Paul eut une vision pendant la nuit: un homme macédonien se tenait debout et le sollicitait, en disant: Passe en Macédoine, et viens nous secourir.
Aussitôt après cette vision, nous avons cherché à partir pour la Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer l'Évangile.
Et de là à Philippes, qui est une colonie et la première ville de ce quartier de la Macédoine; et nous y avons séjourné quelques jours.
Le jour du sabbat nous allèrent hors de la ville, près d'une rivière, où l'on avait accoutumé de faire la prière; et nous étant assis, nous parlions aux femmes qui y étaient assemblées.
Et quand elle eut été consacrée avec sa famille, elle nous fit cette prière: Si vous m'avez jugée fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et demeurez-y; et elle nous y obligea.
Or, comme nous allions à la prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui procurait un grand profit à ses maîtres en devinant, nous rencontra.
Ayant suivi Paul et nous, elle s'écria en disant: Ces hommes sont des serviteurs du Dieu très haut, qui vous annoncent la voie du salut.
Ce sont des Juifs, et ils enseignent une manière de vivre qu'il ne nous est pas permis de recevoir, ni de suivre, à nous qui sommes Romains.
Mais Paul dit aux licteurs: Après nous avoir battus de verges publiquement, sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont mis en prison; et maintenant ils nous font sortir en secret; non certes! mais qu'ils viennent eux-mêmes nous faire sortir.
Et l'ayant pris, ils le menèrent à l'aréopage, en disant: Pourrions-nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu annonces?
Car nous t'entendons dire certaines choses étranges; nous voudrions donc savoir ce que cela peut être.
Pour chercher le Seigneur, pour voir si en le cherchant en tâtonnant, ils le trouveraient, quoiqu'il ne soit pas loin de chacun de nous.
Car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être; comme l'ont dit aussi quelques-uns de vos poètes: Car de Lui nous sommes aussi la race.
Étant donc de la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l'or, ou à de l'argent, ou à de la pierre taillée par l'art et l'industrie des hommes.
Quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns se moquèrent, et les autres dirent: Nous t'entendrons une autre fois sur cela.
Avez-vous reçu le Saint-Esprit, lorsque vous avez cru? Ils lui répondirent: Nous n'avons pas même entendu dire qu'il y ait un Saint-Esprit.
Alors quelques-uns des exorcistes juifs, qui couraient de lieu en lieu, essayèrent d'invoquer le nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant: Nous vous conjurons par Jésus, que Paul prêche.
Et il n'y a pas seulement à craindre pour nous que notre métier ne soit décrié, mais même que le temple de la grande Diane ne tombe dans le mépris, et que sa majesté, que toute l'Asie et que le monde entier révère, ne s'anéantisse aussi.
Car nous risquons d'être accusés de sédition pour ce qui s'est passé aujourd'hui, n'ayant aucune raison pour justifier ce rassemblement.
Pour nous, après les jours des pains sans levain, nous nous embarquèrent à Philippes, et en cinq jours nous les rejoignirent à Troas, où nous sommes demeuré sept jours.
Pour nous, ayant pris les devants sur le navire, nous firent voile vers Assos, où nous devions reprendre Paul; car il l'avait ainsi ordonné, parce qu'il voulait faire le chemin à pied.
Nous y étant embarqués, nous arrivèrent le lendemain vis-à-vis de Chios. Le jour suivant, nous abordèrent à Samos, et nous étant arrêtés à Trogylle, le jour d'après, nous vinrent à Milet.
Nous étant donc embarqués, après nous être séparés d'eux, nous vinrent droit à Cos, et le jour suivant à Rhodes, et de là à Patara.
Puis, ayant découvert l'île de Cypre, et la laissant à gauche, nous firent route vers la Syrie, et nous abordèrent à Tyr, parce que le vaisseau y laissait sa charge.
Et ayant trouvé les disciples, nous y demeurèrent sept jours. Ils disaient par l'Esprit à Paul, de ne pas monter à Jérusalem.
Mais ces jours étant passés, nous sortirent pour partir, et ils nous accompagnèrent tous, avec leurs femmes et leurs enfants, jusque hors de la ville. Et nous mettant à genoux sur le rivage, nous firent la prière.
Et après nous être embrassés les uns les autres, nous montèrent sur le vaisseau; et ils retournèrent chez eux.
Achevant notre navigation, de Tyr nous vinrent à Ptolémaïs, et après avoir salué les frères, nous demeurèrent un jour avec eux.
Le lendemain, Paul et nous qui étions avec lui, étant partis, nous vinrent à Césarée; et étant entrés dans la maison de Philippe l'évangéliste, qui était l'un des sept diacres, nous logèrent chez lui.
Et étant venu vers nous, il prit la ceinture de Paul, et se liant les mains et les pieds, il dit: Le Saint-Esprit dit ceci: Les Juifs lieront de même à Jérusalem l'homme auquel appartient cette ceinture, ils le livreront entre les mains des Gentils.
Et quand nous avons entendu cela, nous et les habitants du lieu, nous supplièrent Paul de ne point monter à Jérusalem.
Ainsi, n'ayant pu le persuader, nous nous tînmes tranquilles et nous dîmes: Que la volonté du Seigneur soit faite
Et des disciples de Césarée vinrent aussi avec nous, amenant un certain Mnason, de Cypre, ancien disciple, chez qui nous devions loger.
Quant aux Gentils qui ont cru, nous avons décidé et nous leur avons écrit qu'ils ne devaient rien observer de semblable, mais se garder seulement de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang d'animaux étouffés, et de la fornication.
En criant: Hommes Israélites, aidez-nous. Voici l'homme qui prêche partout, et devant tous, contre la nation, la loi, et ce lieu-ci; il a même encore amené des Grecs dans le temple, et a profané ce saint lieu.
Il y eut donc une grande clameur. Et les Scribes du parti des Pharisiens se levant, disputaient et disaient: Nous ne trouvons aucun mal en cet homme, et si un esprit ou un ange lui a parlé, ne combattons point contre Dieu.
Et ils s'adressèrent aux principaux sacrificateurs et aux Anciens, et leur dirent: Nous nous sommes engagés avec des imprécations contre nous-mêmes, à ne rien manger, que nous n'ayons tué Paul.
Vous donc, maintenant, avec le Sanhédrin, dites au tribun de le faire descendre demain au milieu de vous, comme si vous deviez vous informer plus exactement de son affaire; et nous sommes prêts à le tuer avant qu'il approche.
Très excellent Félix, nous reconnaissons en tout et par tout, et avec toute sorte d'actions de grâces, que nous jouissons d'une grande paix, grâce à toi et aux heureux succès survenus à cette nation par ta prévoyance.
Nous avons trouvé cet homme, qui est une peste, qui sème la discorde parmi tous les Juifs répandus dans le monde, et qui est le chef de la secte des Nazaréens,
Et qui même a tenté de profaner le temple. Nous l'avions saisi, et nous voulions le juger selon notre loi;
En ordonnant à ses accusateurs de venir auprès de toi. Tu pourras apprendre toi-même de lui, en l'interrogeant, toutes les choses dont nous l'accusons.
Alors Festus dit: Roi Agrippa, et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez l'homme contre lequel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, en s'écriant qu'il ne devait plus vivre.
Après qu'il eut été résolu que nous nous embarquerions pour l'Italie, on confia Paul et quelques autres prisonniers à un centenier nommé Julius, de la cohorte appelée Auguste;
Et étant montés sur un vaisseau d'Adramytte, nous partirent, devant toucher aux lieux du littoral de l'Asie, ayant avec nous Aristarque, Macédonien de Thessalonique.
Le jour suivant, nous abordèrent à Sidon; et Julius, traitant Paul avec humanité, lui permit d'aller chez ses amis, pour recevoir leurs soins.
Puis étant partis de là, nous naviguèrent en dessous de l'île de Cypre, parce que les vents étaient contraires.
Et comme pendant plusieurs jours nous avancions fort peu, et que nous n'étions arrivés qu'avec peine vis-à-vis de Gnide, parce que le vent ne nous permettait pas d'avancer, nous naviguèrent en dessous de la Crète, vers Salmone;
Et la côtoyant avec difficulté, nous vinrent dans un lieu appelé Beaux-Ports, près duquel est la ville de Lasée.
Et quand nous sommes passé en dessous d'une petite île, appelée Clauda, nous eurent de la peine à être maîtres de la chaloupe.
Comme nous étions fortement battus de la tempête, le jour suivant ils jetèrent la cargaison dans la mer.
Et comme pendant plusieurs jours, ni le soleil, ni les étoiles ne parurent, et que nous étions en butte à une forte tempête, nous perdirent tout espoir d'être rescapé.
Comme la quatorzième nuit était venue, et que nous étions portés çà et là dans l'Adriatique, les matelots, vers minuit, estimèrent qu'ils approchaient de quelque terre.
Et les Barbares nous traitaient avec une humanité peu commune; car ils allumèrent du feu, et ils nous recueillirent tous, à cause de la pluie qui tombait, et du froid.
Or il y avait dans ce lieu les terres du plus considérable de l'île, d'un nommé Publius, qui nous reçut et nous logea avec bienveillance, durant trois jours.
On nous fit aussi de grands honneurs, et, à notre départ, on nous pourvut de ce qui nous était nécessaire.
Trois mois après, nous nous embarquèrent sur un vaisseau d'Alexandrie, qui avait passé l'hiver dans l'île, et qui portait pour enseigne les Dioscures.
De là, en côtoyant la Sicile, nous arrivèrent à Rhegium. Et un jour après, le vent du midi s'étant levé, nous vinrent en deux jours à Pouzzoles;
Nous y avons trouvés des frères, qui nous prièrent de demeurer avec eux sept jours; et nous allèrent ainsi à Rome.
Et les frères y ayant entendu parler de nous, vinrent à notre rencontre, jusqu'au Forum d'Appius et aux Trois-Tavernes; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Quand nous furent arrivés à Rome, le centenier livra les prisonniers au préfet du prétoire; mais il fut permis à Paul de demeurer en son particulier, avec un soldat qui le gardait.
Et ils lui répondirent: Nous n'avons point reçu de lettres de Judée à ton sujet; et il n'est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi.
Néanmoins, nous désirons apprendre de toi quels sont tes sentiments, car pour cette secte nous savons qu'on s'y oppose partout.
Par qui nous avons reçu la grâce et l'apostolat, afin d'amener à la soumission de la foi en son nom toutes les nations;
C'est-à-dire afin qu'étant parmi vous, nous nous consolions ensemble par la foi qui nous est commune, à vous et à moi.
Car nous savons que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses, est selon la vérité.
Mais si notre injustice établit la justice de Dieu, que dirons-nous? Dieu n'est-il pas injuste quand il punit? Je parle comme les hommes.
Et que ne faisons-nous du mal, afin qu'il en arrive du bien, comme quelques-uns, qui nous calomnient, assurent que nous le disons? La condamnation de ces gens est juste.
Et quoi? sommes-nous donc plus excellents? Nullement; car nous avons déjà fait voir que tous, Juifs et Grecs, sont assujettis au péché,
Or, nous savons que tout ce que la loi dit, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.
Ce bonheur donc, n'est-il que pour les circoncis? Ou est-il aussi pour les incirconcis? car nous disons que la foi d'Abraham lui fut attribuée comme justice.
C'est donc par la foi que nous sommes héritiers, afin que ce soit par grâce, et que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est de la loi, mais aussi à celle qui est de la foi d'Abraham,
Mais c'est aussi pour nous, à qui cela sera aussi attribué, pour nous qui croyons en Celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,
Qui, par la foi, nous a aussi fait avoir accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu;
Et non seulement en cela, mais nous nous glorifions même dans les afflictions, sachant que l'affliction produit la patience,
Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour sacrificiel de Dieu est répandu dans nos cœurs, par l'Esprit-Saint qui nous a été donné.
Mais Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils; à plus forte raison, étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie?
Non seulement cela; mais nous nous glorifions même en Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation.
Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été engagés en Jésus-Christ, nous avons été intégrés en sa mort?
Nous avons donc été attachés avec lui dans l'engagement en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle.
Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi dans sa résurrection;
Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit impuissant, et que nous ne soyons plus au service du péché.
Quoi donc, pécherons-nous, parce que nous ne sommes point sous la loi, mais sous la grâce? Nullement!
Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous êtes morts à la loi, par le corps de Christ, pour être à un autre, savoir, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Car lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés, excitées par la loi, agissaient dans nos membres, de manière à produire des fruits pour la mort.
Mais maintenant que nous sommes délivrés de la loi, étant morts à celle sous laquelle nous étions retenus, nous servons Dieu dans un esprit nouveau, et non selon la lettre, qui a vieilli.
Que dirons-nous donc? La loi est-elle la cause du péché? Nullement! Au contraire, je n'ai connu le péché que par la loi; car je n'aurai point connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point.
Afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'Esprit.
Car nous savons que, jusqu'à présent, toute la création soupire, et souffre les douleurs de l'enfantement;
Et non seulement elle, mais nous aussi qui avons les premiers fruits de l'Esprit, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.
Car nous sommes sauvés en espérance. Or, l'espérance que l'on voit n'est plus espérance; en effet, comment espérerait-on ce que l'on voit?
Et même aussi l'Esprit nous soulage dans nos faiblesses; car nous ne savons ce que nous devons demander pour prier comme il faut; mais l'Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements qui ne se peuvent s'exprimer.
Or, nous savons aussi que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés irrésistiblement, selon son dessein.
Lui, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point toutes choses avec lui?
Qui les condamnera? Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous.
Qui nous séparera de l'amour de Christ? Sera-ce l'affliction, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée?
Selon qu'il est écrit: Nous sommes livrés à la mort tous les jours à cause de toi, et nous sommes regardés comme des brebis destinées à la tuerie.
Ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre institution, ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.
Envers nous qu'il a aussi appelés à renaître, non seulement d'entre les Juifs, mais aussi d'entre les Gentils?
Ésaïe avait dit de même auparavant: Si le Seigneur des armées ne nous eût laissé des rejetons, nous serions devenus comme Sodome, et nous aurions été rendus semblables à Gomorrhe.
Que dirons-nous donc? C'est que les Gentils, qui ne cherchaient point la justice, sont parvenus à la justice, à la justice qui est par la foi;
Que dit-elle donc? La Parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Voilà la Parole de la foi que nous prêchons.
Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas une même fonction;
Ainsi nous, qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ; et nous sommes chacun en particulier les membres les uns des autres,
Ayant toutefois des dons différents, selon la grâce qui nous a été donnée; soit la prophétie, pour l'exercer selon la mesure de la foi;
Et cela, sachant que c'est maintenant l'heure de nous réveiller enfin du sommeil, puisque le salut est maintenant plus près de nous, que lorsque nous avons cru.
La nuit est avancée, et le jour approche; dépouillons-nous donc des oeuvres de ténèbres, et revêtons-nous des armes de lumière.
Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.
Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Christ.
Ne nous jugeons donc plus les uns les autres; mais jugez plutôt qu'il ne faut donner aucune occasion de chute, ni aucun scandale à son frère.
Nous devons donc, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles, et ne pas nous complaire en nous-mêmes.
Or, tout ce qui a été écrit autrefois, a été écrit pour notre instruction, afin que, par la patience et la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l'espérance.
C'est pourquoi accueillez-vous les uns les autres, comme Christ nous a accueillis pour la gloire de Dieu.
Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est la puissance de Dieu.
Que chacun donc nous regarde comme des serviteurs de Christ et des dispensateurs des mystères de Dieu.
Vous êtes déjà rassasiés, vous êtes déjà riches, vous régnez sans nous. Et plût à Dieu que vous régnez, afin que nous régnions aussi avec vous!
Car je pense que Dieu nous a exposés, nous les apôtres, comme les derniers d'entre vous, comme des gens voués à la mort, nous faisant servir de spectacle au monde, et aux messagers de Dieu et aux hommes.
Nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes sages en Christ; nous sommes faibles mais vous êtes forts; vous êtes dans l'honneur, mais nous sommes dans le mépris.
Jusqu'à présent nous souffrons la faim et la soif, et nous sommes nus; on nous frappe au visage, et nous sommes errants çà et là;
Nous nous fatiguons en travaillant de nos propres mains; outragés, nous bénissons; persécutés, nous le supportons;
Purgez donc le vieux levain, afin que vous deveniez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain; car Christ, notre Pâque, a été immolé pour nous.
Ne savez-vous pas que nous jugerons les messagers de Dieu? Et à plus forte raison les choses de cette vie!
Que si l'incroyant se sépare, qu'il se sépare; le frère et la sœur ne sont pas liés dans ce cas; mais Dieu nous a appelés à la paix.
A l'égard des choses sacrifiées aux idoles, nous savons que nous en avons tous de la connaissance. Or cette connaissace enfle, mais la charité édifie.
Pour ce qui est donc de manger des choses sacrifiées aux idoles, nous savons qu'une idole n'est rien dans le monde, et qu'il n'y a qu'un seul Dieu.
Toutefois, nous n'avons qu'un seul Dieu, le Père, duquel sont toutes choses, et nous sommes en lui; et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par lequel sont toutes choses, et nous sommes par lui.
Or, un aliment ne nous rend pas agréables à Dieu; car si nous mangeons, nous n'avons rien de plus; et si nous ne mangeons pas, nous n'avons rien de moins.
N'avons-nous pas le droit de mener partout avec nous une sœur comme épouse, comme les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas?
Ou n'est-ce pas réellement pour nous qu'il a dit cela? C'est pour nous qu'il a écrit que celui qui laboure, doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain, le fouler avec espérance d'avoir part à ce qu'il espère.
Si nous avons semé pour vous les choses spirituelles, est-ce beaucoup que nous moissonnions de vous les charnelles?
Si d'autres usent de ce droit sur vous, n'en userions-nous pas plutôt? Cependant, nous n'avons point usé de ce droit, au contraire, nous endurons tout, afin de n'apporter aucun obstacle à l'Évangile de Christ.
Tout homme qui combat, s'abstient de tout; et ces gens-là le font pour avoir une couronne corruptible, mais nous pour une incorruptible.
Que si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, ni les Églises de Dieu non plus.
Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons point condamnés avec le monde.
Car par un même Esprit, lors de notre régénération, nous avons tous été engagés en un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres; et nous avons tous été imprégnés d'un même Esprit.
Et ceux que nous estimons les moins honorables dans le corps, nous les entourons d'un plus grand honneur; de sorte que ceux qui sont les moins estimés, sont les plus honorés.
Maintenant nous voyons par un miroir, obscurément la révélation de la charité, mais alors la présence de tout sera complète dans l'Écriture; maintenant je connais partiellement par les parchemins, mais alors je comprendrai pleinement comme j'ai été renseigné
Il se trouve même que nous sommes de faux témoins de Dieu; car nous avons rendu ce témoignage à l'égard de Dieu, qu'il a ressuscité Christ, lequel il n'a point ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Si nous n'avons d'espérance en Christ que pour cette vie seulement, nous sommes de tous les hommes les plus misérables.
Si j'ai combattu contre les bêtes à Éphèse dans des vues humaines, quel avantage en ai-je? Si les morts ne ressuscitent point, mangeons et buvons, car demain nous mourrons.
En un moment, en un clin d'œil, à la dernière trompette; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés.
D'être soumis à de telles personnes et à tous ceux qui travaillent avec nous et qui prennent de la peine.
Qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu, nous puissions consoler tous ceux qui sont dans quelque affliction.
Et, soit que nous soyons affligés, c'est pour votre consolation et votre salut, qui s'opère dans la patience avec laquelle vous endurez les mêmes maux que nous souffrons aussi; soit que nous soyons consolés, c'est pour votre consolation et votre salut;
Et l'espérance que nous avons de vous est ferme, sachant que comme vous avez part aux souffrances, vous aurez aussi part à la consolation.
Car, mes frères, nous ne voulons pas que vous ignoriez l'affliction qui nous est survenue en Asie, c'est que nous avons été accablés excessivement, au-dessus de nos forces, en sorte que nous désespérions même pour notre vie.
Et nous nous regardions nous-mêmes comme condamnés à mort, afin de ne point avoir de confiance en nous-mêmes, mais en Dieu qui ressuscite les morts;
Qui nous a délivrés et nous délivre d'une telle mort; et nous avons cette espérance qu'il nous en délivrera encore;
Étant aussi aidés par vous et par vos prières pour nous, afin que, plusieurs personnes nous ayant fait obtenir cette faveur, plusieurs aussi en rendent grâces pour nous.
Car ce qui fait notre gloire, c'est ce témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout à votre égard, avec simplicité et sincérité devant Dieu, non pas avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu.
Car nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez, et que vous reconnaissez, et j'espère que vous le reconnaîtrez jusqu'à la fin.
Selon que vous avez aussi reconnu en partie que nous sommes votre gloire, comme vous serez aussi la nôtre au jour du Seigneur Jésus.
Dieu, qui est fidèle, m'est témoin que la Parole que vous avez reçue de nous, n'a point été oui et non.
Car Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui vous a été prêché par nous, par moi, et Silvain, et Timothée, n'a point été oui et non; car en lui est la certitude.
Car autant il y a de promesses en Dieu, toutes sont certaines en lui, et qu’il en soit ainsi en lui, à la gloire de Dieu par nous.
Non que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, puisque c'est par la foi que vous demeurez fermes.
Or, grâces soient rendues à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l'odeur de sa connaissance en tous lieux.
Car nous sommes la bonne odeur de Christ devant Dieu, pour ceux qui sont sauvés et pour ceux qui périssent;
Car nous ne falsifions point la Parole de Dieu, comme beaucoup le font; mais nous parlons avec sincérité, comme de la part de Dieu, devant Dieu, en Christ.
Commencerons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes, ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de recommandations de votre part auprès des autres?
Non que nous soyons capables par nous-mêmes de penser quelque chose, comme de nous-mêmes; mais notre capacité vient de Dieu,
Qui lui aussi nous a rendus capables d'être ministres de la nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit; car la lettre tue, mais l'Esprit vivifie.
Et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, afin que les enfants d'Israël ne voient pas la fin de ce qui devait disparaître.
Ainsi nous tous qui, le visage découvert, contemplons dans l'Écriture, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, comme par l'Esprit du Seigneur.
C'est pourquoi, ayant ce ministère selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons pas courage;
Mais nous avons rejeté les choses honteuses qu'on cache, ne nous conduisant point avec subtilité, et ne falsifiant point la Parole de Dieu, mais nous recommandant nous-mêmes auprès de toute conscience d'homme devant Dieu, par la manifestation de la vérité.
Car nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, mais nous prêchons Jésus-Christ le Seigneur; et pour nous, nous sommes vos serviteurs, à cause de Jésus.
Or, nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l'excellence de la puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l'extrémité; en perplexité, mais non sans espérance;
Nous portons toujours, en notre corps, la mort du Seigneur Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps.
Car, nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle,
Mais ayant le même esprit de foi, selon qu'il est écrit: J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé; nous aussi nous croyons, et c'est pourquoi nous parlons,
Sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi par Jésus, et nous fera comparaître avec vous.
C'est pourquoi nous ne perdons point courage, et si notre homme extérieur se détruit, l'intérieur se renouvelle de jour en jour;
Car notre légère affliction du temps présent produit en nous le poids éternel d'une gloire souverainement excellente;
Puisque nous ne regardons point aux choses visibles, mais aux invisibles; car les choses visibles sont pour un temps, mais les invisibles sont éternelles.
Nous savons, en effet, que si cette tente, notre demeure terrestre, est détruite, nous avons dans les cieux un édifice qui est de Dieu, une maison éternelle, qui n'est point faite de main d'homme.
Car nous qui sommes dans cette tente, nous gémissons sous le poids, parce que nous souhaitons, non d'être dépouillés, mais d'être revêtus, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie.
Et celui qui nous a formés pour cela, c'est Dieu qui nous a aussi donné les garanties de son Esprit.
Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons que pendant que nous habitons dans ce corps, nous sommes éloignés du Seigneur.
Mais nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps, et demeurer auprès du Seigneur.
C'est pourquoi, nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous délogions.
Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant en son corps.
Sachant donc la crainte qu'on doit au Seigneur, nous persuadons les hommes; et Dieu nous connaît, et j'espère que dans vos consciences vous nous connaissez aussi,
Car nous ne nous recommandons pas de nouveau auprès de vous, mais nous vous donnons occasion de vous glorifier à notre sujet, afin que vous puissiez répondre à ceux qui se glorifient du dehors, et non du cœur.
Car, soit que nous soyons hors de nous-mêmes, c'est pour Dieu, soit que nous soyons de sens réfléchis, c'est pour vous.
Car la charité de Christ nous presse, étant persuadés que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts;
C'est pourquoi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; si même nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.
Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation.
Car Dieu était en Christ, réconciliant les disposés au salut avec soi, en ne leur attribuant point leurs péchés; et il a mis en nous la Parole de la réconciliation.
Nous faisons donc la fonction d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; et nous vous supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu!
Car Celui qui n'a point connu le péché, il l'a traité en pécheur pour nous, afin que nous, nous soyons justifiés de Dieu en lui.
Puisque donc que nous travaillons avec Dieu, nous vous conjurons que ce ne soit pas en vain que vous ayez reçu la grâce de Dieu.
Mais nous nous rendons recommandables en toutes choses, comme des ministres de Dieu, dans une grande patience, dans les afflictions, dans les tourments, dans les angoisses,
Étant regardés comme des séducteurs, quoique véridiques; comme des inconnus, quoique connus; comme mourants, et voici nous vivons; comme châtiés, et non mis à mort;
Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, dégageons-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.
Recevez-nous, nous n'avons fait tort à personne; nous n'avons nui à personne; nous n'avons trompé personne.
Car, lorsque nous sommes arrivés en Macédoine, notre chair n'a eu aucun repos, au contraire, nous avons été affligés en toutes manières, par des combats au-dehors, et des craintes au-dedans.
Et non seulement par son arrivée, mais aussi par la consolation qu'il a reçue de vous, nous ayant raconté votre ardent désir, vos larmes, votre zèle pour moi; en sorte que ma joie en a été augmentée.
C'est pourquoi votre consolation nous a consolés; mais nous avons été encore plus réjouis par la joie de Tite, car son esprit a été restauré par vous tous;
Et si je me suis glorifié de vous devant lui en quelque chose, je n'en ai point eu de confusion; mais comme nous avons dit toutes choses avec vérité, ainsi ce dont nous nous sommes glorifiés auprès de Tite, s'est trouvé être la vérité.
Nous priant avec insistance de recevoir cette aumône et leur contribution pour l'assistance des saints.
Et ils n'ont pas seulement fait comme nous l'avions espéré, mais ils se sont donnés premièrement eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu;
De sorte que nous avons prié Tite, comme il avait commencé cette oeuvre de charité, de l'achever aussi auprès de vous.
C'est pourquoi, comme vous abondez en toutes choses, en foi, en parole, en connaissance, en zèle de toute sorte, et en amour pour nous, abondez aussi dans cette oeuvre de charité.
Nous avons aussi envoyé avec lui le frère dont la louange est répandue dans toutes les Églises en ce qui concerne l'Évangile;
Et non seulement cela; mais il a été choisi aussi, par les Églises, pour nous accompagner dans le voyage, et pour porter les aumônes, que nous administrons à la gloire du Seigneur même, et selon l'ardeur de votre zèle.
Nous avons pris cette précaution, afin que personne ne puisse nous critiquer dans l'administration de ces aumônes abondantes;
Nous avons aussi envoyé avec eux notre frère, dont nous avons souvent éprouvé le zèle en plusieurs rencontres, et qui en aura plus encore en celle-ci, à cause de la grande confiance qu'il a en vous.
Donnez-leur donc, en présence des Églises, des preuves de votre charité, et du sujet que nous avons de nous glorifier de vous.
Toutefois j'ai envoyé nos frères, afin que nous ne nous soyons pas glorifiés de vous en vain à cet égard, et que vous soyez prêts, comme je l'ai dit;
De peur que, si les Macédoniens venaient avec moi, et ne vous trouvaient pas prêts, cela ne tournât à notre confusion, pour ne pas dire à la vôtre, sur ce sujet dont nous nous sommes glorifiés.
Afin que vous soyez enrichis en toute manière, pour accomplir toutes sortes de libéralités, qui fassent rendre à Dieu par nous des actions de grâces.
Je vous prie, quand je serai présent, que je ne sois pas obligé de me servir avec confiance de cette hardiesse, avec laquelle j'ai dessein d'agir contre quelques-uns qui nous regardent comme marchant selon la chair.
Regardez-vous aux apparences? Si quelqu'un est persuadé en lui-même qu'il appartient à Christ, qu'il se dise aussi en lui-même, que comme il appartient à Christ, nous lui appartenons aussi.
Et quand même je me glorifierais encore davantage de la puissance que le Seigneur nous a donnée pour l'édification, et non pour votre destruction, je n'en recevrais point de honte;
Que celui qui parle ainsi, considère que tels que nous sommes en paroles dans nos lettres, étant absents, tels aussi nous sommes en oeuvres, étant présents.
Car nous n'osons pas nous égaler ou nous comparer à quelques-uns, qui se recommandent eux-mêmes; mais en se mesurant eux-mêmes par eux-mêmes, et en se comparant eux-mêmes avec eux-mêmes, ils se montrent sans intelligence.
Mais pour nous, nous ne nous glorifierons point outre mesure; mais dans la mesure du partage que Dieu nous a assigné, pour parvenir jusqu'à vous.
Car nous ne dépassons point nos limites, comme si nous n'étions pas parvenus jusqu'à vous, puisque nous y sommes parvenus avec l'Évangile de Christ.
Nous ne nous glorifions pas hors de nos limites, c'est-à-dire dans les travaux des autres; mais nous espérons que votre foi étant augmentée, nous nous étendrons beaucoup plus loin, dans le partage qui nous est assigné;
Pour prêcher l'Évangile dans les pays qui sont au-delà du vôtre; sans nous glorifier de ce qui a déjà été fait dans le partage des autres.
Car, s'il venait quelqu'un qui vous prêchât un autre Jésus que celui que nous vous avons prêché, ou un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supporteriez fort bien.
Si, même quant au langage, je suis comme un homme du commun, je ne le suis pas quant à la connaissance; mais nous nous sommes fait connaître parmi vous à tous égards et en toutes choses.
Mais je le fais, et je le ferai encore, pour ôter tout prétexte à ceux qui cherchent des prétextes, en sorte qu'ils soient trouvés tels que nous dans les choses dont ils se glorifient.
J'ai honte de le dire, nous avons été faibles; cependant tout ce que quelqu'un ose, je parle en imprudent, moi je l'ose aussi.
J'ai délégué Tite, et j'ai envoyé un des frères avec lui. Tite a-t-il retiré du profit de vous? N'avons-nous pas marché dans le même esprit, sur les mêmes traces?
Pensez-vous que nous voulions de nouveau nous justifier? Nous parlons devant Dieu en Christ; et tout cela, bien-aimés, pour votre édification.
Car, bien qu'il ait été crucifié dans la faiblesse, toutefois, il est vivant par la puissance de Dieu; et nous, nous sommes aussi faibles avec lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu au milieu de vous.
Et je prie Dieu que vous ne fassiez aucun mal; non afin que nous paraissions approuvés, mais afin que vous fassiez le bien, et que nous, nous soyons comme des réprouvés.
Et nous avons de la joie, lorsque nous sommes faibles, pourvu que vous soyez forts; et ce que nous demandons à Dieu, c'est votre perfectionnement.
La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père, le Seigneur de nous tous, JÉSUS-CHRIST,
Qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer de ce siècle corrompu, selon la volonté de Dieu notre Père,
Mais quand nous-mêmes, ou un ange du ciel vous annoncerait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu'il soit maudit!
Comme nous l'avons déjà dit, je le dis encore maintenant: Si quelqu'un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu'il soit damné éternellement!
Elles avaient seulement entendu dire: Celui qui autrefois nous persécutait, annonce maintenant la foi, que jadis il ravageait.
Et cela à cause des faux frères qui, par négligence, s'étaient infiltrés subtilement, et qui vinrent particulièrement pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, afin de nous réduire en servitude;
Nous n'avons consentis, pas même un seul moment, de nous soumettre à eux, afin que la vérité de l'Évangile fût maintenue parmi vous.
Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d'association, afin que nous allions, nous vers les Gentils, et eux vers les circoncis.
Sachant que l'homme est justifié non par sa capacité de choisir ou les oeuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous avons nous-mêmes cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ, et non par les oeuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi.
Mais si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous étions nous-mêmes trouvés pécheurs, Christ serait-il donc un ministre du péché? Nullement!
Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, quand il a été fait malédiction pour nous; car il est écrit: Maudit quiconque est pendu au bois.
Afin que la bénédiction d'Abraham se répandît sur les Gentils par Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l'Esprit qui avait été promis.
Or, avant que la foi viennent, nous étions renfermés sous la garde de la loi, pour la foi qui devait être révélée.
De sorte que la loi a été notre conducteur pour nous mener à Christ, afin que nous puissions être justifiés par la foi.
Nous aussi de même, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.
Ils sont zélés pour vous; mais non loyalement: au contraire, ils veulent vous détacher de nous, afin que vous soyez zélés pour eux.
Ne recherchons point la vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, et en nous portant envie les uns aux autres.
Ne nous lassons point de faire le bien, car nous moissonnerons dans la saison convenable, si nous ne nous relâchons pas.
C'est pourquoi, pendant que nous en avons l'occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux qui sont de la famille de la foi.
Béni soit Dieu le Père, notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes, en Christ;
Selon qu'il nous a élus au salut en lui avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et sans reproches devant lui dans la charité;
Nous ayant prédestinés au salut pour être ses enfants adoptifs par le moyen de Jésus-Christ, d'après le bon plaisir de sa volonté;
En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon les richesses de sa grâce,
Nous ayant fait connaître le mystère de sa volonté selon le dessein bienveillant qu'il avait auparavant résolu en lui-même,
C'est en lui aussi que nous sommes devenus héritiers, ayant été prédestinés au salut, d'après le décret de Celui qui opère toutes choses selon le conseil de sa volonté;
Afin que le Dieu de nous tous, notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation dans sa connaissance;
Et quelle est, envers nous qui croyons, l'infinie grandeur de sa puissance, conformément à l'efficacité du pouvoir de sa force,
Parmi lesquels nous vivions tous autrefois, selon les convoitises de notre chair, accomplissant les désirs de la chair et de nos pensées; et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres.
Lorsque nous étions morts dans nos péchés, nous a rendus à la vie ensemble en Christ, c'est par sa grâce irrésistible que vous êtes sauvés.
Et il nous a ressuscités ensemble, et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ;
Afin de montrer dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce, par sa bonté envers nous en Jésus-Christ.
Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les tâches convenables, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous y marchions.
En qui nous avons la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi qui nous a été donné d'avoir en lui.
Or, à Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons et que nous pensons;
Jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la pleine majesté de Christ;
Pour que nous ne soyons plus des petits enfants, flottants et emportés çà et là à tous vents de doctrine, par la tromperie des hommes, et par les pièges rusés avec lesquels ils veulent nous séduire subtilement;
Mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions en toutes choses dans celui qui est le Chef (la Tête), Christ;
C'est pourquoi, ayant supprimé le mensonge, que chacun parle selon la vérité à son prochain, car nous sommes membres les uns des autres.
Et marchez dans la charité, comme le Christ qui nous a aimés, et s'est offert lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice d'odeur agréable.
Car ce n'est pas contre la chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les autorités politiques et religieuses, contre les dirigeants pervers, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les malices spirituelles dans les positions élevés.
Je vous l'ai envoyé exprès, afin que vous connaissiez ce qui nous concerne, et qu'il console vos cœurs.
Car c'est nous qui sommes la vraie circoncision, nous qui servons Dieu en esprit, qui nous glorifions en Jésus-Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair,
Nous tous donc qui sommes matures dans la foi, ayons ce sentiment; et si vous pensez autrement en quelque chose, Dieu vous le révélera aussi.
Cependant, au point où nous sommes parvenus, marchons suivant la même règle, et ayons les mêmes sentiments.
Soyez tous mes imitateurs, frères, et regardez à ceux qui se conduisent suivant le modèle que vous avez en nous.
Pour nous, nous sommes citoyens des cieux; d'où nous attendons aussi le Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ,
Nous rendons grâces à Dieu, le Père, notre Seigneur Jésus-Christ, dans les prières que nous faisons sans cesse pour vous,
C'est pourquoi depuis le jour où nous l'avons appris, nous n'avons cessé de prier pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle;
Rendant grâces au Père, qui nous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière;
Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé,
A qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils; savoir: Christ en nous, l'espérance de la gloire.
C'est lui que nous annonçons, exhortant tout homme et enseignant tout homme en toute sagesse, afin de rendre tout genre d'homme parfait en Jésus-Christ.
Il a effacé ce qui était contre nous, l'obligation des ordonnances de la loi qui s'élevait contre nous; et il l'a entièrement annulée, en l'attachant à la croix;
Priez en même temps pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour la Parole, dans le but d'annoncer le mystère de Christ, à cause de qui je suis dans les chaînes;
Nous souvenant sans cesse, devant Dieu notre Père, des oeuvres de votre foi, des travaux de votre charité, et de la fermeté de votre espérance, en notre Seigneur Jésus-Christ;
Car notre Évangile n'a pas consisté pour vous en paroles seulement, mais il a été accompagné de puissance, et de l'Esprit Saint, et d'une abondante efficacité, selon ce que nous avons été parmi vous et pour vous, comme vous le savez.
Et vous êtes devenus des disciples avec nous dans le Seigneur, ayant reçu la Parole avec la joie du Saint-Esprit, au milieu de beaucoup d'afflictions;
Car, non seulement la Parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l'Achaïe, mais la foi que vous avez en Dieu a été connue en tous lieux, de sorte que nous n'avons pas besoin de rien en dire.
Car ils racontent eux-mêmes quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis des idoles à Dieu, pour servir le seul vrai Dieu vivant,
Et pour attendre des cieux son Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir.
Mais, quoique auparavant nous avons souffert, et que nous avons été outragés à Philippes, comme vous le savez, nous avons pris assurance en notre Dieu, pour vous annoncer l'Évangile de Dieu au milieu de grands combats.
Mais, comme Dieu nous a jugés dignes de nous confier l'Évangile, aussi parlons-nous, non pour plaire aux hommes, mais à Dieu, qui éprouve nos cœurs.
Car nous n'avons jamais employé de paroles flatteuses, comme vous le savez, ni agi par aucun prétexte envieux; Dieu en est témoin.
Et nous n'avons point recherché la gloire qui vient des hommes, ni parmi vous, ni parmi les autres; quoique nous aurions pu vous être un fardeau, comme apôtres de Jésus-Christ,
Cependant, nous avons été doux au milieu de vous. Comme une nourrice prend un tendre soin de ses propres enfants,
Ainsi plein d'affection pour vous, nous aurions voulu vous donner, non seulement l'Évangile de Dieu, mais aussi notre propre vie, parce que vous nous étiez précieux.
Car vous vous souvenez, frères, de notre travail et de notre peine. C'est en travaillant nuit et jour, pour n'être à charge à aucun de vous, que nous vous avons prêché l'Évangile de Dieu.
C'est pourquoi aussi, nous ne cessons de rendre grâces à Dieu de ce que, recevant de nous la Parole de Dieu que nous prêchons, vous avez reçu, non une parole des hommes, mais, ainsi qu'elle l'est véritablement, la Parole de Dieu, qui agit avec efficacité en vous qui croyez.
Qui ont même mis à mort le Seigneur Jésus, et leurs propres prophètes, qui nous ont persécutés, qui ne plaisent point à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes;
Qui nous empêchent de parler aux Gentils pour qu'ils soient sauvés, comblant ainsi toujours plus la mesure de leurs péchés; mais la colère de Dieu est venue sur eux pour y mettre un terme.
Pour nous, frères, ayant été séparés de vous depuis quelque temps, de corps, et non de cœur, nous avons eu d'autant plus d'ardeur et d'empressement de vous revoir.
Nous avons donc voulu, une et même deux fois, aller chez vous, au moins moi, Paul; mais le Juif adversaire nous en a empêchés.
Et nous avons envoyé Timothée notre frère, ministre de Dieu, et notre compagnon d'oeuvre dans l'Évangile de Christ, pour vous affermir, et vous exhorter au sujet de votre foi;
Afin que nul ne soit ébranlé dans ces afflictions; car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela.
Et, lorsque nous étions avec vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir des afflictions, comme cela est arrivé, et comme vous le savez.
Mais Timothée étant revenu depuis peu de chez vous auprès de nous, nous a apporté de bonnes nouvelles de votre foi et de votre charité, et nous a dit que vous conservez toujours un bon souvenir de nous, désirant de nous voir, comme nous-mêmes nous désirons de vous voir.
C'est pourquoi, frères, nous avons été consolés par votre foi, dans toutes nos afflictions et dans toutes nos angoisses.
Et quelles actions de grâces ne pouvons-nous pas rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie que nous éprouvons devant notre Dieu, à cause de vous!
Nous le prions, avec une ardeur excessive jour et nuit, que nous puissions voir votre visage et combler les lacunes de votre foi.
Et que le Seigneur vous fasse croître et abonder en charité les uns envers les autres, et envers tous, comme il en est de nous envers vous;
Au reste, frères, nous vous prions donc et nous vous conjurons par le Seigneur Jésus, que comme vous avez appris de nous de quelle manière il faut vous conduire pour plaire à Dieu, vous le fassiez toujours plus.
Que personne n'offense son frère, ni ne lui fasse tort dans les affaires; parce que le Seigneur est le vengeur de toutes ces choses, comme nous vous l'avons déjà dit et attesté.
C'est pourquoi, celui qui rejette ceci, ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui nous a aussi donné son Saint-Esprit.
Et c'est aussi ce que vous faites à l'égard de tous les frères qui sont dans toute la Macédoine; mais nous vous exhortons, frères, à y exceller de plus en plus,
Et que vous cherchiez à vivre paisiblement, à vous occuper de vos propres affaires, et à travailler de vos propres mains, comme nous vous l'avons recommandé;
Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus, pour être avec lui, ceux qui sont morts.
Car nous vous déclarons ceci par la Parole du Seigneur, que nous les vivants qui serons restés pour le surgissement du Seigneur de ses élus, nous ne précéderons point ceux qui sont morts;
Ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons exaltés avec eux dans les nuées de sa présence, dans notre association au Seigneur dans le souffle de sa gloire,et ainsi nous serons éternellement avec le Seigneur.
Vous êtes tous des enfants de la lumière, et des enfants du jour; nous n'appartenons point à la nuit, ni aux ténèbres.
Mais nous qui sommes du jour, soyons restreints, étant revêtus de la cuirasse de la foi, et de la charité, et du casque de l'espérance du salut.
Car Dieu ne nous a point destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ,
Qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui.
Or, nous vous prions, frères, d'avoir en considération ceux qui travaillent parmi vous, qui sont au-dessus de vous dans le Seigneur, et qui vous exhortent,
Nous vous en prions aussi, frères, reprenez ceux qui sont déréglés, consolez ceux qui ont le cœur abattu, supportez les faibles, et soyez patients envers tous.
Frères, nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, comme il est juste, puisque votre foi fait de grands progrès, et que la charité que vous avez tous les uns pour les autres, abonde de plus en plus,
De sorte que nous nous glorifions de vous dans les Églises de Dieu, à cause de votre constance et de votre foi dans toutes les persécutions et dans les afflictions que vous endurez,
Et le repos avec nous, à vous qui êtes affligés, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance,
C'est pourquoi aussi, nous prions continuellement pour vous, que notre Dieu vous rende dignes de votre appel, et qu'il accomplisse puissamment tous les desseins favorables de sa bonté, et l'œuvre de la foi;
Pour ce qui regarde le surgissement d'en nous de notre Seigneur Jésus-Christ, et notre association avec lui,
Nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser ébranler facilement dans vos pensées, et de ne pas vous laisser troubler par quelque raisonnement subversif, ou par quelque parole subtile, ou quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour de Christ était proche.
Mais pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons rendre de continuelles actions de grâces à Dieu à cause de vous, de ce qu'il vous a élus au salut, dès le commencement, par la séparation sélective de l'Esprit, et par la foi en la vérité;
C'est pourquoi, frères, demeurez fermes et retenez les enseignements que nous vous avons donnés, soit de vive voix, soit par notre lettre.
Or, que notre Seigneur Jésus-Christ, qui est lui-même Dieu et notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné dans sa grâce une consolation éternelle, et une bonne espérance;
Au reste, frères, priez pour nous, afin que la Parole du Seigneur ait un libre cours, et soit glorifiée partout, comme elle l'est parmi vous;
Et nous avons à votre égard cette confiance dans le Seigneur, que vous faites et que vous ferez les choses que nous vous recommandons.
Frères, nous vous recommandons aussi, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon les enseignements qu'il a reçus de nous.
Car vous savez vous-mêmes comment vous devez nous suivre, puisque nous n'avons pas vécu parmi vous dans le désordre,
Et que nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne, mais que nous avons été dans la fatigue et la peine, travaillant nuit et jour, pour n'être à charge à aucun de vous.
Ce n'est pas que nous n'en ayons le droit, mais c'est pour vous donner en nous-mêmes un exemple à imiter.
Car aussi, lorsque nous étions chez vous, nous vous déclarions expressément, que si quelqu'un ne veut pas travailler, il ne doit pas non plus manger.
Cependant nous apprenons que parmi vous quelques-uns vivent dans le désordre, ne travaillent point et s'occupent de choses inutiles.
Or, ceux-là nous les invitons, et nous les exhortons par notre Seigneur Jésus-Christ, à travailler avec tranquillité, afin de manger leur propre pain.
Et si quelqu'un n'obéit point à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n'ayez point de communication avec lui, afin qu'il enait du remords.
Pour les rois, et pour tous ceux qui sont constitués en dignité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.
Nous endurons, en effet, tant de travaux et tant d'oppressions, parce que nous espérons au Dieu vivant, qui est le Protecteur de tous les hommes, particulièrement de ceux qui croient.
Recommande aux riches du présent siècle de n'être point orgueilleux; de ne point mettre leur confiance dans l'incertitude des richesses, mais dans le Dieu vivant, qui nous donne toutes choses abondamment pour en jouir;
Car Dieu ne nous a point donné un esprit de timidité, mais un Esprit de force, de charité et de prudence.
Qui nous a sauvés irrévocablement, et nous a appelés par un saint appel à renaître, non selon nos oeuvres, mais selon sa propre intention immuable, et selon la grâce irrésistible qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant tous les siècles,
Si nous souffrons avec lui, nous régnerons aussi avec lui; si nous le contestons, il nous contredira aussi;
Et elle nous enseigne à renoncer à l'indifférence et aux convoitises mondaines, et à vivre, en ce présent siècle, dans la discrétion, dans la droiture, et dans le dévouement;
Qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité et de nous purifier, et de se former un peuple particulier, zélé pour les tâches favorables.
Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, assujettis à des passions et à des voluptés diverses, vivant dans la malice et dans l'envie, dignes de haine, et nous haïssant les uns les autres.
Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés,
Non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le blanchissage de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit,
Afin que, justifiés par sa grâce irrésistible, nous fussions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance.
Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. La grâce soit avec vous tous! Amen.
Car, mon frère, ta charité nous a donné une grande joie et une grande consolation, en ce que tu as réjoui les entrailles des Saints.
Nous a parlé en ces derniers jours d’Israël par son Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses; par lequel aussi il a fondé les siècles;
C'est pourquoi il nous faut nous attacher plus fortement aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne périssions.
Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut, qui, ayant été premièrement annoncé par l’Éternel, nous a été confirmé par ceux qui l'avaient entendu?
Tu as mis toutes choses sous ses pieds. Car Dieu lui ayant soumis toutes choses, n'a rien laissé qui ne lui soit soumis; or, nous ne voyons point encore maintenant que toutes choses lui soient soumises.
Mais nous voyons couronné de gloire et d'honneur ce JÉSUS, qui, par la mort qu'il a soufferte, a été fait moins distingué que les messagers, afin que par la grâce de Dieu il souffrît la mort pour chacun de nous.
C'est pourquoi, frères saints, qui avez pris part à l'appel céleste de renaître, considérez l'Apôtre et le Souverain Sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus-Christ,
Mais Christ, comme Fils, est établi sur sa maison; nous sommes sa maison, autant que nous conservions ferme, jusqu'à l’accomplissement, notre confiance et l'espérance dont nous nous glorifions.
Car nous sommes devenus participants de Christ, autant que nous conservions ferme, l’accomplissement du commencement de notre confiance,
Craignons donc que la promesse d'entrer dans son repos nous étant laissée, quelqu'un de vous ne paraisse y avoir renoncé.
Car l'heureuse promesse nous a été faite aussi bien qu'à eux; mais cette Parole qu'ils avaient entendue ne leur servit de rien, n'étant pas associée avec la foi dans ceux qui l'entendirent.
Pour nous d’Israël qui avons cru, nous entrons dans le repos, suivant ce qu'il a dit: C'est pourquoi j'ai juré dans ma colère, qu'ils n'entreront point dans mon repos! Cependant ses oeuvres étaient accomplies depuis la création du monde;
Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, de peur que quelqu'un ne tombe dans une semblable rébellion.
Et il n'y a aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais toutes choses sont nues et entièrement découvertes aux yeux de celui auquel nous devons rendre compte.
Puis donc que nous avons un grand Souverain Sacrificateur, qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, retenons ferme notre profession.
Car nous n'avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos infirmités, au contraire, il a été éprouvé en toutes choses, comme nous, mais sans péché.
A ce sujet nous avons beaucoup de choses à dire, qui sont difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre.
Cependant, nous attendons de vous, bien-aimés, de meilleures choses, et qui conduisent au salut, quoique nous parlions ainsi.
Or, nous désirons que chacun de vous fasse voir la même ardeur pour conserver, jusqu'à la fin, la pleine certitude de l'espérance;
Afin que par ces deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous ayons une ferme consolation, nous qui cherchons un refuge dans la ferme possession de l'espérance qui nous est proposée,
Espérance que nous gardons comme une ancre de l'âme, sûre et ferme, et qui pénètre au-dedans du voile,
Où Jésus est entré pour nous comme un précurseur, ayant été fait Souverain Sacrificateur pour l'éternité, selon l'ordre de Melchisédec.
Car la loi n'a rien amené à la perfection, mais une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu, a été mise à sa place.
Or, il nous fallait un tel Souverain Sacrificateur, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus des cieux;
Or, le point capital de ce que nous avons dit, c'est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, qui est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux,
Car Christ n'est point entré dans un sanctuaire fait de main d'homme, image du véritable, mais dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.
C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande faite une seule fois du corps de Jésus-Christ.
Approchons-nous avec un cœur sincère, dans une pleine certitude de foi, ayant les cœurs purifiés (aspergés) d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure.
Ne cessons point de nous associer d'un seul accord à cette espérance, comme quelques-uns ont coutume de faire, mais exhortons-nous les uns les autres, et cela d'autant plus que vous voyez approcher le Jour.
Car si nous péchons obstinément en nous remettant sur la loi, après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifices pour les péchés,
Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance; je rendrai la pareille, dit le Seigneur. Et ailleurs: Le Seigneur jugera son peuple.
Pour nous, nous ne sommes pas de ceux qui l’inverse pour leur destruction, mais de ceux qui ont la foi pour préserver leur âme.
Par la foi, nous savons que le monde a été fait par la Parole de Dieu; de sorte que les choses qui se voient, n'ont pas été faites de choses visibles.
Dieu ayant pourvu à quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parviennent pas sans nous à la perfection.
Ainsi donc, nous aussi, étant environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetant tout fardeau et le péché qui nous encombre si facilement, poursuivons avec détermination le parcours qui nous est présenté,
D'ailleurs nos pères selon la chair nous ont châtiés, et nous les avons respectés: ne serons-nous pas beaucoup plus soumis au Père des esprits, pour avoir la vie?
Car nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre avantage, afin que nous participions à sa sainteté.
Prenez garde de ne pas mépriser celui qui vous parle; car si ceux qui méprisaient celui qui les avertissait sur la terre, de la part de Dieu, n'échappèrent point, nous échapperons encore moins, nous qui nous détournons de celui qui parle des cieux;
C'est pourquoi, saisissant le royaume inébranlable, conservons la grâce, afin que par elle nous rendions notre culte à Dieu d'une manière qui lui soit agréable, avec respect et crainte;
De sorte que nous disons avec assurance: Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point; que me fera l'homme?
Priez pour nous, car nous sommes persuadés d'avoir une bonne conscience, désirant de nous conduire bien en toutes choses.
Il nous a engendrés selon sa volonté, par la Parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures.
Mes frères, qu'il n'y en ait pas parmi vous beaucoup qui enseignent, car nous encourrons un jugement plus sévère.
Or, nous bronchons tous en plusieurs choses. Si quelqu'un ne bronche point en paroles, c'est un homme parfait, qui peut tenir aussi tout son corps en bride.
Voici, nous mettons des mors dans la bouche des chevaux, afin qu'ils nous obéissent, et nous dirigeons tout leur corps.
Par elle nous bénissons Dieu le Père, et par elle nous maudissons les hommes, faits à la ressemblance de Dieu.
Pensez-vous que l'Écriture parle en vain? L'Esprit qui habite en nous, a-t-il des désirs qui portent à l'envie?
A vous qui dites: Nous irons aujourd'hui ou demain dans telle ville, et nous y passerons une année, nous trafiquerons et nous gagnerons.
Voici, nous regardons comme heureux ceux qui ont souffert avec constance; vous avez entendu parler de la constance de Job, et vous connaissez la fin que le Seigneur lui accorda; car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion.
Élie était un homme sujet aux mêmes affections que nous; néanmoins il pria avec instance qu'il ne plût point; et il ne plut point sur la terre durant trois ans et six mois.
Béni soit notre Dieu et Père, le Seigneur JÉSUS-CHRIST, qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts,
Et il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour nous, qu'ils étaient dispensateurs de ces choses, qui vous ont été annoncées maintenant par ceux qui vous ont prêché l'Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel, lesquelles choses les messagers de l'Évangile désirent examiner soigneusement.
Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu'étant morts au péché, nous vivions à la justice, et par les meurtrissures duquel même vous avez été guéris.
Car Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu; ayant été mis à mort selon la chair, mais vivifié par l'Esprit;
Ce qui est l'image correspondante de l'engagement en Christ qui maintenant nous sauve, lequel n'est pas la purification des souillures du corps, mais la réponse d'une bonne conscience envers Dieu, par la résurrection de Jésus-Christ;
Christ ayant donc souffert pour nous dans la chair, vous aussi, armez-vous de cette même pensée; car celui qui a souffert en la chair, a cessé de pécher.
Car il nous suffit d'avoir accompli dans le temps de notre vie passée la volonté des Gentils, en marchant dans les sensualités et les débauches, les dérèglements du vin, les festivités licencieuses, les banquets orgiasmes, et les idolâtries criminelles.
Car le temps vient où le jugement doit commencer par la maison de Dieu; et s'il commence par nous, quelle sera la fin de ceux qui ne sont point soumis à l'Évangile de Dieu?
Or, que le Dieu de toute grâce, qui nous a appelés à sa gloire éternelle en Jésus-Christ, après que vous aurez un peu souffert, vous rende parfaits, fermes, forts et inébranlables.
Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui regarde la vie et le dévouement, par la connaissance de celui qui nous a appelés à renaître en sa gloire et son efficacité;
Par lesquelles nous ont été données les très grandes et précieuses promesses, afin que par leur moyen vous soyez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui règne dans le monde par la convoitise;
Car ce n'est point en suivant des imaginations conçues avec subtilité, que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus-Christ; mais c'est après avoir vu de nos propres yeux sa majesté.
Et nous avons entendu cette voix venue du ciel, lorsque nous avons été avec lui sur la sainte montagne.
Nous avons aussi une parole de prophétie qui est assurée davantage, et à laquelle vous faites bien de vous attacher, comme à une lampe qui brillait dans un lieu sombre, jusqu'à ce que le jour resplendît et que l'étoile du matin surgisse de vos cœurs;
Afin que vous vous souveniez des paroles qui ont été prédites par les saints prophètes, et de notre commandement à nous, les apôtres du Seigneur et Sauveur.
Le Seigneur ne retarde point l'exécution de sa promesse, comme quelques-uns croient qu'il y ait du retard; mais il use de patience envers nous, ne voulant point qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance.
Or, nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où habite la justice.
Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé, et que nos mains ont touché, concernant la Parole de vie;
Car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue, et nous en rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père, et qui s'est manifestée à nous.
Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, afin que vous ayez communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père conforme même à son Fils JÉSUS-CHRIST.
Or, le message que nous avons reçu de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'en lui il n'y a point de ténèbres.
Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous n'agissons pas selon la vérité.
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché.
Si nous disons que nous n'avons point de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
Si nous disons que nous n'avons point de péché, nous le faisons menteur, et sa Parole n'est point en nous.
Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un conseiller conforme au Père, Jésus-Christ le Juste.
Mais pour celui qui garde sa Parole, l'amour sacrificiel de Dieu est véritablement parfait en lui, et à cela nous connaissons que nous sommes en lui.
Petits enfants, c'est ici la dernière heure; et comme vous avez entendu dire que l'Antichrist vient, même qu'il existe déjà plusieurs antichrists qui inversent la foi; par où nous connaissons que c'est la dernière heure.
Ils sont sortis d'entre nous, mais ils n'étaient pas des nôtres; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous; mais c'est afin qu'il fût manifesté que tous ne sont pas des nôtres.
Maintenant donc, petits enfants, demeurez en lui, afin que, quand il paraîtra, nous ayons de la confiance et que nous ne soyons pas confus devant lui à son avènement.
Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu! Le monde ne nous connaît point, parce qu'il ne l'a point connu.
Bien-aimés, nous sommes à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est.
Car le message que vous avez entendu dès le commencement, c'est que nous nous aimions les uns les autres;
Quand nous aimons nos frères, nous connaissons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n'aime pas son frère demeure dans la mort.
Nous avons connu la charité, en ce qu'Il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
Car c'est en cela que nous connaissons que nous sommes de la vérité, et que nous assurerons nos cœurs devant lui;
Et quoi que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui lui est agréable.
Et c'est ici son commandement: que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres sacrificiellement, comme il nous l'a commandé.
Celui qui garde ses commandements, demeure en Dieu, et Dieu en lui; et nous connaissons qu'il demeure en nous par l'Esprit qu'il nous a donné.
Nous, nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu, nous écoute; celui qui n'est point de Dieu, ne nous écoute point: à cela nous connaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'erreur.
Bien-aimés, aimons-nous sacrificiellement les uns les autres; car la charité vient de Dieu, et quiconque aime, est né de Dieu, et connaît Dieu.
L'amour sacrificiel de Dieu envers nous a paru en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui.
En ceci est l'amour, c'est que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est lui qui nous a aimés et a envoyé son Fils en propitiation pour nos péchés.
Personne n'a jamais vu Dieu: si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est accompli en nous.
En ceci nous connaissons que nous demeurons en lui et lui en nous, c'est qu'il nous a donné de son Esprit.
Pour nous, nous avons connu et cru l'amour que Dieu a pour nous: Dieu est charité; et celui qui demeure dans la charité, demeure en Dieu et Dieu en lui.
En ceci la charité est accomplie en nous, afin que nous ayons confiance au jour du jugement, c'est que nous sommes dans ce monde tels qu'il est lui-même.
Nous connaissons en ceci que nous aimons les enfants de Dieu, c'est que nous aimons Dieu, et que nous gardons ses commandements.
Car ceci est l'amour de Dieu, c'est que nous gardions ses commandements; or, ses commandements ne sont point pénibles,
Parce que tout ce qui est né de Dieu, surmonte le monde, et ce qui nous fait remporter la victoire sur le monde, c'est notre foi.
Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est d'un plus grand poids; or, c'est là le témoignage que Dieu a rendu de son Fils.
Et voici le témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle; et cette vie est dans son Fils.
Et la confiance que nous avons en lui, c'est que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce.
Et si nous savons qu'il nous exauce, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons de lui les choses que nous avons demandées.
Nous savons que celui qui est né de Dieu, ne pèche point; mais celui qui est né de Dieu, se surveille lui-même, et le malin qui l’accuse ne le touche point.
Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes en ce Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est lui JÉSUS qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.
J'ai été fort réjoui de trouver plusieurs de tes enfants qui marchent dans la vérité, selon le commandement que nous avons reçu du Père.
Et maintenant, principale élue, je te prie, non comme si je t'écrivais un commandement nouveau, mais celui que nous avons eu dès le commencement, c'est que nous nous aimions les uns les autres.
Et c'est ici la charité, que nous marchions selon ses commandements. C'est là le commandement comme vous l'avez entendu dès le commencement, afin que vous le suiviez.
Prenez garde à vous, afin que nous ne perdions pas le fruit de notre travail, mais que nous en recevions une pleine récompense.
C'est pourquoi, si je viens, je lui rappellerai les oeuvres qu'il fait, en tenant des discours malicieux contre nous, et que, ne se contentant pas de cela, il ne reçoit pas lui-même les frères, mais empêche ceux qui veulent le faire, et les rejette de l'Appel à Renaître.
Tous et la vérité elle-même rendent un bon témoignage à Démétrius; nous aussi, nous le lui rendons, et vous savez que notre témoignage est véritable.
Car j'espère te voir bientôt, et nous parlerons bouche à bouche. La paix soit avec toi! Les amis te saluent. Salue les amis, chacun par son nom.
A celui qui nous a aimés et qui nous a lavés de nos péchés par son sang, et qui nous a faits rois et sacrificateurs de Dieu son Père; à lui soient la gloire et la force aux siècles des siècles! Amen.
Et ils chantaient un cantique nouveau, disant: Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu nous a rachetés à Dieu par ton sang, de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation,
Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous de devant la face de celui qui est assis sur le trône, et de devant la colère de l'Agneau;
En disant: Ne nuisez point à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué d'un sceau le front des serviteurs de notre Dieu.